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Asine ; mais au lieu de cela on lit clans Voflìus , 1 . z ,àía’f ' ’ Çalymni a , Sime , qui font plus conformes
tpli ‘ Usle géographie, félon ce critique. De même Or-us met dans le golfe Adriatique une iíle á'Asìne , Sc- n ® ncore Pomponius. L’édition d’Olivarius, dont ilde V íf VÌ ’ ^ soumit aulîi, p. 3 o ,/ol. réel. • mais celleoiiius porte Sason au lieu de ce nom. Voísius pré-, que cette Aline ne íe trouvant dans aucun autrePj OZtapne , lui paroît un mot corrompu, au lieu dequoia «t lire Sason, iíle très-connue dans cet endroit, ScMêla n a pas dû oublier.
MNellÁ , petite riviere d’Italie , au royaume de^Pies, dans í’Abruzze citérieure. Elle se rend dans leì e de Venise, au nord de Guasto di Amone. Magiti ,ar * e de l’Abrufte.
ASlNlUS. Voyez Acesines.
.ASIONGABER, ou Esiongaber , selon D. Calmer ,dle de l’Idumée, ou de l’Arabie déserte, sur le bord dea Mer Rouge , & sur un golfe de cette mer , appellé le2 olfe d’Elan. Les Israélites, après avoir été quelque tems^jHebrona, vinrent à Afiongaber, de-là ils allerent aue *ert de Sin , où est la ville de Cades, Humer , c. 53 ,o* 3 S» C’est au port d’Afiongaber que Salomon équipoitÇs flottes pour aller à Ophir. Joseph, Antiq. 1 . S , c. 1,.f.flu’Aíîongaber est la même que Berenice, fameusev ule fut la Mer Rouge ; mais il y a beaucoup d’appa-r estce quhl a confondu Berenice , qui est fur le bord oc-jddental de la Mer Rouge, tirant vers l’Ethiopie, avecd ville d’Afiongaber, située fur le golfe élanitique , Scle bord opposé. On peut voir des remarques curieu-^ fur ce port de mer dans les Traités des navigationsde Salomon , par Huet.
. ASIOTtE , ancien peuple de la Scythie en-deçà deMmaus, selon Pcolomée, 1 . 6 , c. 14.
ASISIA. Voyez Assise.
ASISARATH, ville de la Mauritanie Césariense, selon* tolomée, 1 , 4, c. 2. Il la place entre les fleuves GulusSc■dmpjage.
, ASKEATON, ouAscherne, petite ville d’Irlande,dans la province de Munster , au comté de Limericlc,Ptes du Shannon, à treize milles, presque à l’ouest deMrnerick. Elle envoie deux députés au parlement. * Etat1 ‘Irlande 3 p. 53. Long. 8,50. lat. 51,15.ASKEMKALESI, ou le château d’AsKEM, fur la côtede la Natolie. C’est , dit Spon, Voyages , t. i,p. m,y’yèç. une ville ruinée Sc un port de mer à une journéedt demie plus loin que Milet. Ce savant voyageur, ajoutePickerling, croyoit que ce fur la ville d 'Halicarnajfe ,siège d es anciens rois de Carie; mais si nous en croyonsPline, il faut que cette ville soit encore plus loin , card ne la met qu’à quinze milles de Pille de Coos. Ce quiav oit donné cette pensée à Pickerling , poursuit Spon ,®st la grande quantité de marbres, Sc anciens monu-^ents, qui s’y trouvent, avec plufieurs inscriptions ;est l’une desquelles, quoique peu Correcte, je trouvai que«lui pour qui étoit dressé, lepitaphe étoit IAs rs, c’est-a 'dìre , de la ville à’Iafus ou laflus, ce qui me fit con-d°itre que ces masures é toi en t la ville d’ÍASus. J’en| r °uvai ensuite la situation conforme à ce qu’en disent, es anciens géographes. Strabon, dans la description dea Carie , dit qu’Iasus est une ville dans une iíle proched® la terre ferme. On y voit encore l’enceinte des mu-tai Ues & un théâtre de marbre, où se lit une inscriptionStecque q U j nous apprend qu’un certain Zopater , filsI.Ppictates , l’avoit dédié à Bacchus, comme étoit celui? Athènes. Les habitans de cette ville étoienc autrefois0rt; adonnés à la pêche , comme on le peut remarquerP ar une histoire que Strabon nous débite. Je la rapporte311 Uiot Iassus.
s A quelques milles de-là se voyent de belles ruines d’unp U Perbe édifice, que quelques-uns croyent être du rno-supposant que ce lieu-là est l’ancienne Halicar-St-^Pon ajoute,pour confirmer ce qu’il a avancé, qued'iq i° n décrivant la côte de la mer, en venant du côté2 yj|j a hcarnaíTe pour aller à Smirne, met laflus & ensuite^ijj et » qui n en est en effet éloignée que de quinzey 0 es ’ & qu’il parle après des villes qui iont éloignées.
/^Haeicarnasse & Iassus.
D AER-MOIvREM, ville d’A fie dans la Perse, auParH ^ ouaz ’ dans la Chaldée. Cette ville a été bâtieMegiage, & l es Kalifes l’ont augmentée depuis ce
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tems-là. * Corn. Dict. D'Herbelot 3 Bibl. orient.
