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^ l686. & ce fut par là qu'il commença les con-
Chrêr’ ^ Uon ài a vû faire avec une partie de l’arméetr es j le J? nc > aprés que les Impériaux se furent rendus maî-C aval e ” u de. II la fit investir le r6. de Septembre par lafon t fo ri< u 8í ^ es ^ ra g ons > qui à la faveur des roseaux quitonn^í hau ts dans les marais dont Simonthorna est envi-dn f 0 g5 avancèrent & prirent leur poste jusque fur le bordtçn r ' 5 *.L Infanterie qui parut un peu aprés fur une hau-krend’ * a § arn if° n à demander à capituler. La PlaceNon de f à discrétion, & son y trouva seize pieces de ca-cinq ionte sc une de fer, douze cens grenades & trente-ftohff» 0n . Reaux de poudre. * Hist. & Descnpt. du Royaume de
sfKM. 1688 .
to en OstL. Abbaye de f Ordre de Saint Benoît en Gaf-vilj e j ^ ans ie Diocèse d’Auch. Elle est à cinq lieues de lac^té d C r C nom vers le Midi ,& à deux de Lombez duPulr» , Occident. On revere dans cette Abbaye le Se-
ÍMv d n Sa,ntCerat -. ,
Vç d an .ì A. bi o m ancien de la ville d’Er^eron, qu’on trou-S j?? 1 Arménie.
f4 ra i . Nom qui fut donné autrefois à deux Déserts deraj^- le ™etrée. L’un étoit vers la mer Rouge, & les If-ley r ® s y firent leur huitième campement. Les provisions8t l e . anc ì u ant en ce lieu-là, Dieu leur envoya des Cailles,du p ,0Ur j suivant de la Manne. L’autre étoit aux confinsLesl s y !d Edom, & on l’appelloit aussi le Desert de Kades.tx fq^Elites y firent leur trente-troifiéme campement, Scde Sç ctl c e même lieu que pour la seconde fois Moïse tiraì? 0l miraculeuses a un rocher. * Maty, D:íl. de Holl.
L’une des trois Citez les plus considérables de laRce deXansi dans la Chine , aprés les cinq capitales,fiais n* 1 ’ S - tnti ‘ E’air y est ordinairement plus épais Zc plustll e jì* ailleurs, à cause de la hauteur des montagnes dontdjq s y environnée. On y voit trois superbes Temples,que 0| ' U ? defquels on conserve une tres-bellc Bibliothe-* 4^ yes plus anciens Monarques des Chinois ont étudié.
des HoÛ.mdois à laChme , ch. 52.
V«r$ j-O- Royaume d’Asie. II a une de ses extrêmitez^ou r rient, & va confiner avec celui de Cochinchine.lr 0Uve arr * ver il faut passer de grandes solitudes qui se*>ell e au-delà des Royaumes de Tazatay, de Mandra-fettj d p^ransiane & de Cafuby. Ce font de vastes de-firti r j‘ a nle,dont f un est de vingt-deux journées, auficrilçç^ucl on entre dans de grandes montagnes fort^tz^'.qui selon s opinion de quelques-uns sont lTmaë% U Clen s, séparant la haute Asie de la baffe. Elles font§fiuf e ? S fi. e quantité de serpens d’une grandeur prodi-sell ent ^ais sens venin, & dont la chair est un manger ex-ívNi>q>' A.prés cela on trouve un autre Désert de vingtselles ou son ne fçauroitavoir aucunes provisions quex ^ a Ut v ° n va chercher en s’écartant d'une journée ; maisa 0| had ^ er a ma * n armée , à cause de certains Pasteursvil J 0 es qui ont de gros mâtins furieux qui tiennent plus*Uj 0 P que du chien. On dit que le Roy de Smabo porteto U(i es Re ^ naissance uneThiarre composée de trois Cou-res 10 fi°ur montrer qu'il estpoíleílèur de trois Royau-a ‘ font sïnabo , Magourres Sc Patanes. II y a dans cey il s > e Province appellée ifmania. Elle est fort fertile,k.fi°Ut tr ° Uvc quantité de Paysens riches en bétail, dontkfie s . * R Port grand trafic, & de peaux de toutes sortes deSlhf AT%*& es VlKCe,t le Plane , 1 .fart. eh. 39.
vUf^r^A. Petite ville de f Anatolie fous la dominationHir a C * Ëllcest dans la Province de Germian prés d’Ei-*°is& presque toute ruinée. Cette ville étoit autre-%i j et ropolè de vingt autres qui étoient Episcopales,. a renjoit fort considérable.
