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près de Montespan, au-dessous de la Valentme. Il y a jus-tice royale , non reílbrassante* Dénombr.de la France,t. 2, p. a-31.
La Chatelleni-e d’ASPECT , comprend Alargeert,Ashix, Arbas, Aspeét, Costel-Viague , Eschaich, Es-chen , Estaden , Ganries , la Bertheinard , Mauveíin,Monrgoult, Monstracut, Pintis-Inard, Portel, RovédeSc Salaich.
ASPELIA. Pline 1 . 5 , c. 31 , dit que c’étoit un des an-ciens noms de l’ifle de Cypre. Mais peut-être ce mot est-il corrompu deSPHECEL a qui íe trouve dans Lycophron ,Alex. v. 447 , & dans Tzetz* son commentateur.
ASPENDUS, ville de la Pamphylie, fur l’Eurymé-don, à soixante stades de la mer, en remontant la riviere,selon Strabon ,1. 12, p. 570 & 1. 14, p. 667 , qui dit en-core quelle étoit très-peuplée, & avoir été sondée parune colonie d’Argos. La plus grande partie de la villeétoit bâtie fur une roche roide ôc escarpée, le reste dela ville étoit dans le bas & PEurymédon la traversoit.
* Arrian. Exp. Alex. 1 . 1.
ASPEREN, petite ville des provinces unies dans laHollande , fur la riviere de Linge à deux petites lieuesde Gorcum , fur les confins de la Gueldre Hollandoife.
* Dict. Géog. des pays bas.
Atting croît que c’est la Caspigum , dont il est fait men-tion dans la table de Peutinger.
ASPEROSA , petite ville de Turquie dans la Roma-RÎe , fur la côte d’Archipel, avec un évêché Grec Sc unport près du lac de Bouton , entre les rivières de la Ma-risa Sc de Carafon. Quelques-uns la prennent pour Pan-cienne Abdere de Thrace. Voyez Abdere. * Baudrand ^éd. 1705. Long. 42 , 30. Latit. 40, 58.
ASPERUM MARE , en Grec ©«x«sv*s j Ptolo-
mée nomme ainsi ce que nous appelions la côte de Zan-guebar , ou selon Ortélius le golfe de Mélinde.
ASPETIANI, grande nation d’Asie, dans la Perse ouPerfide , selon Procope, Per/icor. 1 . 2.
ASPHATITE j AsrHALTiDE , nom de la Mer-Mor-te , dans la Palestine. On la nommoit austi le Lac deSodome , la Mer de Palestine , la Mer orientale ,la Mer du Désert. Le mot Asphalte signifie du bitume,Sc il s’y en trouve quantité, (a) Elle est telle que nul pois-son ne peut vivre dans ses eaux, ( b ) Sc qu’un hommen’y sautoir que difficilement enfoncer à cause de leurépaisseur. On voit quelquefois fur ses eaux des morceauxde bitume de la grosseur d’un taureau fans tête, d’autresfois de plus petits ( c ) que l’on pêche, Sc dont on fait ungrand usage dans la médecine, fur-tout pour embaumerles corps. Comme les Hébreux donnent au bitume &au nitre le nom de sel , ils donnent austi à la Mer Mortele nom de mer salée. Galien dit quelle est non-feule-ment salée au goût, mais amere Sc tellement impré-gnée de sel, que ceux qui s’y enfoncent en sortent char-gés de saumure, Sc que si l’on y jette du sel, il a de lapeine à s’y fondre. Enfin on lui donne le nom de MerMorte à cause que nul animal n’y peut vivre, (d) & quef. par hasard l’impétuosué de l’eau y jette quelque poisson,il meurt auffi-tôt Sc surnage sur les eaux du lac. Josephdonne au lac de Sodome cinq cens quatre-vingt stadesde longueur, depuis l’embouchure du Jourdain, jusqu’àSégoq c’est-à-dire environ vingt-deuxlieues, à trois millepas la lieue, Accent cinquante stades de largeur , c’est-à-dire environ cinq lieuesde même mesure. Voyez au motMer l’article de la Mer Morte. * (») D. Calmet Dict.(b) Joseph. De Bell. 1 .1, c. 4. Galen. de simplic. Médic.facuît. 1 . 4 , c . 19. (<=) Joseph , De Bello 1 . 5 , c. 4. ( d )Hieronym. in Ezéchiel, c. 47.
Il y a eu encore d’autres lacs qui étant chargés de bitu-me , méritoienr le même nom d’Asphaltite. Vitruve, 1 .8, c. 3, fait mention d’un vers Babylone , mais il nenous apprend point le nom qui lui étoit propre. Strabon,
1 . 17 , en met aussi un autre dans l’Afrique, auprès dela ville de Siga.
ASPHAR 3 c’est apparemment le même que le lac As-phaltite. Le I. livre des Machabées, c. 9, v. 33, dit queJonarhas Sc Simon, son frété, se rétirerent dans le désertde Thecua, prés du lac d Asphar : or on ne connoit pointd’autre lac aux environs de Thecua , que celui qui estnommé Asphaltite. * D. Calmet , Diét.
ASPHAX, nation de l iste de Chipre, selon Etiennele géographe.
