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ínens font confiés, les envoye dans le lieu où fe doit elle est située fur la Mer Rouge, à quatre journées dennre la proclamation, fur lavis qu en donne 4 ‘archevë- chemin de la ville de Mancona, Sc à cinq de c. Ile deque de ivlayence qui s’en rend garant Sc s’oblige de les Bacthi, Cette ville, qui n’a point de port, a seul'-nientremettre après la cérémonie. * d’Aùdijret , Geog. une méchante rade , parce que la côte de la Mer Rouge,t* Z , (b) Bresmaí Hydrog. des eaux minérales d’Aix Sc qui borde l’Ethiopie , n’est p esque pas navigable, àde Spa, 2. part. p. 40 & fuiv. " ' ' ' 1 "■ —
Le marquis de Spinola la prit en 1614 , Sc y rétablitla religion catholique. Depuis elle fut presque réduiteen cendres , mais elle a été rebâtie. Elle est célébré parles conciles qui s’y font tenus fous les empereurs v,har-lemagne Sc Louis le Débonnaire, & par le traité de paixqui y fut conclu en 1668 le 2 mai, entre la France Sc1 Espagne.
Aix-la-Chapelle est mal nommé en latin Aquisgra -num 3 c’est évidemment un usage vicieux. On a trouve
dans les dates des anciennes chartres Áquisgrani, 8 c l’on , , - — - -, , : > ..
n’a pas fait réflexion que ce nom est composé de deux de Queíi & de Gasta environ a quinze lieues ae la p emots dont il n y a que le premier qui fe décline. Ainsi mxere, 8 c a beaucoup aavaruage dc aiure. a e
cause des rochers Sc des bancs de fable qui empêchentles vaiííèaux de sen approcher : il nj a que liste du Sua-ken & le port d'Arkiko qu’on puiíle aborder. * Tj'tìer-beíot , Bibl. orient.
AKERMAN , ou Akierman , ville de la Beífirabie àrembouchure du Niester, Sc nommée plus communé-ment úiaiogrod. Voyez ce mot.
AKERMAN. Corneille fait une seconde ville de cenom, & dit sous la garantie de Tavermer , quelle estdans la petite Tartarie, quelle appartient au Kan, maisquil n y fa.it pas fa résidence , quon k troupe entre celle
on doit dire Aque Grani , Aquarum-Granì , Aquisgrani ,&cc. Ceux qui disent Aquisgranum s’expriment austi malque s’ils difoient Aquisvoco pour Aque-y ocoms 3 Âquis-César pour Aquis-C&saiis * Mémoires de Trévoux dumois de Septembre 1729. Cette erreur vient de ce qu’ona pris Aquisgrani pour le génitif d’Aquisgranum.
6. AIX, lieu de France dans le Dauphiné avec titrede Baronnie, auprès de Die. Il est remarquable par deuxsources séparées par l’espace de deux pieds ; 1 eau del’une est salée, 8 c celle de l’autre est douce. * Piganiolde ta Force , Desc. de la France, t. 3 , p. 239.
1. AIZU , ville d’Asie, capitale d un petit royaume dumême nom, qui fait partie du Japon, selon Cardin, citépar Baudrand.
2. AIZLs, petit royaume du Japon : il est situé dans lapartie septentrionale du pays id’Uchio ou Gsioé, selonRoland, carte du Japon. Cet auteur ni de l'isie ne mar-
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c. 6,1 F endroit cité par
nue te , Sc à beaucoupmême de Tavermer, e. 1
Corneille, fait voir que cette ville, quil nomme Aquer-man , n’est autre que celle de liquéfié il s agit dans l’ar-ticle précédent, Sc dont le nom le plus ordinaire estBialogrod. Car celle qu il nomme Queíi,'& où il dit quele plus grand bras du Danube fe jette dans la Mer Noi-re , est nommée Keli ou Keiia fur les cartes, Sc pour ferendre delà d Casta, Kaffa, ou Kaffet ; on trouve en cô-toyant la Mer Noire, la ville d’Akerman,ou Akierman,à peu-près aux mêmes distances que marque Tavernier 3savoir, à cinquante milles de la premiere, Sc trois censcinquante de la seconde.
AKERSGND 3 en latin Akersunda , petite isie fur lacôre méridionale de Norwege , dans le gouvernement
d’Aggerhus, entre Frédéristade au couchant, & Tons-berg au levant. * Baudr.
Le Neptune François met cette iste d’ailleurs peu re-
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quent point ce royaume dans leurs cartes. Baudrand dit masquable a 29 deg. 15 de o ~’j e cette Sc
que c’est une province de l iste de Niphon, en tirant vers latitude. Fredericstadt e au f em b\e dire le cou-
la terre d’Iedzo, entre les royaumes de Narnbo & de Tonsberg au couchant. BaudrWozo. Ces deux royaumes ne font pas plus marqués traire
que celui d’Aizu fur les deux cartes citées , qui fontnéanmoins ce que nous avons de plus exact fur le Japon.
