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y l * * * * & * * * * 11 ' j^'^adiìa ? Sparte & quelques autres dont on peuta description dans les articles particuliers.ja j onva ~>e ceux qui habitent aujourd’hui TAnatolie fontÎCS ^ P are deux, les soldats qu’en retire le grand sei-* eur j sont regardés cormhe les plus mauvais de toutenwire Otoman ; on ne laiíïe pas cependant d’en tirer4 el qu&s-uns pour grossir les armées ; mais ils ne fonti ,r< ct' seS mettre Tépouvante dans Tannée pendant
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t. i , díss ;, c. z, art. i, n. z. UíTerius, De afia LydlanaOpusc. dit que Vespasien sépara une portion de l’Asiepour en faire le gouvernement qu’on appella YAjteProconsulaire : il ajoute que celle-ci fut composée dedeux provinces , savoir de la Lydienne Lc de Tlnsulaire ,auxquelles on joignit aussi la province de l’Hellespontdutems de l’empereur Tnéodose. On convient aise z queTHellespont fut uni à la province Proconfulaire j maison ne trouve nommée dans aucuns des anciens la Lydie~ ^ ' T "empereur Antoni n^ff.deOss.
a donné occasion au sen-
, o—• xi uiuuiui vcls i au 1706 de cette maladie plus riment d’Uflerius. Elle est conçue en ces termes : lmpe-^ e trente mille personnes dans la feule ville deManachie. rator nofier Antoninus Augujius ad dejideria Afianorumes tremblements de terre y font auffi fort fréquens , fur- rescripjit Proconfuli necejfùatem ìmpofitamper mare Asiam°stt a - applicare ct Metropolim Ephefum primam attingere. Cette
loi en effet nous apprend qu’il y avoir plusieurs Métro-
a Smyrne.
.ne parlerai point ici des mœurs, ni des coutumes,f "S la religion des sures qui habitent cette con-ree a parce qu’on fait assez de quelle maniéré ils vi-y e nt dans tous les lieux où ils font répandus. La li-etté de conscience y étant permise, chacun y pro-e q e paisiblement sa religion, moyennant un tribut
stUon e q- obligé de payer au pacha : & il n’y a que lesvraiv-„:- : r.:..* .__1_ C. st _:_
pôles dans l’Asie Proconsulaire ; 8c de-îà Lisser jus a con-clu que la Lydie devoir être comprise dans T Asie Pro-consulaire , parce qu’elle contenoit grand nombre deMétropoles, comme Laodicée, Sardes, Smyrne, Ephese8c Pergame j mais cette preuve tombe d’elle-même quand®n voir que quelques-unes des Métropoles, que cet Au-
. ra stçois qui en soient exemts, par la considération par- teur place dans la Lydie, appartiennent à d’autres pro-^ c miere que le grand seigneur a pour le roi de Fiance* vinces. Tout le monde fait que Laodicée étoit la Métro-
voit-on par tout dans les isiesde TArchipel, & furcôtes de 1 Asie , des marchands qui s’y font venus éta-sit de différens pays ; des François , des Anglois , dest *°llandois , des Vénitiens , des chrétiens Grecs 8c Ar-^eniens, 8c un très-grand nombre de Juifs, & presqueles étrangers, de quelque nation qu ils,soient s’y ha-ment comme les Turcs à la coëfure près.
Les habits de femmes y font fort galans & fort pro-bes, les Grequesont ordinairement un corps de brocard
pôle de la Phrigie, Sardis étoit celle de la Lydie , 8cEphese celle de TA fie proprement dite. Ainsi si la juris-diction du proconsul d’Asie s’étendoit du tems de Tem-pèrent Antonio fur toutes les villes qui viennent d’êtrénommées, il faut nécessairement que depuis Vespasien ,ce proconsul ait gouverné un plus grand nombre de pro-vinces , que marque Usserius ; & la loi d’Antonio nepeut être restreinte aux Métropoles de la province deLydie, mais doit s’entendre des autres provinces de l’Asie.
