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-comté d’Yorck ; elle a sa source aux confins de Lanças- déguisée de nouveau par celui qui l a mis en françois»hire & après avoir arrosé quelques bourgs , elle se jette Ceux qui barbouillent ainsi des originaux se trompent
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dans THumber , douze milles au-delsous d’Yorck.
■4. ARE,.(f) ou ÁHRic’estla mêmequ’AARi 1, Voyezce mot.
5. ARE. Voyez Arée.
ARE A, mot latin qui veut dire une Aire. Voy. ce mot,
AREACIDAE, nation de Numidie , selon Polybe.
AREBICO, autrefois petite ville, présentement vil-lage de s Amérique septentrionale, dans Tille de Porto-rico, à dix lieues de la ville de S. Jean. Les Espagnols,-à qui cette ville appartient, la bâtirent dans le seizièmesiécle. * Corn, Dict.
AREBRIGU'M , ancien lieu de la Gaule. Antonio ,Ititier. en fait mention dans la route de Milan à Stras-
fort, s ils croyent rendre service au public ; ils méritentle mérne remerciement qu’Henri IV, roi de France , fit àceux qui lui avoient tapissé un jeu de paume où il vou-loir jouer.
ARECOMICI j nation dans Tancienne Gaule. Pline,l. 3,1.4, parlant de la ville de Nîmes , la nomme Ne-MAPbuivt Arecomicorum. Ptolomée , /. 2 , c. ; , lesnomme V olctE Aricomii j & il paraît que ce surnomd ’Arkomii ou A reconnu , étoit pour les distinguer desVolc a 1 ectojdges. Gn lit mal dans quelques commentai-res de César Aremici & Artomici , au lieu d’ARECo-M ici ou Aricomici : dans d’autres on voit une virguleentre les mots Volcaî & Arecomici, comme si c’étoient
bourg , il la met à vingt-cinq mille pas d’JuguJla P r a- des peuples diffétens. Cétok le même, & k virgule esttoría , c’est-i-dire, d’Aouste, & à quarante-deux de Da- une faute. Voyez V olcze.
rantafia , 011 Moutiers en Tarentaiíe. Simler, dans ses notes fur cet auteur, T explique par le Bourg dela Tuille:d’autres disent que c’est Pra Saint Didier.
AREBURIUM, village nommé par Antonin, lúner.entre Trêves 8 c Cologne. Simler croit que c’est Arens-berg. Baudrand dit Aremberg. Nicolas Sanson préten-doit que le mot d ' Areburiwn est de la façon de Scudius ,qui Ta fouré dans Tltinéraire d’Antonin, à la place dequelqti’autre mot qu’il n’entendoit pas : en effet, ni tousles exemplaires consultés par Surira, ni celui dn Vatican,n’ont rien qui approche de ce mot ; ainsi il est peu rai-sonnable de chercher des vestiges d’un nom en Tair.
ARECA , ville de Syrie , dans la Comagene, selonPtolomée , /. 5 , c. 15 , elle n’étoit pas éloignée d’Antio-che , qui est au pied du mont Tautus.
ARECA, isle d’Asie , dans le sein de ia Persique , 8 cau voisinage de cèlle d’Ormus. Gemelli Careri, Voyage ,z. 1 ,p. 320, 1 a nomme mal l’iste de la Recca. Le sieurle Brun, voyage de Perse , dit Lareque. Thevenot,yùiredu voyage du Levant 3 p, 167 , dit dans la même page ,Tijle de f Areca , & à une lieue & demie úTAreca. Ilajoute qu elle est à une lieue d’Ormus au sud-ouest , ouLebesch à son égard ; qu’elle est plus longue que celled’Ormus, & que le terroir en est auffi mauvais 8 c autîìsalé. Elle s’étend , dit-il, en longueur , du Mestre Tra-
AREDATE. Voyez Ardacher.
AREE , petite rivière de France : elle tombe dans kBrèche au sortir de Liancour qu’elle arrose ; elle a soncours presque parallèle avec k Brèche qu’elle cotoye de-puis fa source , qui est à Bérône , hameau de la parai lisde saint Aubin. Corneille lanomme Asee. Ce qu’il ajoutede son cours n’est rien moins qu’exact. De l’Isie, dans kcarte du diocèse de Beauvais, k nomme simplement Are*
AREESA. Ptolomée nomme ainsi un marais ou lac dek grande Arménie, que nous appelions le Lac de VaN.Voyez ce que j’ai remarqué aux mots Arcissa , Abau-nas 8 c Actamar.
AREFA , selon Ortelius, Thesaur, ville de k Phéni-cie , selon les notices. C’est peut-être TArfa d’Isidore 8 CTArphas de Joseph. Voyez Arphad.
AREGIA , ville d’Espagne , selon Isidore : d’autres knomment Baregia. Morales avoue ne savoir où elle aété ; mais il ait ailleurs qu’elle a été auffi nomméeAmaya , & qu’elle a conservé ce nom jusqu’à ce jour,8 c il k met entre Burgos & Léon. * Ortelius , Thés.