Robert marque une ville de ce nom à l’embouchured’une riviere, dans la partie orientale de la provinced’Oxu, au midi de Nambu, qui n’est pas un royaumechimérique , comme on le dit ici.
AKERTEWE. Corneille dit que c est une ville d’Asie,dans l’ille de Maragnan, l’une de celles qui font com-prises dans le Brésil, Sc cite Sanfon , c. 31. Ciste de Ma-ragnan & le Brésil ne font point dans FAst e - mais dans
l’Améaque méridionale. , , . „ ,
AK--ÌLATH , ou Khlalath, ville d’Armeme. Quel-
au cinquième climat, lui
deg. ío de latit.
AKANCE AS, sauvages de F Amérique septentrionale, ques auteurs Arabes la placem ^ ^ (
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& ses Sothuis. Ce climat est fur le 34 e deg de latit. Lepays abonde par-tout en grains, en fruits, & en gibierde toutes espèces. La température de Fait y est merveil-leuses onn’y voit jamais de neige, Sc très-peude glace.Leurs cabanes font bâties de bois de cèdre, Ls entière-ment natées en-dedans. Ils n’ont point de culte déter-mine , &c adorent toutes sortes d’animaux , ou, pourmieux dire, ils ne révèrent quitus feule Divinité, qu’ilsprétendent se manifester dans un certain animal, telquil plaît de le choisir. C’est tantôt un bœuf, tantôt unchien & tantôt un orignac , ou quelqu autre. Quand cedieu sensible est mort, c’est un deuil universel, qui sechange peu de rems après en joie, par le choix qu ilstont d une nouvelle divinité, qui fe prend toujours d’en-îre les brutes. De 1 Iste les nomme les Akansas , Sc lesplace au bord oriental de la riviere de Miihlìipi, à fajonction avec une riviere astez grande , Sc laquelle estitommee , à cause d eux , ea riviere des Akansas.Les relations imprimées entre les voyages' au nord, t. v.portent Akancéas. * Corn. Dict. Sc nouv. relat. de FAmé-rique septentrionale 1687.
AKAS, petite ville du Japon. Voyez Accas.AKASCHIN , ville du royaume de Tangut, vers lesfrontières de f Inde. Abulgasi Can, Hifi. généalogiqueAI ^ atûr ?*P" i2 7 > dit que Gengis-Can soumit la ville\ àkaschin dans le pays de Tangut 3 mais on ne connoîta- présent aucune ville de ce nom dans ces quartiers-là,J r a Pparence qu elle en a changé depuis que le Tanguedomination des Calmoucks.aecmu' v °yez Ackemin & Akhmin.aSniV^° yez - Aix-ia-Chaveìlb.
ARfcIN I , pente ville à demi ruinée de l’Ethiophie :
& les Grecs 1 eurent longcerus disputée,Schah Armen s’enempara vers lan 1182. Après fa mort, ses esclaves de-vinrent les maîtres de cette ville. Saladrn tâcha de les enchaster trois ans après . mais rl n’y pût réussir. Son ne-veu, appelle Aimalek-Al-Auîuti., les dompta entiere-ment Fan 1207. Gelai-Eddin le Khiiérasmien pnt Akh-lath de force fur Makk-Al-Aschraf, frété d’Almalek-Al-Auhad, Fan 1230. Mais Maleck-Al-Aschraf l’ayancreptile fur lui quelque tems après, le contraignit de fuiren Perse. Ala-Eddin ou Aladm, sultan de la Natolie,qui étoit de la maison des Selgiucides, étant venu enpersonne au secours d’Aschtaf avec des forces considé-rables, avoir beaucoup contribué à la défrise de íòn en-nemi. Cependant ayant considéré la grande puissanceque les Mogols & les Tartares érablistoient en Asie furia ruine des Khuérasmiens, dont ils avoient tué le sultanGelal-Eddin , il envoya des ambassadeurs à Oktâi, quiavoir succédé à Genghiskhan son pere , mort dès Fan12.27, & fe déclara Ion vaflal. Sa soumission ayant étéacceptée Fan 1233 , il se prévalut de sa nouvelle allian-ce, Lc prit la ville d’Akhhtn sur Malek-Al-Aschraf.Cette ville demeura ainsi plus d’un siécle entier entre lesmains des Selgiucides , d où elle a passé avec tous les au-tres états de ces sultans fous la domination des Turcs,quila possèdent. * D’Uerhelot , Bibl, orient.
AKHMIN, ville de la Thébaide, que l’on appellemoyenne, pour la distinguer de la haute Sc de la basse.On y voit encore des restes admirables de palais, d obé-lisques & de statues de marbre ou pierre appellée granite.Cette ville avoir autrefois la réputation d ecre la demeuredes plus grands magiciens .* D’ìíerkelot, Bibl. or.
V. cer article.
Tome I. Q
C’est la même qu Aciíemin.