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Tome premier. A - B.
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A

dance des Romains , les habitans ayant remarqué que

sauco U p de grandes villes avoient consacré des tem-P‘2Sa des empereurs particuliers, en consacrèrent un auxempereurs pâlies, preiens & avenir. Il est clair que cesIîl0Cs lont une broderie du passage de Pauíanias. Cpr-neille ne le cite point, mais d cite la Guilletiere Athé-a.tcienne O 1 moderne _, 1 . i. Ile vVittdans fa carte de laMorée , diltingue Asopus d’Híopa , 6t les met assez loinGin del’autre, lut la cote du golfe de Coiochina ouds CaiLd - Rampano. De fille qui met très-bien Aíopusdans la carte de f ancienne Gréce, ne parie point d’Eia-P° dans fa carte de la Gréce mode. ne, non plus quedertheloc dans fa carte de la Mer Méditerranée.

i- AdOR, ancienne ville de la Palestine, dans la tribude duda , il en est fait mention au livre de Josué.c. 15 ,y* i 4' Seroit-ce la même qui n’auroit plus été qu’un vil-yge du tems dssufébe , qui en met un appellé ainli à*°ïient d’Ascalon.

A 80 R la neuve, autrement Hesron, ville de lane tribu. * Jojdé , c. 15 , y. 25.j L AdOR (*) ou Asoros , ( b ) ville de Palestine , dansla tribu de N.-phthali. O est apparemment la fameuse .

d Afor, capitale du roi Jabm, laquelle fut prise par^°íué (c) après une grande bataille qu il gagna contressabin &r les alliés , fur les eaux de Mérom. (d) Afor étoit‘duée lur le lac Séméchon ' ' v a j D. Caímet dict. ( b ) Xe-lancí , Palxst. p. 597 , ( c ) c. 11 , v. 1 , & feq. (d) v. 7 ,Io > u.

4 - ASOR, ville ( a ) bâtie par Salomon. ( b ) Les livresdes rois (cj f appellent Hazer ou Chazer. II n y a nulle^Mtradidion à ilire que c est la même ville d’Afor der 2 Pncili que Salomon rebâtit & fortifia ; car les Hé-bi 'eu x n’ayant point de noms composés, employeur fou-^nt l e nom de bâtir au lieu de rebâtir.* ( a ) D. Calmée,(b; Antiq. 1 . 8 , C. 2 , ( c ) 1 . J , C. 9 , V. 15.

■ÙSORES. Voyez Açores,

AdORO , selon Baudrand, bourg d’Italie, dans leÎPl’aume deMcile, fur le Dictaino, dans la vallée deO^niona, aux confins de la vallée de Noto. Voyez As*s ^us.

. AdOS , bourgade de Tille de Crére , selon Etienne, e Géographe. Pline , I.4 , c. 12 la nomme Asum , Sca 'net encre les villes remarquables qui étoient àdis-tar ' c e de ia-cóte.

AdOsci Voyez Azoth.

Ad.^A , ville du pays des Parthes, en Afie , selon‘'olomée 1 . 6 , c. 5. L’anonyme de Ravenne, 1 . 2 , c. 4,^c. 12. semble parler de deux villes nommées Asi*a,ss-H ne me semblent différer ni de celle-ci, ni i'uneda

ASP

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1 ancre-

Ad P A BOT A. selon Ptolomée, l. 6, c. 14, ou Aspoba-^ , selon Ammien Marcelìm , 1 : 23 , p. 276, ville desVMhes d’en deça Tlmaus. C’est Ortélius qui trouvej ai d Ammien Marcelin! Asposata ; cardans Tédìt. de^"deb o'J on lit Aspabota de même que dans Ptolomée., ASFACAiOE. Ptolomée, 1 . 6, c. 16 , met une vd>e^ ce nom , & un peuple nomme Aspacar^e dans ladé-Ammien MarcelUn , 1 - 13 , p. 277, change ces0| ns en ceux d’AsPARATA <k Asparat^e. L’ancien in-et ptéte latin de Ptolomée dit Aspc.e a. Baudrand de tou-ces diverses ortograp*.es en forme une nouvelle , &v 11 * citer d’autre auteur que Prol >mée , ne laiffe pas de^ lre dinsfm édition de 1682, qu’AsPACHVR aiue , est unpeuple st’ A’fie dans la Sé ique, où est préí entente ir le paysc e fA:\Fu vers la Chine, il a raison d’appeller légere la0n 'vcstu r e fur laquelle ce sentiment est fondé.

Aij stACH , abb ive d’hommes , ordre de S. Benoit enu «magne dans tabasse Bavière , au diocèse de Passa U.j^SPAOHAN, nom d un lieu dont parle Cédrene :j^clavius écrit que le nom moderne est Sp aham.N ous°n s présentement Ispahan, on encore mieux Hïspa-? ' avec une aspiration un peu forte. * Orrel Thés.

1 j ^^ADa, ville d’Asie, filon Panonyme de Ravenne,c ’ Ce pourrait bien être TAppadana on Aspa-AS^ e ^coiomée, dans la Perfide.d e ^ 1 .^GORA, contrée de la Sérique , selon Tanonymei> 4 aVe 'ine , 1 . 2 , c. 3. La table de Peutinger porte As-lorç?®'' 4 ) ce qui fe rapproche de I’Aspacara de Pto-d ans ^|; e heur Nicolas Sanfon croie que c’est Taïnfu

^^PALATHIA , ancienne ville desTaphiens, selon

Etienne le Géographe, dans une des iíles qui font fur lacôte TAcarnanie.

