ÀRF
Rauda j aujourd'hui Aranda de Dueso.
Colenda 3 aujourd’hui Covarruvias.
Dtabrum ou Blitabrum , aujourd’hui Buytrago.bégonia lacia 3 aujourd’hui • / -
Sepulveda.
Ftolonaee, /. i, c. 6,y en nomme quelques-unes qui nepas dans cette 1 il te j telle est C 'omfoenta 3 Veluca 3Ua . ls -» -M '-manda & Nudaugujta.
AfEVALILLO, petite riviere d’Espagne , dans laeule Castille. Elle a fa source dans les montagnes quir° nt a , u 110r d-ouest d’Avila, &,coulant vers le nord, elleAtîa * aV£C i Ada î a ’ au "delTus d’Arebalo. * De l’IJle 3
j,p A ^E,VALO, Arevalos ou Arebalo , petite villets P a gne, dans la vieille Castille, aux confins du royau-nie de Léon , entre les rivières d’Adaja & d’Arevahllo,
\ Ix lieues au íud-est de Médina del Campo. * De l , IJle ì«tlas.
ARE{js s petite riviere, fur la côte de Bithynie , selonlae 5 /• 5 j r. 3 i-
j l ' AREZIBO, bourg de l’Amérique septentrionale,> an . S * 2 ? Antilles, dans l iste de Porto-Ricco, à trois lieuese à ville de St Jean.
2 : AREZIBO, riviere de Liste de Porto-Ricco; elle'dp auprès du bourg nommé austi Arezibo.-AREZZO, ville ancienne d’Italie, dans la Toscane,pion Baudrand, éd. 1705, avec un évêché suffragant dearchevêché de Florence ; mais exempt de fa jurisdic-l0 n. Cette ville esta trois milles des marais de la Chiana,’ìUi se décharge peu-après dans la riviere d’Arno, à seize^jdles de Citta di Castello ; au couchant en tirant verssienne, d’où elle n’est qu’â z8 milles, Sc à trente de Pe-r °use au couchant d’été. Elle est ancienne, située fur uneMontagne íans riviere. (Schotti itbier. lui.p. 194.) Elle* autrefois secouru les Romains de trente mille piècesdor i & fourni à Scipion, qui devoir passer en Afrique,Çent vingt mille muids de bled. Diverses révolutionsavoient fait déchoir de son ancien lustre, lorsque Corne»e Medicis, duc de Florence, en prit le gouvernement.Aile commença depuis ce te ms à se remettre. Du te m sdes Romains on faisoit grand cas de la poterie d’Arezzo;«f elle l’emporroir fur toute celle de l’Iralie. Sous l’em-pire de Valentinien , Zenobe tribun fonda dans cetteVille un temple ou Ion vénéré à présent les reliques desiamrs itérés martyrs, Laurent & Péregrin, qui étoientjç i,l A ° a clt ° yens d ’Arrezzo. On y garde austi cellesde St Donat, qui en a été premier évêque , Sc qui futmartyrisé fous Valentinien. Corneille dit que Margari-tone d’Arezzo bâtit 1 église cathédrale vers l’an 1300.Jean Pisan y a sait un autel de basse taille, aidé. par Au-gustin Sc Jean de Siéne ses élèves. Le pape Grégoire Xy est austi enterré. Cette ville est la patrie de plusieurshommes illustres. Mécenas, favori d’Auguste & le pro-tecteur des gens de lettres. Gui l’Aretin inventa les sixAotes du plem chant ut 3 re 3 mi 3 fa 3 fol 3 la. Pierre l’A-tetln , connu par le tribut insolent qu’il tiroir des prin-ces > a qui il s’étoit rendu redoutable par ses satyres atro-Ces , plus connu encore par les infâmes dialogues, où il?. Kodigué tout ce qu’a de plus scandaleux & de plusibertin la lascivité la plus prostituée ; heureux si la pa-r , a phtase des pseaumes de la Pénitence , qu’il composactant vieux , lui a obtenu le pardon des ravages qu’ontta its & que font encore les ouvrages de fa jeunesse. Long.3 i, ladt. 43,17.
ARFA. Voyez Arphad.