ASKERSUND, petite ville de Suede, dans la pro-vince de Nericie, fur le lac Weter, près des montagnesde Leerbeck Sc Snaflung , à cinq milles d’Orebro, sui-vant Michel Vexion , cité par Baudrand, éd. 1705.
ASKITH , désert d’Afrique, en Egypte, dans la valéede Hosaib. Il y avoir autrefois en ce lieu-là un monastèrecélébré où Arfenius fe retira pour éviter la colere del’empereur Arcadius. Cette retraite fut cause que cemonastère, qui est situé dans la partie supérieure del’Egypte, ou dans l’inférieure de la Thébaïde, prit lenom de cet illustre solitaire ; il eut aufli celui de Jeansurnommé Cajsir ou Cosair 3 c’est-à-dire le petit. Cenom de CaJJir ou Cosair peut cependant lui avoir étédonné d’une ville de même nom qui n’en est pas éloi-gnée , & qui est l’ancienne Coptes. * D’Herbelot Bibl.orient.
ASKRIG, bourg d’Angleterre , dans la provinced’York. On y tient marché public. * Etat présent de laGr.Bret.t.i.
ASLAPAT, gros bourg d’Asie, au bord de l’Araxe ,allez près de Nacschivan, à huit ou neuf heures de che-min de Julfa le vieux. Les habitans , qui font tous Ar-méniens, y ont deux Eghles; Sc parce que les femmes yfont très-beiles, le roi de Perse y en envoie chercherfort souvent pour mettre dans son serrail, ou Haram ,cofnme on l’appelle en Perse. Le fleuve passe au pied desmaisons du bourg. * P> Lucas , voy. du Lev. t. z , p. zz.
ASMANï , ancien peuple de la Scythie , en - deçà dél’Imaus , selon Prolomée, 1 . 6 , c. 14.
ASMER , ville de 1 Indonstan , dans les états du Mo-gefl , au sud-ouest d’Agra , & au midi de la source de larivière de Paddar, à l’extrémité méridionale de la pro-vince de Bando, que l’on appelle aussi Asmer, aussi bienque cette ville. * De l 3 Isle , Atlas. On croit qu’Asmer estla Gagasmira de Prolomée.
ASMIRAA, ville d’Alie, dans la Sérique, selon Pto-lomée, 1. 6, c. 19 , qui met dans le même pays , desmontagnes qu’il nomme Asmir-ei montes , au - dessusdesquelles étoit la contrée nommée aufli Asmir^ea
REGIS.
ASMURA, ou AsmuRnà, ville de l’Hyrcanie, selonProlomée, 1 . 6 , c. 9. Il la place dans les terres, Sc luidonne 67 d. 30 m. de longitude, Sc 39 d. 30 m. de lat.
ASNA , ville d’Egypte, fur la rive occidentale du Nil.Marmol croit qu’elle tient la place de l’ancienne ville deSienne, ( ou plutôt Syéne,par laquelle Ptolomée faitpasser son sixième climat.) Marmol, t. 3 , 1 . 11 } c. 40 3en parle ainsi : Cette ville, que les Ethiopiens nommentGuaguere, est fort ancienne & célébrée par les Poètes,parce qu’il n’y a point d’ombre à midi lorsque le soleilest au signe du Cancer. On la nommoit Asnà , lorsqueles Arabes conquirent l’Egypte, mais ils lui changèrentson nom en celui de Zeyna, ou de la belle, parce qu’elleest, en effet, très-agréable , tant en ses bâtiments,qu’en fa situation, étant fur le bord du Nil du côté dél’Afrique. Dapper, Afrique 3 pag. 80 , dit qu’on lanommoit Siéne ; mais parce qtie Siéne, en ArabeZeicha , veut dire laid, les Arabes trouvant la villetrop jolie pour porter ce nom , lui donnerënt celuid’Asna, qui signifie beau. Cela est bien différent de céque dit Marmol. Elle fut presque ruinée par les Ro-mains ; mais les Arabes la rétablirent & l’embellirent.Les habitans font riches , & ont quantité de bled & debétail ; ils trafiquent le long du Nil, en remontant auroyaume de Nubie, ou en caravanes par le désert. Cetteville avoir autrefois un vaste circuit, où l’on voit encorede somptueux édifices Sc d’admirables sépulchres desPayens, avec des épitaphes en langue Egyptienne, Scplusieurs en langue latine , gravées fur de grandespierres. Long. 49,10. lat. 38 , 15.
C’est la même ville que Paul Lucas nomme Esse-nay, Sc dont il donne une description. Voyez les arti-cles d’EssENAY Sc de Syene. Quelques-uns , au lieud’AsNA , écrivent Esne , qui , pour la prononciation ,revient à l’Essenay de Lucas. D’Herbelot, Bibl. orient ,fait mention d’une ville nommée Asna , dans la Thé-baïde supérieure; il dit qu’elle est très-ancietme, que sesbâtímens publics font fort magnifiques, & que son ter-roir abonde en toutes fortes de grains. Il y àuroit lieu dedouter s’il a voulu parler de cette Asna ou de l’ancienn*
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