ASPALATHIS, iíle de la Lycie, selon le même.

ASPALUGA, ancienne ville de T Aquitaine. Baudranddit que c est préientement A cous , lieu situé dans la val-lée d’Aspe , au Béarn , au pied des Pyrénées , à 12 millepas dOléron , en tirant vers les confins d'Aragon. licitede Marca , nisp. 1 . 1 , c. 13 , p. 67. Ce dernier auteur nedit rien moins que ce que Baudrand lui attribue. Il ditfeulement que “ le Gave (Gabarits) coulant par Aspaluca ,» comme on lu dans Tltinéraire d’Antonin, c’est-à-dire »» par la vallée dAspe, Sfcôtoyant la cohne d Oléron,» fe joint ail lecond Gave, qui est celui d’Glíau ». Ces pa-roles n’ont nul rapport avec ce que Baudrand met furle compte de fauteur cité. Ainsi la citation est très- fausse,& Baudrand auroit mieux fau de citer Hadrien de Va-lois, JS’otic Gall.pag. 82, qui dit (\i\Aspclluca ou Aspa-luca , est nommée Aspa par les Espagnols, Sc Aspe parles François ; que ce bourg a donné le nom à la Val-lée d’Aspe , qui est au pied des Pyrénées, dans le Béarn,fur une nviere aussi nommée Aspe. Mais il ne du pointnon plus que de Marca, qu Aspaluca lou Acous. H estvrai que le passage d’Antonin ne laiíle pas douter quece ne fut un lieu particulier, & Surira in itiuer. Art.p.6> 1 , du qu’on trouve des traces d’un gîte ( Manfionìs)nommé Aspaluca au-delà des Pyrénées ( c’est-à dire endeçà par rapport â nous) dans un bourg d’Aquitaine,que les Espagnols nomment Aspa, & â cause duquelles Pyrénées lònt appelles dans ce canton le Sault oules monts d’Aspe. Quelques uns lisent dans AntcninAs-parluca : d’autres Ispaluca.

Aspaluca. Aspe n’a jamais été le nom d’un bourg, maisfeulement du Gave qui traverse la vallée d’Aspe, & luidonne ion nom. F.edoux ou Bidouse , bourg de cette val-lée, est l’ancienne Aspaluca.* Not. man. du P. Sanadon.

ASPANEUS. Srrabon , 1 . 13, p 606 , nomme ainsi unbois taillis, qui faifoit partie de la forêt d'Ida , dans laTroade.

ASPARATA. Voyez Aspacara.

ASPAMzE. Polybe , 1 . 10 , met un peuple de ce nom ,entre l’Oxus & le'lanais. Ce font les A-pasiatra- deSrrabon 1 . 11 p. 513 , & les Aspasi de Ptolomée, 1 . 6,c. 14, Ortélius dit Aspisii , conformément à Tancieninterprète latin de ce dernier.

ASPATHESIS , selon Ptolomée 1 . 7, c. 1 , Aspathisselon quelques exemplaires de cer auteur , ville d Asiedans l’inde, en deçà du Gange.

ASPAVIA , Orrélius liíoit Aspaula , place forte enEspagne , près de Cordoue , à cinq mille pas d’Ucubis ,selon Hirritis, dcBeil. Bisp. c. 24. Ortélius conjecturaitque ce pouvoir être Apea, près de Castro- el Rio, & d’au-tres prenoient Aspavia pour le lieu même de Castro-el-Rio. Ambroise Morales , cité par Baudrand , dit quec’est préientement Espejo. Voyez ce n,ou

1. ASPE, petite ville d’Espagne , au royaume de Va-lence, fur la riviere d’Elda , un peu au destusd’Elche ,& proche du village nommé Aspe Viejo , (c’est-à-dtreAspe le vieux) à quatre lieues d’Alicanre au couchant,& environ à sept de Murcie, au levanrd’étc. * Baudrandéd. 1705. Long. 16 , 30. Latit. 98,25.

2. ASPE , bourg de France , au Béarn , dans la val-lée d Aspe , fur le Gave de même nom. C’est FAspalucad’Anrornn. Voyez ce mot.

La Vallée d’ASPE , vallée de France dansle Béarn ,aux confins de P Aragon; d’011 elle s’étend du sud au nordjusqu’a Olèron. Le Gave d’Aspe , c’est ainsi qu’onappellela riviere qui l’arrofe, perd son nom auprès de cetteville, où étant joint par le Gave d’Oííau, ils prennentensemble le nom de Gave d’Oleron, Ce Gave d’Aspe estbordé de villages '&c bourgades des deux côtés. On y re-marque entre aunes lieux Escot,où il y a des eaux n,i-néraies, & notre Dame deSarrance , où Ton va en pèle-rinage De T Hie dans fa carte c!u Béarn , &c. ne marquepoint Aspe , bourg, à moins que ce ne soit le villageAfap, an bord occidental du Gave d’Aspe. Certe valléedepuis la frontière d’Aragon iusqu’à Oleron , a dans falongueur environ sept lieues de trais mille toiseschacune.

ASPECT : quelques-uns écrivent Aspeck , bourg deFrance, dans le Comminge , au bord oriental de la pe-tite riviere le Ger, qui va fe jetter dans la Garonne, au-