j. ARFADAG, montagne de L Arabie heureuse , située àdix lieues de Médine. Elle est renommée par le concoursd 2 plus de trois cent mille Mahométans, qui font le’°yag e d e ^ Mecque , & qui s’y assemblent tous les ans2 fous les endroits de LempireTurc, au jour appelleai deilhdaye ; c’est-à-dire, la fête du Belier , à cause< * u d S croyent que ce fut fur cette montagne qu’AbrahamUni ' ^ sa «ifier son fils Isaac, au lieu duquel il sacrifiabelier. Us disent que Mahomet étoit sur cette mêmeno ata 8 n e, lorsque Lange Gabriel lui apparut & lui an-de* ’o st'ìhl devoir être prophète. Cette grande multitude^ 2 '^tins y trafiquent ce jour-là de ce que chacun aPPorte de plus rare de son pays. Ceux des Indes y vien-, t avec du gomielevi ou mastic liquide & en larmes,baume blanc , & force perles, dont en 1634 la cara-be du grand Caire en apporta jusqu’à cinq cens liv.,
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toutes perles à la piéce. Il y en avoir une entr’autres dela forme d’une poire & de la grosseur d’une grosse olive,qu’on porta au grand seigneur. La caravane de la TerreSainte y porte de la terre du champ Damascene, où Adamfut créé, que les Indiens Mahométans tiennent pour uneprécieuse relique. Ceux de l’Egypte y portent des tapis ;les Afnquains , du corail 8 c autres denrées. Ceux deConstantinople, de Mésopotamie, de Syrie & de Perse,de fines étoiles de foie, & autres sortes de marchandises,& enfin il n’y a personne qui n’y vende ou qui n’y achetequelque chose qu’il estime au double à cause de la sain-teté du lieu. Quoique la caravane de Damas soit com-posée quelquefois de vingr-cinq ou trente mille person-nes, ils n’olèroient entreprendre de traverser les désertsfans un sauf-conduit de 1 émir de Naplouse, prince Ara-be , qui ne manque point de faire lui-naême cette es-corte tous les ans, accompagné de cinq cens hommes decheval, couverts de chemises de maille, armés d’arque-bufeSjde lances & d’arcs, & qui les défendent contre lesautres Arabes. * Corn. Dict. le P. Roger 3 Descrip. de laTerre Sainte.
Cette montagne doit être nommée Arafat. Voy. cetarticle, où il en est parlé d’après un auteur beaucoupmieux instruit.
ARFEARD, ( Ardfeard) petite ville épiscopale d’Ir-lande. Voyez Ardfeart.
ARG , (L ) riviere d’Allemagne, dans la Suabe. Oala distingue d’abord en Arg Supérieure, qui sortd’unlac nommé Alpp See , à l’occident d’Imenstatt, Sc passeau midi de Wangen ; & en Arg Inférieure , qui adeux sources au nord d’Alpp Sée, Lune au village d’E-telsberg, Lautre au village de Missen. Cette derniere aun cours presque parallèle à la premiere, en serpentantau nord-ouest jusqu’à A w ; alors ,elle commence à tour-ner vtzis le sud-ouest, passe au nord de Wangen, & sejoint à l’Arg supérieure à l’orient du village de Pflegel-berg; alors ces deux rivières coulant dans un même lir,vont tomber auprès de Langen Argen dans le lac deConstance , au í'ud-est de Buchorn. * Jaillot 3 grandeCarte de la Suisse.
1. ARG A , village de L Arabie heureuse, selon Ptok>-mée, /. 6, c. 7.
2. ARGA, riviere d’Espagne, dans la Navarre, enlatin Aragus ou Cantaber. Elle a fa source aux montsPirenées , aux frontières de la basse Navarre & de laGascogne , à dix lieues de Bayonne au midi, d ou pas-sant par la Navarre à Pampelune , elle y reçoit la petiteriviere d’Aranas; puis, coulant vers le midi, elle se jetteauprès de Villa Franca dans la riviere d’Aragon , 8 c sedécharge avec elle dans î’Ebre* Cette riviere est nomméeLArgue par les François : quelques cartes l’appeUentAgra très-mal à propos, comme le remarque Baudrand,édit. 1705.
1. ARGADES, riviere d’Asie, dans la Sitacene, selonEli en, dans l'histoire des Animaux, /. 16, c. 42..
1. ARGADES, ville tributaire de L Attique , selonHérodote, /. 5, c. 66. Plutarque, in Solone 3 la nommeErgades.
H. RGADIA, nom latin d’Árgyle, province d’Ecosse.
ARGADAMIA. Voyez Agdamea.
ARGADINA, petite ville d’Asie, dans la Margíane,
selon Ptolomée , l. 6 , c. iq.
I. ARGzEUS, montagne d’Asie, dans la Cappadoce,dont elle est la plus haute. Strabon , l. 11 5 p. 5 3 8 s ditque la ville Eusebie étoit située au pied de cette mon-tagne , dont la cime est couverte de neige en tout rems.Il ajoute que ceux qui ont monté au sommet, ce qui estarrivé à peu de personnes, disent que quand Pair estserain on peut voir delà les deux mers ; savoir le PontEuxin 8 c la Mer Méditerranée au golfe d’Aiazzo. Cettemontagne n’est nullement propre à y bâtir une ville,car on y manque d’eau. Ptolomee , /• 5, c. 6 , la nommeArgeus, sans diphthongue, dans l’ancienne traductionlatine ; mais dans sédition de Bertius , le grec port®
A'pyutoç.
2. ARGEUS, lieu de la ville de Rome. On le nom-moit auparavant Libyssus , & on l’appella ensuite x.ARue Toscane , viens Tuscus. * Ortel. Thesaur.
ARG AIS, ille de la Mer Méditerranée, fur la cote de
la Lycie, selon Etienne le Géographe.
ARGAN, bourg ss Espagne, dans la Nouvelle Cas-
Tomc I. D d d