AREI, peuple d’Attique, selon Tite-Live,/. 33 , c. 18.
AREIAS PORON, c’est-à-dire le passage de Mars.Voyez au mot Mars.
•ARELAS. Voyez Arles.
AREMBERG, petite ville du cercle de Westphalie,
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montane, ou nord-nord-ouest, aù siroc-mi-jour ou sud- avec un château • elle est située dans l’Eiffes Íseíírivîereest; & il y a rien qui soit digne de remarque h ce n est d’Ahr, & capitale d’un comté de même nom : elle est àla forteresse, encore eit-elle tres-peu de chose. Les Hol- quatre milles d’Allemagne du Rhin à l’occident 8 c àiandois k commencerent fous ombre d’y établir une sac- sept de Julìers au midi. Ce lieu a été nommé auffi A R*torene ; mais les Persans, qui reconnurent leur dessein, burg. C’étoit autrefois une seigneurie libre qui ne re-après les en avoir chassés, Tacheverent. Le Brun parle levoit d’aucun roi ni prince. Melchtilde fisse de Jean,ausli de cette citadelle qu’il a vue en 1705 ; mais , ajoute- seigneur d’Aremberg, & burgrave de Cologne , derniera J CC neí î- pas 8rande chose. La longueur de cette ifle mâle de fa famille, épousant Tan 1298 Englebert comteest de trois lieues, & fa largeur d’une : la terre y est par- de k Marck , porta dans cette famille cette succession,lemee de plusieurs collines assez hautes & escarpees , & qui fut donnée au cadet, nommé Evrad , l’aîné avant eUaccompagnées de quelques vallons couverts de buissons k succession des biens paternels. La postérité d’EvradOU í sT‘ qua ss n í de per í ix ; mais p° sséda Aremberg environ deux siécles, jusqu’á son 2t-elles sont si dures & si soches, ausli-bien que d autre gi- riere petit fils ( Trinepotem) nommé Robert fils de R 0 'bier qui s y trouve qu il est presque impossible d’en bert & de Walpurge d’Egmond. Celui-ci n’avant pointmanger, e pays n e point habite, quoiqu il y ait de d’enfans, laissa héritière fa sœur Marguerite qui po ftSquoi nourrir du bctai , de fort bons fruits & du bois en en mariage 1a seigneurie d’Arembergl Jean de Ligne,abondance. Comme 1 n y a point de port, il seroit inu- seigneur de Barbanson : il quitta le nom de ses pei eStile d y bâtir des villes ou des bourgs : bailleurs ceux qui pour prendre celui d’Aremberg , 8 c se signala sous cW'se refondraient a s y établir seraient exposes aux cour- les V, qui lui conféra Tordre de la Toison d’Or 8 c so uSses des pirates Naitaques & Niqmluzes de k côte de Philippe II, qm le fit gouverneur de k Frise &de Y?Perse qm exercent leurs brigandages tant dans Tisse de yeriífel. L’empereur Maximilsen II le déclara princeQueixmne.qnen toutes les autres de cette cote. * l’Empire, & £ mettre le comté d’Aremberg sous kDl . ù SçFtgueroa , ambassade. t ) _ tection & dans k matricule de l’Empire, en Tincorpos 3 "
AREC ou Arecq , ville des Indes, au royaume de au cercle du Rhin. Ses deux fils, Charles'& Robert f c °sr" P e , caîl - Onlit dans les voyages de Mandeslo , Lx , p . 2.41, mencerent les deux lignes d’Aremberg & de Barbant/* auelle estncuee entre les villes de Berce &d Atteni. à Chnrles énoník AnnedeCrov. flllprlp PKilînn^ dncdA f
à Visapour, au royaume [de Visapour, selon de Tisse, fans enfans. Entr’autres fils nés de ce mariage furent^carte des cotes de Malabar & de Coromandel. lippe & Alexandre, qui sonnèrent deux branches ; Z
Je remarquerai ici que je cite peu volontiers Mandes- d’Aremberg ou d’Arscot, & de Chimay. Jean,lo , car son livre a ere falsifie par Oléanus, qui 1 a grolfi Philippe , dont je viens de parler, se qualifiok n ! : P n ”decequ’iltrouvoitdansdautres rélations, & parWi- ces d’Aremberg & d’Arscot; mais ses fils, T hlllpP ; iCquefort, leur rradiseteur trançois, qui avoue dans fa pre- François, mort fans enfans, 8 c Charles-Eugene, q ul , e .face avoir pns k hberte de donner plusieurs pages à des pour fils Philippe-Charles-François, pere de L-é°?,udescriptions de. villes , ou , de ion propre aveu , sou au- aujourd’hui duc d’Aremberg, prennent k qualke ,renr ne donne qu’une ou deux lignes ; ainsi Mandeflo ne ducs d’Aremberg & d’Arscot. Long. 24 -r’,kr 50,
. peut être. un témoin oculaire, puisque son livre n’est • AREMBUS , ville de l’Inde en-deçà du Gange , *
' qu’une-compilation faite "après fa mort par son ami , 8 c Ion Ptolomée, l. 7 3 ç. 1. '