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bards^T^' Diacre dans son Histoire des Lom-0u ^ ’ ; }> c - 1 1, fait mention d’un peuple ainsi nommé,ces P lCu vers l’Allemagne septentrionale. On doute siA<^n? ^ onc P as une corruption d’Ulipetes.
j i t d’Italie entre Ostie & Porto, selon Damase,a vip de St. Sylvestre. * Ortel. Thés.d’Tr r j ’ en latin AJJîJìum, Sc en italien AJJiJì ille■j o a le le duché de Spolete, entre le Ckiascio & lele TR 0 ' rivieres st ld ib joignent Sc vont se perdre dansfut / fl 6 " ^ etce vdle est d’une médiocre grandeur & bâtieG e - e banc d’une très-haute montagne. Selon Celiarius,j °% r 'Ant,l . i, p. 473, elle est connue des anciens. Pto-leH^R ■ nomme Ará« ; & Pline, /. 3, c. 14, en appellenat- Uans Asisinates ; les manuscrits portent Asiri-no ES " ^ ne inscription rapportée par Gruter, p. 2 1 ,s appr en jq a ’ e jj e a êré municipale : on y lit Munici-Asiunatium. Procope en nomme les habitansn--»-,. Son évêque Aquilin aisista au III concile de La-la ^ ’ t6nU ions le pape Martin I, lan 649. Elle a donné1 - laai ssance au séraphique St. François, qui, après y avoirr e j' 6 Pinsieurs marques de fa sainteté , i’enrichit de ses
qnes.
j,, e lon Doubdan , Voyage de la T erre-Sainte , p. 6^1 ,j. e §uíe cathédrale conserve le corps de St. Ruffin martyr,°n patron,. qui repose sous le maître-autel , à côté du-u n e 1 ^ . ei ? a nn autre où l’on voit une pierre fur laquellen Ê ^ aditlon P orte qu’un ange habillé en pèlerin s’age-QuH 1 Pont prendre le petit François entre ses bras, lors-a U naquit dans une étable , Sc l’on allure que l’ern-P ®tete des genoux de cet ange est dans la pierre. Ond ? lr a 1 évêché la sale balle dans laquelle St. François se1 e P?nilla en la présence de l’évêque, & rendit tous sesa hits à son pere, en renonçant à tous ses biens,p Au bout de la grande place est la chapelle du petit St.pfançois, ainsi appellée, parce quelle est bâtie fur les°ndemens de la maison où naquit St. François,k j e Slisede Ste- Claire , qui est dans cette ville, est célé-e P ar le corps de cette sainte, qui repose fous le grandDans une chapelle de cette église qu’on voit aua vers d’une grande grille de ferdu côté des religieuses,p r conserve le crucifix que l’on prétend qui parla à saintançois , dans le tems qu’il faisoit oraison dans l’égliseot. Damien, Sc lui dit par trois fois : François 3 réparea maison qui s’en va tomber en ruine. Il est d’environstriatre pieds , 6c a la face fort belle. Les religieuses leContrent avec beaucoup de révérence, & toujours avecUn flambeau allumé.
’ tournai de France & d’Italie, p. 724, la grande
église de St. François est un bâtiment très-somptueux ,composé de trois églises l une fur l’autre, à peu près danslegoùt des deux de la sainte Chapelle de Paris, mais beau-c °upplus grandes. On neutre point dans la plus basse,pù est le corps du saint, depuis que Nicolas IV est mort,a c e qu’on dit, pour avoir eu la curiosité de le voir. Cellestur est au dessus n’a rien de bien remarquable. Elle est^eme fort sombre, quoique les religieux y fassent ordi-^airement Poffice. C’est direófement au-dessus du maître-^el de cette église qu’est le corps du saint. L’église supé-e ureest f ort belle , bien claire & richement parée. En-P‘usieurs rares reliques que les religieux y conservent,,y voit une corne d’y voire avec des baguettes de bois,c es Ust ro * de Babylone donna à St. François. On y a écritai P ar °l e s : cum ijla campanasanclus Franciscus populum■ P rA dicationem convocabat , & cum istis baculis filenùumEn lortant de l’église on trouve une terrasse^ \\ y a une galerie couverte, faite en forme de cloître,f ■ . ° u la vûe estd’autantplus agréable quelle est tout-à^-^rustique. * Doubdan , Voyage de la Terre-Sainte ,
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vi ,j 0ur voir l’église de St. Damien , il faut sortir de lacô t' descen dre environ la moitié de la montagne dujFlovigni. Il y a un petit couvent & une petite4 r 6 dans . laquelle St. François reçut lapretniere grâcep a vocation par la voix du crucifix dont il a été parlé,de l’église à main droite est une petite fenêtrej ett ^ hee a demi-mur, dans laquelle le St. jeune hommectr^e ° e , urse d’argent qu’un prêtre avoir refusée pourà-viseïl ' 6aUX ^cparations nécessaires de l’église. Vis-P r cs est 1 tr ^ or stui est rempli de reliques , & tour au-(J re le corps tout entier d’un saint religieux de l’or-> onime le frété Antoine de Stronconio. On voit à
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découvert son visage , ses mains Sc ses pieds couverts dela peau , Sc le reste du corps est vêtu de Ion habit.
