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Pfas souvent fur le /able auprès de la mer. Quelques-unes, e Ces prunes font filées, mais pour sordinaire elles sont°uces&assez agréables. On les tient fort faines. Lesani-|? aisx qu’on trouve dans sise de Tristfont des lézards,Çs guanos, des ferpens & des daims. Outre les lézards or-"laires, il y en a une efpece qu’on appelle Lez-ards-lions.s lont faits à peu prés comme les autres, mais presqueUlli gro S que le bras d’un homme. Ils ont une grande crê-e mr la tête, & ils la dressent lors qu’on les attaque. Hors, e Jà elle demeure abbatuc. II y a là deux ou trois fortesr J ferpens, dont quelques-uns font fort gros. A l’Ouest de■me, tout contre la mer, on peut creuser cinq ou íìx piedsa ans Je fable, & onyùrouve de tres-bonne eau douce. II yordinairement des piits tout faits, que les Mariniers ontr eufez pour faire de seau, mais ils font bientôt comblezíj ne S'ige de.les nettoyer. On trouve même seau íàlée°n approfondit trop avant. 11 y avoit toujours quel-MUes personnes qui reiidoient dans cette Iíle, lorsque lest n H°>s fréquentoient la Baye pour en tirer du bois dep Int ure. Les plus gros vaiileauxy motiilloient toujours à' x .°u sept braises de fond, proche du rivage ; mais ceuxj! r e lP’ er >t plus petits pouíîoient trois lieues plus hautst u à fille d’un Buisson.* Dampier, Supplément des Voyagessourdu Monde ,2. p m. ch. 2.
jj 1 RISTAN-DE CUNHA. Isles de i’Ocean Ethiopien,l/ ? n a deux, & on les trouve sous le vingtième degré de-^F"ude & le trente-íéptiéme de latitude, à.trois censc ^ lc l ua ntc lieues du Cap de Bonne-Esperançe vers le Cou-d e ant ‘ Le nom qu’elles portent leur a été do.mé par Tristan’ portugais, qui les découvrit fan ijoó. * Maty,
• A RlSsENA. Bourg de la Morée dans la Sacanie, an-Ie nnenaent ìTemea. On le trouve à quinze ou seize milleIJr . Corinthe-, en allant versNapoli de Romanie. Au
midi d e •• ? .. '
aide ce Iieu-là étoit la forêt de Nemée célébré par le°jjibat d’Herculc avec un lion. * Voyez, Nem e’e.d 1 ^18 TLAR. Ville d’Alcmagne, sujette à fArchevêqueMaience. Elle est proche de la riviere d’Eder dans le1 a ys de Hess ~ ’ • •
ïj, -.u.ui. * Davity , Anb. de Maience.
JRISTOLUS. Nom que les Auteurs Latins donnent àa moriza , bourg de la Haute Albanie,y f RIT A. Ville de fAchaie dans le Peloponefe , fur les°ntieres de l’Elide & de fArcadie. Piutarque en faite ption dans la Vie d’Aratus. Cette ville, selon Polybejmia nomme Tritaia, fut une des douze dont la Ligue desc h$ens étoit composée. Paufanías dans ses Achaiques laaU m ^' eu âes terres à six vingt stades de Pharte, 8 cjj ra bon, hv, 8. la fait dìstantede cent stades du mont Scol-L, Le Pere Lubin, Tables Géographiques.j a RITE ou Tricht . Bourg ou village des Pays Bas danspp.~? a 'Uaut, en Latin Tra)eftum ad Scaldm. II est situé furJVí! Caut ’ une lieuë au dessus de Valenciennes. * Maty ,U ^Ha!í.i 7 oi. _ /
çj RITENHEIN. Bourg d’Alemagne dans le Diocèse^ * rêves. 11 est situé fur la Moselle & connu principale-a .f nt P°ur avoir donné la naiflance à Jean Tritheme, qui^ ant pris fHabit de Religieux dans le Monastère de Span-de l’Ordre de Saint Benoît, Diocèse de Maience, s’é-riasl ^ ar *~ on ruerite jufqu’à la dignité d’Abbé de ce Mo-v - rere. £1 avoit une grande connoissance des Sciences di-lles & humaines, & le foin qu’il fut obligé de prendre\fj S . a àiresde son Abbaye & de celles de Saint Jacques defp lrtz b° Ur g, n’interrompit jamais Inapplication qu’il eut àf ç tll de. I] mourut fan 1516. & a laissé grand nombre de$T Vans Ouvrages. On fa soupçonné a avoir appris lesl ences noires, mais il a eu des Défenseurs considérablessoupçon.
C j f IIIM METALLUM ou Tritium Metelli. Ville an-
f en 116 de l’Efpagnc Tarragonoife. On n’en voir plus pre-] a p ertle nt que la place qui est appellée Trejo. Elle est dansd c , 0nt rée de Rioxa en la Vieille Castille, à deux lieuestVt^ c deNagara. * Maty, Dift.de Holl. 1701.cien TOBORICUM ou Tobohcum. Ville an-
se: ne d Espagne. Quelques Géographes veulent que cedjr_ Ce R du Guipufcoa, qtfon appelle Metnco, 8 c d autresty ^AUe c’cílMondragon, ville de la même Contrée.* Ma-y '^de Holl
TRIT
1701
OLINUS-MONS. Nom Latin de Salviati , mon-
proche de Naples, appellée auísi Tritolino.ilienJ^lDE ou Lac Tritomde. Lac qui fc trouve aue la petite Afrique , & qui est compris dans la pe-
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tite Syrte. Volaterran dit qu’il n’ya que trois Lacs Triro-nides, fçavoir celuy deLibie ou d’Afrique, dans lequel lesAnciens mettent la naissance de Minerve, Scies Lacs deBeoce & de Thessalie ; mais Ptolemée en place deux dansfAfrique, dont il nomme l’un Tritonide 8c sature Pallas , &il y a un autre Lac Tritonide vers le mont Atlas, prochede l'Ocean Atlantique. * Davity, Etats du Turc en Afrique.
