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Tome premier. A - B.
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lem , . AST.

00^ ^ Assyrie se peut entendré en plusieurs maniérés ,l e p/ ns , un _sens étroit j ou dans un sens écendu. Dansdont M' Ctl °^ s Assyrie étoit une province allez bornée,a den ' la capitale ; & c’est cette province qui

l’Als WS £t ^ nommée Adiabene. Dans le sens plus étendu,ctoi ^ rie ’ . ren ^ erm °A plusieurs grandes provinces quie eilt éjectes aux rois d’Assyrie ôc quicomposoientíonj a ? lre ‘ 11 est arrivé à cet état, comme à la France, queaut US an . c i enne partie de l’empire a donné le nom auxQu» s S ^ ^ U1 oní àé jointes dans la fuite. Mais en quel-Co ^s 8st ? Que l’on prenne l’Assyrie j elle ne doit pas êtrefait ° n ^ tle avec lu Syrie , comme quelques auteurs 1 ont

Hlle C0 ^ 0 s^ e nousa donne des bornes de l’Assyrie vraie,ój a> l e l°n cet auteur, une partie de l’Arménie, &.lale fl de Nipas au septentrion ; la Mésopotamie ouUne^^' Tl S té a l’occidentj la Súsiane au midi, &v Partie de la Médie avec les monts Choatres & Zagrnsgio° rient ’ .l" e uiême géographe, 1. 6 , c. i, établit six ré-a U f P ar . t Ì c uliéres dans l’Atsyrie ; savoir I’Arapachitep a j , r ° n siéres de l’Atménie ; I’Adiabene joignant l’Ara-t llte ’ I’Arbélitxde à l’orient ; la Calacine ou Ca-dess" KENE au dessus de l'Adiabene ; I’Apolloniate au-C g s ° us > & la Sittacene au deílus ide la Susiane. Toutes.p^Ptoymces fout connues, excepté la premiere dontj^ ar ° mes a seul fait mention. Il ne seroit pas facile deféri^ Uer l es Ì u d es limites de chacune de ces régions dis-> ui de dire précisément quelles villes elles coli-ns len | C ’ Puisque Ptolomée a négligé de nous les mar-ies . ne uomme pas même toutes les provinces, dontp a . atr s s auteurs font mention. Voyez à chaque articledé/d j^ eC ^ es f^otimens des géographes par rapport auu ai l de ces régions. Le Diarbek comprend aujourd’hui^ Partie de l'ancienne Assyrie & l’ancienne Mcfopota-

c ^ s YRIXIS TERRA, petit canton de l’ancienne Thra-j » datvs l a Chalcidique , selon Aristote , Hift. animal.cltt* ^ U ì en parle àl’occasioa dune rivierenomméePsy-t 0s > ainsi appellée à cause de l’extcême fraîcheur de íesQu X s j 6 Philosophe assure que leur propriété étoit tellePar 1 î^.H^bis qui venoient d’en boire étoient couvertesCh , elles produisoient des agneaux noirs. La

M a , c |dique qu’Aristote donne à la Tnrace étoit de la*Uon ° Ene Au mont Athos, bien au midi de Stry-

j 4 ^ YR , îl ! M STAGNUM. Justin, 1 . 18 , c. z , parlantla fondation de Tyr dit : la nation Tyrienne doit Ionommencement aux Phéniciens, qui ayant abandonnésur pays que tout meuroient de furieux tremblemens de?rre, vinrent premierement habiter auprès du lac Assy-Ijsn , & ensuite sur le rivage le plus voisin de la mer , oùl ‘s bâtirent une ville qu’ils appellerent Sidon, ôcc. Celuinous a donné une belle traduction Françoise de cet^teur dit dans une note : c’est le lac deGénnésaret,danse quel s e jette le Jourdain, & que l’écriture sainte appelleg^ot la Mer Thibériade , 6c tantôt la Mer de Galilée :

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riens avaientun de ceux

0c 1 a Ppelle lac d’Assyrie, parce que les AííyriiQtsilf 2 c ? tce contrée là. J’ajoute que Justin esti] D “-Ouillent les noms de Syriens & d’Assyriens, commesortirs a c ? Q a ^ ^^e Damas , 1 . z 6 , c. ; , d’où il faitfient es Juifs & les roisd’Assyrie, qui, selon lui, en vien-s Qn P ar la reine Sémiramis. Ainsi les Assyriens, quesens a ^ U< ^ aur âsi avoir habité près de ce lac, font les Sy-

s es AST - ba Fontaine dit, Renaud d’A sti , dans une deb 0c ° u ^ e lles intitulées l’oraison de saint Julien ; maisQui il l’a empruntée , dit Rinaldo d’ Asti , Dé -j r \ < AA 0rn -1 , Novell, i. Voyez Asti & Astesan.Ptés e /^ TA > ville ancienne d’Italie, dans la Ligurie. C’estí /fuient Astí eh Piémont. VoyeZ ce mot. ,selo’n p,fA, ancienne ville d’Espagne, dans 1 a Bétique ,j- 1 hne, ? , c> i. Elle étoit surnommée Regia , c’est-

a~dir e j> i. ‘-“■c tiuu miiiumuiv» j - —

J°n ie> y^y^e. Mêla, /. 3, c. I, dit que c’éroit une ço-be p; H n - n in la met à 16 mille pas du port de Gades,si^iis e art a°úin rapporte les sentimens de deux histo-QUe ce p-S n °Is; savoir, de Martin de Roas, qui prétend.°dericn! C ,í re f eni;ement Xerez de la Frontera ; &

ruines d’une ancienne ville. (Or-

t'éliùs, qú’il copie, dit Masa de AJia ) Ces ruines Fotìèvastes, & marquent qu’Asta a été une grande ville. Ellesfont dans ì’Andalousie, fur la riviere de Guadalette, en-tre la petite ville d’Arcos & celle de Xérès de la Frónrera,qui s’est aggrandie des ruines d’Asta. Ce même auteúíest justement repris par M rs Sanson, Disquijit.p. 73 ,d’avoir dit dans ion ea.de i68r, qu’Asta étoit fur le fièuveLethéen, ad Letheum 1 -luvium ; car outre que Pline, qu’ilcite, ne dit rien de pareil, le fleuve nommé Lethe parStrabon, & Lim&a par Pline , étoit bien loin delà.