Saint François donna à sainte Claire ce petit couventde St. Damien , où on voie encore sa cellule , dans la-quelle est une petite armoire , où on dit qu’elle mit le S.Sacrement de i’autel, lorsque le monastère fut assailliparl’armée de l’empereur Frédéric , qui n’étoit composésque de Maures infidèles. Le même ciboire qui est d’y voire,est encore soigneusement gardé dans le trésor de cetteéglise. Long. 30,1a, l a cit. 43,4.
1. ASSO, en grec ’'A<*va, ville ancienne des Bastitainsdans l’EspagneTarragonnoise, selon Ptolomée , L 2, c. CMolet croitque c’est présentement Ossea.
2. ASSO , petite ville d’Asie dans la Mengrelie , à l’o-rient méridional de Savatopoli. On dispute si c’est l’an-cienneSuRiuM,SuRUM,ou Arch^eopoeis de Colchide»* Baudrand, éd. 1705.
ASSOKO , ville d’Afrique , capitale du royaumed’Ilîinidans une iíle de même nom , formée par la riviered’Iffini. C’est la résidence ordinaire du roi Sc des princi-paux seigneurs. Les François en 1701 bâtirent un sortil’est de la riviere , dans une péninsule défendue du côtéde la mer par des rocs, Sc du côté de la riviere par unebarre. Ce fort fut abandonné trois ans après. Voyage duP. Loyer en Afrique.
1. ASSOMPTION, (côte de 1 ’) côte des terres au norddes illes d’Anican, par les 31 d. de latitude sud, Sc parles 318, 315 ) Sc 320 d. de longitude, selon la carte queFrésier en adressée. C’est proprement un pays encore as-sez peu connu, puisque de Piste n’a pas osé le marquerdans fa Mappemonde de 1720. Voici ce que nous en ditFrésier , voyage de la Mer du Sud , t. 2, p. 510. La partiedu nord des terres de ce nom a été découverte le 1 6 dejuillet de I’année 1708 , par un nommé Poré de SaintMalo, qui lui donna le nom du vaiffeau qu’il montoir.On la croyoit une terre nouvelle, éloignée d’enviroq.cent lieues à l’est des IJles nouvelles j mais je n’ai pointfait de difficulté de la joindre aux autres, fondé fur desraisons convaincantes. x°. Les latitudes observées aunord Sc au sud de ces istes, Sc le gisement des partiesconnues, concourent parfaitement bien au même pointde réunion du côté de l’est, fans qu’il reste de Yuide en-tre deux. 2 0 . Il n’y a point de raisons pour estimer cettecôte de l’Assomption à lest des istes d’Anican. Le Gobiende St. Jean, qui a bien voulu me communiquer un extraitde son Journal, estime qu’elle est au sud de l’embou-chure de la riviere de la Plata , ce qui etant pris a la ri-gueur , ne pourroit lcloigner à l’est que de deux ou troisdegrés, c’est-à-dire, environ vmgt-cinq ou trente lieues jmais la diversité des estimes est toujours une marqued’incertitude. La premiere fois qu’ils virent cette côte envenant de Piste de Ste Catherine, ils l’estimerent pat3 29 d., & la seconde en venant de la riviere de la Plataf,où les vents contraires les avoient contraints d’aller relâ-cher , après avoir passé le cap de Hom , ils la jugèrentpar 322 dégrés, & suivant quelques-uns 3 24, fur les car-tes de Pieter Goos ; ainsi on doit y avoir peu d’égard. Ce-pendant comme ils y avoient de la confiance, ils se cru-rent fort loin de la terre ferme ; & se comptant trop àl’est, ils coururent austi à trois cens lieues trop à l’ouest,dans la Mer du Sud 3 de forte qu’ils croyoient courir futla Guinée, lorsqu’ils atterrerent á Ylo. La troisième & laplus convaincante , c’est que le vaisseau fur lequel nousétions, & les autres vaisseaux qui faisaient la mêmeroute dévoient passer par dessus cette nouvelle terre, sui-vant la longitude où elle étoit placée dans la carte ma-nuscrite, Sc qu’il est moralement impossible qu’aucunnavire n’en eùt eu cónnoissance , étant longue d’environcinq cens lieues est-sud-est & ouest-nord-ouest : ainsiconclut ce même voyageur, il ne reste plus aucun lieu dedouter que ce ne fût la partie du nord des istes nouvelles,dont le tems découvrira la partie de Pouest qui est encoreinconnue.
Ces istes font fans doute les mêmes que celles que lechevalier Richard Hawkins découvrit en 15 9 3. Car étantá Pest de la côte déserte par les 50 dégrés, il fut jetté parune tempête fur une terre inconnue ; il courut le long decette isle environ soixante lieues, & vit des feux qui luifirent juger qu’elle étoit habitée. Voyez Isles Sebales.
2. ASSOMPTION, iste de la Nouvelle-France, dansle golfe de St. Laurent. Voyez Anticosti. __
Tome I. O o o ij