ASPHYNUS , ou Assinus , ville d’Egypte, selon Or-télius , qui cite les Notices de l’empire, où l’on trouve,sect. 20 , Equités Felices Hcnoriani Asphynis de l° rtque le nom de ce lieu étoit Asphyni ou Asphiru.
ASPHODELODES , peuple de l’Afrique. Diodore,1 . 20, dit qu’ils ne différaient point des Ethiopiens, estcouleur ; c’est-à-dire, qu’ils étoient austi noirs qu’eux-
ASPIDO , torrent d’Italie, dans la Marche d’Ancone»en l’Etat de l’Eglise. Il se rend près de Lorette dans I eMuí'one, qui peu après se jette dans le golfe de Venu e ** Baudrand ; édit. 1705. .
1. ASPIS, ville de l’Afrique propre, à 3 5 d. 20 tns s
longitude, & à 33 d. 20 m. de latitude selon Ptolom e ®>1 . 4, c. 3. Ses interprètes disent que le nom moderne elNubia. Marmol croit que c’est aujourd’hui Heraclie.
2. ASPIS , autre ville de l’Afrique propre, à 43 deg"40. min. de longitude, & à 30 d. 20 m. de latitude sel° stle même. Ses interprètes disent que c’est présentementLard , qui est un bourg au royaume de Tripoli. MarfflOest austi de ce sentiment. Strabon , 1 . 17, p. 836 , qui ^met dans la grande Syrte, dit que c’est le meilleur po^de cette côte.
3. ASPIS, colline ou terre en Afrique, au PromoU'toire Taphitis, Strabon , 1 . 17, pag. 834, dit qu’on m 1donna ce nom à cause de sa ressemblance à un boucher,Sc que ce fut Agathocle , roi de Sicile , qui l’éleva dan*le tems qu’il mena fa flote contre les Carthaginois.
4. ASPIS. Strabon , 1 . §, p. 277 , dit qu’Aspis, vin edes Carthaginois étoit austi nommée Clupée. Ptolome®*1. 4, c. 3 , les distingue, quoiqu’il les mette fort p r ®*l’une de l’aùtre ; savoir Clupée à 3 5 d. de longitude,
à 3 3 d. 20m. de latitude, Sc Aspis à 3 5 d. 20 m. Sc à 3 3 ,20 m. de latitude. Ainsi selon lui Aspis étoit à 20 m- *l’orient de Clupée. Mais si ces deux villes ne font p aídifférentes ; c’est la même qu’A spis 1. Voyez Clupé £ ‘
5. ASPIS, iste de l’Asie, fur la côte de l’Asie mineur®*
Strabon, 1 . 14, p. 644, dit qu’on la nommoit austiconnesus. Etienne le Géographe , qui parle de c®*- 16Aspis , dit quelle a deux stades, Sc il la met entre Leu®*dus Sc Teos. , a
6. ASPIS, ville de la Lybie selon le même Etienne. C’ ela même qu’Aspis 4.
7. ASPIS, Promontoire d’Ethiopie, près de l’EgyP te *selon Etienne le géographe.
8. ASPIS, iste voisine des Cyclades selon le mêm®*Berkelius croit que c’est la même qui est dans le g°^ sSaronique, Sc que c’est une de celles que Pline, h 4 'c. 12 , met devant le port des Athéniens.
9. ASPIS, ville de Macedoine. Elle avoit pour fond £ 'teur Philippe , pere de Persée, qui en bâtiílànt d®°*villes leur donna les noms d’Aspis Sc de Pericephale ® 1c’est-à-dire, de bouclier Sc de casque, selon le m® 1 * 16Etienne.
10. ASPIS , ancien lieu d’Espagne. Antonin le r* 1 ®fur la route de Tarracone à Carthagene. On croitc’est le même que le Village â’Aspœ Vìejo , au roy al1me de Valence. Voyez Aspe.
11. ASPIS, nom latin de ÏAspido , riviere d’Itah®*
ASPISII. Voyez Aspasre. . ^
1. ASPITHRA, ville au pays des Sines, selon P t0 °
mée,l. 7, c. 3. S
2. ASPITHRA ou Aspithara, riviere d’Asie au P a I
des Sines , selon le même. , „
ASPITHR JE, nation d’entre les Sines, selon leOn sait maintenant que le pays des Sines répond •parties méridionales de la Chine, du moins en ?s Z - eí elà-dessus quelques géographes ont jugé que la nY - ^Aspithra est celle de Ta ; 8 c comme la ville d’AsP^étoit fur la riviere de même nom , Sc que la vnQuancheu est fur la riviere de Ta, on a conjecture , edevoir être la ville dont Ptolomée fait mention, 4^0-la nation Aspithrœ étoit dans le pays où font le? ^44.5-ces d’Iunnan, de Quansi & de Quanton. Au l ieLlphitra ville, Mercator dit Aspida. . r e \ 0 n
ASPLEDON , ville de Gréce , dans la Béotie, gS ,Pline, 1 . 4, c. 7. Strabon, 1 . 9, p. 415, dit qus -p^ st^tuns l’appelloient simplement Spledon; qn’eniui .la ville que son territoire eurent le nom d s u e s lepeut-être , ajoute-t-il, parce quêtant penchee v e [qiiecouchant, cette situation procurait aux habitans qtavantage, entr’aurres celui d’avoir des hyvers pui