Montagne d’Afic dans l'Arabie Petrée, en Latin^aè’lit fut aux environs de cette montagne que les
aí| ï Vej , es s arrêtèrent un an presque entier, pendant lequelroutes les choses qui font rapportées dans l'E-h c e q* n est environ à deux cens soixante milles du Caire,TNt ar • ordinairement qu’cn dix journées que son ys , riv er. Aprés que son a monté par un chemin tres-ìfrivç ® n r la plus grande partie est taillée dans le roc, on. Ur un large espace de terre qui fait le Désert dejsfi èn ^a huitième Station du Peuple de Dieu. Ce DésertConsidérablement élevé par dessus le reste de laí * rs 8t ri E une plaine environnée de tous cotez de ro-^ On y fie hauteurs, & longue à peu prés de douze milles,y avoit bâti quatre Monastères, dont deux ont été*m t ni,
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abandonnez. Les deux autres font habitez de CaloyersGrecs. Vers sextrêmité de la plaine qui regarde le Sep-tentrion , s'élevent deux hautes collines ou montagnes,dont la plus baise, qui est celle où Moïse reçut les TablesduDecalogue, a le nomd’Oreb. L'autre qui est la plusélevée, & qui est proprement S nui, s'appelle aujourd'huiMont de Sainte Catherine , à cause du Corps de cette sainteMartyre, qui y fut transporté par la main des Anges. LesTurcs la nomment Giùel Mouft, Montagne de Moïse. Cesdeux têtes d’Oreb & de Sinaï montent fort droit, & n'oe-cupent pas beaucoup de terrein à proportion de leur ex-traordinaire hauteur. Celle de Sinaï est pour le moinsplushaute d’un tiers que l’autre , & la montée en est beaucoupplus droite & plus difficile, à cause des mauvais pas où il sefaut donner la main l’un à l'autre. Aprés qu’on est parvenuau plus haut de la montagne, on voit qu'elle se termine enune place inégale Sc raboteuse qui peut contenir soixantepersonnes. II y a dans le milieu une petite Chapelle bâtieà pierre sèche où le Corps de Sainte Catherine a reposétrois cens soixante ans. Aprés ce temps-là Dieu fit con-noître par une révélation aux Religieux du Monastèrede Saint Sauveur, l'endroit où étoit ce Corps, & quelquesEvêques s'y étant trouvez , ils allerent le quérir avec lesSolitaires le plus folemnellement qu'il leur fut possible, Scle placerent dans l'Eglife où il repose aujourd'huy. L'onvoit seulement dans la Chapelle de Sinaï la figure du Corpsde la Sainte, relevée en bosse fur le rocher en la façon qu'ilétoit enveloppé de suaires, n'ayant que le visage décou-vert. On prétend que ce n'est point un ouvrage de maind'homme, & que cette figure s'y est trouvée par miracle.Au dehors de la Chapelle coule une fontaine dont seau estextrêmement fraîche. On la croît aussi miraculeuse, parcequ'il est surprenant que dans un climat brûlé, il se rencon-tre une belle source fur sextrêmité de la pointe d’une desplus hautes montagnes du monde. De ce sommet on dé-couvre la mer Rouge & la petite ville de Tor, qui paroîcvoisine,quoy qu'elle en soit éloignée de plus de cinquantemilles. C’est ce qu'on voit en regardant au Couchant.L’on apperçoit au Midi quelque chose de l’Arabie Heu-reuse. Au Septentrion font les montagnes delaTerre-Sainte , &du côté du Levant la vûë s'étend jufqu'à unegrande plaine sablonneuse de neuf ou dix journées de che-min, appellée communément la Merde Sable. Elle est dansl'Arabie Déserté , mais elle confine aux deux autres, & ilfaut que les Caravanes qui viennent d'Alep la traversent.On s’y conduit avec la Boussole, & le vent n’est pas moinsà redouter dans cette plaine , que fur une véritable mer *parce que Ic fable qui est fort menu s’éleve en nuage quiremplit sair, Sc tourmente tellement les Voyageurs qu'ikne voyent pas où ils vont. Plusieurs pour s’en garantir semettent dans des paniers garnis de toile de tous cótez,nese réservant que de petits trous pour regarder. D’autress’enferment dans des maniérés de caisses de planches, où.ils ne respirent que par de petites ouvertures.
En descendant de la montagne de Sainte Catherine parl'endroit qui regarde le Midi, & traversant ensuite la plai-ne qui sépare les deux têtes, on trouve le Couvent de SaineSauveur , où résidé un Evêque Grec avec des Caloyers *qui font leurs efforts dans leur pauvreté pour bien rece-voir les Pèlerins. Ces Caloyers sont tous dans le mêmeschisme, encore qu’ils soient de diverses Nations soumisesà l’Otoman. Ils suivent la Réglé de Saint Basile, & vivencavec une grande austérité. Ils portent les cheveux longsainsi que la barbe, & leurs habits qui sont de couleur obs-cure ne diffèrent pas beaucoup de ceux des Laïques, si cen’est qu'ils ont un gros bonnet de drap fait en calûte quileur couvre les oreilles, Sc qui est lié sous le menton. 11 $n’ont pour chaussure que des sandales à l’Apostolique , at-tachées parle dessus avec des cordes. Ils font fous une dis-cipline tout-à-fait rigide,chargez tous les jours d’un grandnombre de prières Sc dé mortifications ; Sc aux heures que:les exercices de pieté leur laissent libres , ils s'occupent autravail des mains. Ce Convent que sEmperêur Justinienfit construire, contient quantité de logemens, quoy que lescellules des Religieux soient petites. L’Eglife qui est asseZgrande est soutenue de douze colomnes, & à la gauche ditGrand Autel est un Tombeau de marbre , où reposent lesReliques de Sainte Catherine, qui ont été descendues dusommet de Sinaï, aprés la révélation qu’eurent les Rch -gieux qu’on y trouveroit son Corps. II n’y est pas présen-tement tout entier, plusieurs parties en ayant été difper-
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