TRITURITA. Ville ancienne d’ítalie, qui étoit lePort de Pise. Quelques Geographes'croyent que c’est lebourg ou village de la Toscane qu’on nomme aujourd’huiSanPietromGrado. D’autres veulent que ce soit Capanone.
TRIVENTO. Petite ville Episcopale du Royaume deNaples, en Latin Tnventum , Tnventinmi & Treventinum. Elleest située fur une colline prés de la riviere de Trigno, à íìxlieues de Bojano vers le Nord , & son Evêché est suffra-gant de Benevenr. * Maty, Dift. de Holl. 1701.
T RI VILAR. Petite ville de la Prefqu’Iste de flndedeça le Gange, capitale d’un Royaume qui porte son nom,en Latin T rivilaria. Elle est située dans le Malabar entre lesmontagnes de Gâte, au Levant de la ville de Tanor. * Ma-ty, Dift. de-Holl. 1701.
TROADE. Contrée de f Asie Mineurs , qu’on appelleencore aujourd’hui vulgairement Petite Phrygie, en LatinTroas. Thgvet dit qu’elie comprend la petite Mysie , &qu’en l’einbrassant elle a pour bornes au Nord la Bithinie ;à fOtiest une partie de la Propontide & de l’Archipel, &au Levant les Provinces de Brique,de Galatie & de Paphla-gonie. La Troade s’étend depuis la riviere de Cayced’Eoíide, qui sépare la Lydie de la grande Mysie jufqu’àcelle de Lartach , qui divise aussi la petite Mysie de la Bi-thinie. Sa principale ville fut autrefois Troye ou Ilion ,fameuse par le siégé de dix ans qu’elle soutint contre lesGrecs. L’ancienne ville de Pergame est aussi de la Troade,à laquelle Leunclave donne aussi celles d’Edremit & deBilenos. Pomponius Mêla & Strabon y mettent aussi laville de Rhteteum.Le terroir de ce Pays est stérile & pleinde /able , quoy que Thevet dise le contraire. 11 nourriepeu d’arbres, à fexception des chênes , dont tous ceux duvoisinage abattent le gland avec des perches, & le laissentsécher ibus les mêmes arbres, fans craindre que les pour-ceaux y fassent aucun dommage , puifqu’il n’y en a pointdans la Troade. Ce fruit étant sec, ils le mettent dans desfies, qu’ils chargent fur des chameaux pour les porter auxTanneurs de Gallipoli & de P ruse, quis’en fervent pouraccommoder leurs cuirs. Homere dit que les Troyensavoient accoutumé de nourrir leurs enfans de la graisse dulait de leurs brebis. Les filles de ce Pays fe baignoient dansle Scamandre quand elles étoient fiancées & tnvoquoientce Fleuve en disant, O Scamandre reçois ma Virginité. Outrece Fleuve qu’ils hon oioient comme un Dieu, ilsadoroientCybele ainsi que les autres Phrygiens. Ilsadoroient aussiles Rats du Pays qu’ils nommaient Sminlies, parce qu’ilsavoient rongé les cordes des arcs de leurs ennemis. Ceuxqui habitent la Troade font en partie Turcs & Arabes^tous Mahométans & en partie Grecs Chrétiens.* Davity,Pet te Phrygie.
TROAKI. Village situé fur le Cap de Jaunisss ri dansf Anatolie. Ce mot signifie Petite Troye. II est habité pardes Chrétiens Grecs, ce qui est cause que JesTurcs le nom-ment Giaour-Kioï, c’est-à-dire, Village d’Infidelles, parcequ’ils appellent ainsi tous les lieux où il n’y a point deTemples de Mahométans, & qu’iis donnent le nom deGiaours à tous les Chrétiens. Les Voyageurs y trouventbeaucoup de rafraîchissemens 8c à bon marché. On y aune douzaine de poulets pour quinze fols , & le barifoùtonneau de vin muscat de l’Iste de Tenedos, qui en estproche, n’y vaut qu’un écu.
TROARN. Bourg de France en Normandie , Diocèsede Baieux, en Latin Troarnum , situé à trois lieues de Caènentre Saint Pierre fur Dive 8c la mer, fur une petite rivie-re, une lieuë ou environ au dessous d’Argences. II y a uneEglise fous finvocation de Saint Martin. C’étoit autrefoisune Collégiale que Roger Comte d’Hiefme érigea en Ab-baye. Au lieu de douze Chanoines que son pere ou sononcle appelle aussi Roger y avoit mis, il y fi t venir l’Abbéde Couches nommé Gilbert, qui ayant été suivi de quel-ques Moines y établit i’étroite Observance de S. Benoît.On compte pour le premier Abbé de ce Monastère DurandReligieux de l’Abbaye de Fécamp. Quelques-uns met-tent son élection en 1058. & d’autres en 1070. Odon ouEudes I. trente & unième Evêque de Baieux, confirma