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pi^ e ' entre Severe & Albin , qui se difputoient l’Em-
,/^RE WR.ES. Bourg du Brabant Espagnol, nommé Ter-^íre» par eeux du Pays, avec un Château, en Latin F tira«çà. XI est à deux lieues de Bruxelles ,du côté de Tilîe-ont & de Couvain , & fut autrefois la Maison de Plaiían-e des Ducs de Brabant. L’Archiduc Albert y alloit sou-vent. 1
TREYSA. Ville d’Alemagne dans le bas Landgraviatdei e “ e> Elle est située fur la riviere de Schwalm,à une lieuee la ville de.Ziegenheim vers le Couchant. * Maty , Ditt.e Holl. I701.
s TREZZO. Ville d’Italie dans leMilanez. Elle est située^1 Adde, aux frontières du Bergamafque.
. sRlANA. Bourg considérable d’Efpagne dans l’Anda-oir” e ' c l ue plusieurs Géographes prennent pour l’ancienneJ/it. II est situé fur la riviere de Guadalquivir, demi-lieuëu dessous deSeville, * Maty , Dtíi- de Holl . 1701.
*-es TRJLANGLES.Petites Isies basses & sablonneuses au1 ^ âs trois, qui font à vingt-cinq lieues de Hina vers
e Nord, dans les Indes Occidentales, & environ à tren-jj 5 .de la ville de Campeche. On leur a donné le nom deJongles cau f e qsselles forment cette figure par leurj Uation. On trouve un fort bon ancrage au Sud de cesmais il n’y a ni bois ni eau. On n’y voit pour tousti 1 '\!n U - x stu'un nombre prodigieux de gros rats, & quan-te d oiseaux que l’on appelle Boubtes & Guerriers.*!) ampier,!í ~~{\^ es Voyages , z. part. cl), z.
Eli R^R^CìULO. Iste de l’Amerique, l’une des Lucayes.à A ^ dix lieues de Samana vers le Nord, selon les uns,aix- huit, sel on l eS autres, & à vingt-quatre deg rez ou unp u P' us de la Ligne. Cette Iste est haute, mais les havres°nt mal f eurs & on y va disticilement. * Laët,I ndesouid.
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p A RI AN O N. Palais situé vis-à-vis de la Ménagerie, ày 10 des bouts du Canal qui traverse le grand Canal dep er siiilles, en Latin Trianomum. La face exterieure de cea ais > auífi magnifique que galant, est environ de soi-ute & quatre toises. On entre par une Porte de fer dans, c c °ur quarrée,dont l’extrêmité se ferme en demi-lune,k c c un fossé au devant. Cette cour est ornée en face d’uny 5 au Péristyle & de deux ailes de bâtiment, que deux Pa-Ulons terminent. Le Péristyle est soutenu par des colom-&des pilastres d’ordre Ionique. Les huit colomnesquin t du côté de la cour font de marbre vert de Campan,^ Ul est un marbre rouge, blanc & vert, ou simplement& blanc , qu’on tire prés de Tarbc en Gascogne,& lesQuatorze qui font du côté du Jardin, de marbre de Lan-«ÍLa ^° C ’ pustì-bien que les pilastres. La salle de la Comediej 1 dans l’ailequiestà droite avec quelques logemenspour5^ grands Officiers, & la salle des Gardes,& d’autres loge-z^Officiers, íont dans l’aile gauche. Le long de lajj. estrade qui régné fur tout ce bâtiment, on voit desat uës, des corbeilles,des urnes & des cassolettes. L’ap-ç rterner >t du Roy est à un des bouts de ce Péristyle,à mainUche en entrant. La chambre de Sa Majesté est ornée dee aces, & tout ce q U qj y a de précieux. On y admireb/ t0ut une tres-belle table de porphire. C’est un des plusj^ au * morceaux qu’il y ait au monde,aprés la cuve duDagobert que l’on voit à Saint Denis. Au de-là deso . te chambre est un fort grand cabinet orné de la même* te * On revient fur ses pas pour aller voir les apparte-g Q ei \ s stui font à l’autr'e boutdu Péristyle, & l’on entre d’a-. r d dans un grand fallon, aprés lequel on trouve cinqdu s C ? ornées de fort beaux Tableaux. Au rez de chausséeq u i est aprés la derniere, il y a un petit bois déli-S ol u x> où pendant les plus grandes chaleurs de l’Eté leRran'rl 0 entre qu’autant qu’il faut pour adoucir la tropf a |i e Eaîcheur de l’eau des rigoles qui le découpent. Cedr 0 ° n induit d’un côté à un appartement qui est à mainpiece qui luy sert de cabinet,est ornée de quatrer ea Ux,dont le sujet est tiré de la fable d’Apollon. Auf a :/> e ^haussée est le petit Parterre du Roy. En quelquel’on° n ^ u . on y aille, l’air qu’on y respire, & les fleurs queî 0 qT v °it, persuadent aisément que le Printemps y régnéOn ^Ul s. On revient de cet appartement dans le fallon,trom rCOUrt une galerie tres-ornée, au bout de laquelle onJeu aut re fallon. Au milieu de celuy -cy ú y a un
failles í ° rt 'que, & dans les faces quelques vues de er-
ens u j r . re 4 ;bi en peintes. C’est le fallon du Billard qut vien' ^ous i e s sujets des Tableaux dont il est orne, ont