r , 0| -iga ou de drap d’or, qui est rabattu par derriere fur les On peut ajouter ici le témoignage de Julius Capitolinus,e P a ules : les manches de la chemise lont extrêmement in vicâ Antonini , qui dit que la Prêtrejje de Trallis ne,Isiatides Sc garnies de dentelle. Elles portent autour de la saluapas Antonin ,selon la coutume ordinaire , du nóm de
tete un mouchoir de mousseline, ou jaune, ou couleur deï°se - ou blanc qu’elles entortillent avec beaucoup d’art,fj.qui donne à leur visage un air fort agréable ; leur ta-per q u i e d de toile blanche est bordé de dentelle, 8ceu 5 jupe est assez souvent blanche & pleine de plis, ce111 fait qu’il leur faut beaucoup d’étofte. Elles portent
Proconsul , mais de celui d’Empereur j 8c qu ’ìCyfque ot?êta là couronne de dessus la tête de la Jlatue de La Divi-nité du Temple pour la mettre fur la ferme. Par-là onvolt que les villes de Trallis & de Cyzique étoienr dela jurisdiction du proconsul : or Cyzique étant la Mé-
. _ ........ z . . . ..tropole de THellespont, THellespont étoit de l’Asie pro-
^es bas rouges brodés d’or & des pentouflesqui font aus- consulaire, avant le régné de Théodose, ce que ne dit
Quoiqu’avant l’empire d’Alexandre Severe , chaqué
i couvertes de broderie. Les femmes de Smyrne portenti llI: la tète un tarpouche , qui est une efpéce de bonnet der °card d’or ou de velours cramoisi , brodé d’or ou d’ar-; elles attachent ordinairement cette tocque avec^ mouchoir de couleur , dont elles laissent pendre un“°Ut à côté du visage. Leurs habits , sut-toUt de celles/h 11 font riches, sontpour Tordinaire des plus riches étof-* e s 6c de toutes fortes de couleurs , 8c leurs chemises det°ile très-sine & rayée ; ces rayes font quelquefois d’or
province, au rapport de Dion ,1. 53, eut son prefet par-ticulier; cependant depuis Vespasien jusqu a Antonin, leprocons ul d’Asie paroit avoir eu une 'inspection géné-rale fur toutes les provinces d’Asie, 6c une jurisdiction.plus particulière fur la province proconsulaire , sur lesIsles 8c 1 Hellespont. Dans la fuite le vicaire du diocèsed’Asie pàrtagea cette inspection suivant la notice de
l le caleçon qu’elles portent fous la chemise est de même; Tempire : Sub dispofitione viri Jpeclabilis discefis Asians,
' ' ’ provincis infra scripts 3 Pamphylia , Lydia , Caria , Ly-
cia , Lycaonia : Pïsdia , Ph'rygiá Pacatiana y Phrigia
Salutaris. Et ensuite : Sub dispofitione viri Jpeciabilis
proconfulis Asm provincis infra scripts ,, Afia , Infuls ,Hellespontus. Les termes de cette notice fervent à en-tendre Eunapius, lorsqu’il dit, in vita Maximi , en par-lant de Cléarque, qui fut fait préfet de l’Asie par Tem-pèrent Valens .* Ce fut alors qu il eut le gouvernement detoute l’Afe , qui s’étend depuis P Hellespont & les confinsde la Lydie & de la Pyfidie , jusques dans la Pamphilie.Et plus bas Non seulement il ne lui ôta pas le gouverne-ment qù il avoit; mais en le créant proconjul , il lui donna,la grande Préfecture de l’Afie , qui porte plus particuliè-rement ce nom. Celle-ci s’étend dejouis Pergame jusqu àla Carie le long de la côte , ct jusqu au Mont Tmolus , quila séparé de la Lydie. On voit qu’ici Eunapius fait la des-cription des deux Préfectures, la premiere s’étend de-puis les confins de la Pisidie jusques dans la Pamphilie ;c’étoit la Préfecture du vicaire d’Asie, qui avoit jurisdic-tion fur toutes les provinces nommées dans là noticela seconde ne s’étendoit pas, comme Ta cru Usserius,dans la Lydie, mais depuis Pergame jusqu a la Carie ;
& c’étoit là proprement la province d’Asie , ou l’Asie»
quoique suivant là même notice elle comprît aussi le$
iíles & THellespont.
L’ASIE PROPRE. Un auteur ancien, qui a écrit des
lieux dont il est parlé dans les actes des Apôtres, ditqu’on appeíloit plus particulièrement Asie le lieu ou est
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> e stes font de longues cadenettes de leurs cheveux quijj® la dent fur leurs épaules , avec de petites pièces d’or ou^gent au bout ; un sil de perles autour de leur col &^ u taiir des bras , 8 c des pendans d’oreille , ou d’or , òufi P-des avec des fleurs de toute espèce autour de leur" Les femmes juives font vêtues de la même maniéré,
^ Ce pté la coëfure íur laquelle elles attachent une espécé® Putine , qui est d’étain ou de cuivre , & qu’elles cou-j a enc d’un satin blanc,brodé d’or oud’argent, ainsi quej m °ulseline avec laquelle cette platine est attachée :
cheveux sont enfermés dans une bourse de soiefi 11 Pend sur les épaules, à-peu-près comme en usent icicavaliers. Les perles qu’elles ont autour du col font? rr ées les unes auprès des autres «Sc en si grande quan-
v e 5 que leurs coliers font un très-grand nombre del °urs.
dan °i Ues les ^mmes, quand elles sortent, ou pour aller^ M e s rues ou dans d’autres lieux , font vêtues à laCo ; 1Ue re du pays, d’un habit de toile blanche qui leursage ra ! n tête , leur enveloppe tout le corps ; leur vi-f 0 i s couvert d’une gazé qu’elles baissent quelqùe-p eilv P ° Ur être vues , & qui est fi mince 8 c si fihequellesttiauv'^ fort bien voir tous les objets. Lórsqu’il faitmes 5lS tei:ns odes portent des botines comme les honi-
partie dé T Asie mi-ce qii enEglise ,
lAsie próconsulaire-,
dit îf j , î? ne connoîc pas bien ses lmiices. Voicic telstrate dans son livre de Tailtìquité de T