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pris de ce que la fable ~a rapporté de Minerve, Sur un petitescalier qui conduit à i’appartement de Monseigneur, sontdeux Tableaux d’Europe, fille d’Agenor. Dans i’unxdle estfur un Taureau blanc, & se jouëavcc fes Compagnes quifont auprès d’elle. Dans l’autre on la voit en mer fur lemême Taureau. Les pieces qu’on trouve ensuite, ontaustîpour ornement de fort beaux Tableaux. La derniere estun fallon , au sortir auquel on entre dans un vaste apparte-ment , appel lé T riamn /«r 6c«,parce qu’il domine fur le boisdélicieux dont il a été parlé. Dans la longue fuite de pie-ces qui. le composent, on remarque un grand nombre deTable.aqx fort estimez. Les dehors de ce Palais enchantérépondent .parfaitement à la propreté & à la magnificencedu dedans, Sí aprés les Jardins de Versailles & de Marly >rien n’approche de l’arrangement &de la beauté de ceuxde Trianon. Ce lieu étant destiné pour y conserver toutesfortes de fleurs, auílì-bien l’Hiver que l’Eté, l’air y secondesi bien la nature qu’il en est rempli en toutes saisons. Tousles badins sont ou paraissent de porcelaine. On y voit desjets d’eau qui sortent du dedans de plusieurs urnes. Tousles pots dans lesquels font des plantes K des fleurs, ou desarbrisseaux,sont de porcelaine,Le les quaissesles imitentparla peinture. Dans un parterre un peu à main droite en en-trant,on voit un groupe parfaitement beau.il est de marbreblanc , & reprefente Laocoon , & Ethro & Melanthus íêsdeux fils. Du même côté un peu au dessous,est une Minervede porphire. Elle est antique, la tête & les bras font debronze doré & modernes. * Nouvelle Description des châteaux& Parcs de Versailles & de Marly 1701.
TRIBALLES ou Triba'Jiens. Peuples anciens de labaíïèMyíie,en Latin Tribaíli. Ce sont ceux qu’on nomme au-jourd’huy Bulgares. Leur Prince faifoit son séjour dans laville de Ternove. Pline parle des Triballes, & dit qu’il yavoit parmi eux des Peuples qui ensorceloient par leursregards, & qui tuoient ceux fur lesquels ils tenoient long-temps les yeux attachez lors qu’ils étoient en colere.
TRIBANUM. Nom que les Auteurs Latins donnent ìTerima, ville de la Turquie Européenne.
TRIBESES. Bourg d’Alemagne dans la PomeranieRoyale,en Latin Trtbefa. On croit qu’il a porté ancienne-ment le nom de T ributtim cafaris. II est situé à six lieues de laville de Bard vers le Midy. Ce bourg dépend du Roy deSuede , auquel il fut cédé par le Traité de Westphalie. *Maty , Dict. de Hall, 1701.
TRIBIGNA. Ville Episcopale de Dalmatie sous laMétropole de Ragufe, à dix-hui t milles de laquelle elle estsituée. On l’appelloit anciennement T enb ng. Cette villeestau Midy de la Bossene , dont elle est aflez voisine,& dépendde l’Etat de la République de Ragufe.
TRIBOCCES ou Triboccien<. Peuples de l’ancienneGaule qui ont habité l'Alsace, & qui surent compris dansla Germanie Superieure,lorsqu’Auguste partagea la GauleBelgique en quatre Provinces Consulaires.
T RIB U RI A. Nom Latin de Trebur y lieu d’Alemagnedans le Landgraviat de Darmstat.
TRIBUS. Portion de Peuple. Stephanus de Vrbïbus ditque c’étoit chez les Grecs une des trois efpeces deCom-munautez. II y en eut premierement quatre dans l’Attique»On les multiplia jufqu’à dix, aufquelles on en ajouta deuxautres. Plutarque dans la Vie dcRomulus, dit que les Ro-mains s’étant joints aux Sabins pour ne faire qu un Peuple,furent partagez en trois Tribus.* Le Pere Lubin , TabLsGéographiques.
TRICALA. Ville de Grece dans la Thessalie. Elle estsituée fur le Pence ,à huit licuës de Janna du côté de i’O-rient. Cette ville est ancienne, assez grande, Episcopale, 3cfuffragante de Larissa. Davity met Tricala dans la Macédoi-ne proche du Strimon , Ledit que ceux qui la prennent pourl’ancienne Tncca de l’Estiotide fe trompent, puis que cetteTncca est fort éloignée du Strimon. Strabon hv. 7. dit quel’ancienne Trsodappartenoit aux Peuples appeliez D timopes.Plutarque dans la Vie de Cleomene parle des Tncfiens , ha-bitait; de la ville de Tricca.
TRICARIA. Nom que les Auteurs Latins donnent àTorcola ouT>w«/a,Iíle des Vénitiens dans le Golfe de Venise.Ils fappellent aussi Trucones.
TRICARICO. Ville du Royaume de Naples dans laBasilicate, avec Evêché suffragant de Matera, à huit millesde Monte Pelofo,& à seize de Potenza, en Latin Trycaricum.Elle est située fur les rivières, de Baliento & de Bradano s& appartient au Prince de Bisignano. On y conserve les
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