j. ASTA, riviere d’Espagne, dans l’Asturie d’Oviédo;Elle passe à Oviédo , ôc íe rehd dans la Mer de Biscaye àVilla-Viciosa. Sanjon , De l’Jjle , Atlas.

4. ASTA , ville des Indes au royaume de Vìsapàùr;fur la grande route de Visapour à Daboul , entre les villesde Balouva& de Graen. La ville d Aíìa est forr marchan-de, & a un fort beau marché où l’on trouve toutes fortesde vivres. * Mandejlo , voyages, 1 - i, p. í.3 r.

. ASTABAT, petite ville d’Asie, dans la Turcorbanie ,aux frontières de Perse , à une lieue de l’Araxe. Elle esttrès-belle. 11 y a quatre caravanseras, & chaque maisona fa fontaine. L’abondance des eaux rend le terroir ex-cellent , ôc il y croît de très-bon vin. C’est le seul pavsdu monde qui produit le ronas, dent il fe fait un granddébit en Perse Ôc aux Indes : le ronas est une racine quicourt dans la terre comme la réglisse, ôc qui n’est guèresplus grosse. Elle sert à teindre en rouge , & c’est ce quidonne cette couleur à toutes les toiles qui viennent desIndes. Quoiqu’on en tire de terre des morceaux fortlongs, on les coupe de la longueur de la main , pour estfaire des paquets ôc en mieux remplir les sacs, dans les-quels on transporte cette sorte de marchandise. * Taver-nier , Voyages de Perse, 1 . 1, c. 4. Long. 64, latit. 33.

ASTABENI, peuple ancien de l’Hircatne, selon Pto-lomée, l. 6 ,c. 17. Quelques exemplaires portent Astaeni. .

ASTABORAS, riviere d’Ethiopie très-connue des an-ciens , & une de celles qui formoient la presqu’iíls deMeroé. Ptolomée dit que son embouchure étoit à 700stades au-deílous de la ville de Meroé ; Strabon & Dio-dore font de ce mêrae sentiment, c’est aujourd’hui leTacare ou Tekesel, grande riviere comme la moitié duNil, & qui entre dans le Nil, à 17 deg. ôc demi de latit.

ASTACAMPRON, promontoire d’Asie, dans la Merdes Indes, à la gauche du golfe de Barygaza, selon Amen,Peripl. Maris Erythrtti ■, p- 2.5.

AST AC AN A-, ville de la Bactriane , selon Ptolomée,1 . 6 , c. 11. Elle est nommée Astacia par Ammien Mar-celline /. 2.3 ,p. 27 6 } Edit. Lindebrog. Voyez AstacanIôc Astaces.

( -ASTACANI, Astacoeni , Assaceni 5 c Assacani *ancien peuple de F Asie. Le P. Hardouin préféré Asta-cani. On lie dans Strabon , /. 15 } p. 6 y 8 , Astacoeni jmais Sau mails , in Solin. p. 1004, qui avoir trouvé dansSolin Aspagones , qui étoit aulli dans les imprimés dePline, observe rrès-bien qu’il faut lire dans l’un ôc dansl’aiure AJlacani , ce peuple étant nommé du nom de faville Astacana que Ptolomée nier dans la Bactriane. C’estpourquoi Pline dit que quelques-uns atmbuoient ce'peuple aux Indes; car, en effet, il n’en étoit pas éloigné.II ajoute que ce peuple avoir des vignes, des lauriers Scdu buis en quantité. Il ne faut pas confondre cette na-tion & cette ville avec Attacana ville, ôc Attaceni peu-ple dans l’Arménie : les Afìacani étoient entrèle Cophesôc l’Indus. Assacani fe trouve dans l’histoire d’Alexan-dre par Amen, l. 4, mais conjointement avec Astaca-ni, pour signifies deux peuples différens l’un de l’autre,quoiqu’également situés entre le fleuve Cophes & l’In-dus. Quelques-uns font descendre de ce p6uple-là lesAssaffins ou Alfaflìdiens , dont j’ai parlé dans un articleparticulier ; & Marmol est ciré par Ortélius, comme’étant de ce sentiment. Voyez Astaces.

ASTACAPRA, ville de l’Inde d’en-deçà le Gange ycomme elle étoit entre les bouches de l’Indus, elle n'étoitpas fort éloignée du promontoir è Afiacampron d’Arrien;mais cependant on ne peut pas dire que ce soit la mêmechose, comme le conjecture Ortélius. Ptolom. I. 7 , c. i.

ÁSTACENUM AìSTUARIUM, golfe de l’ancienneEspagne, dans lá Bedque , c’est présentement la Ma-resma , selon leS interprètes dé Ptolomée, 1 . 2, c. 4. L sgrec porte simplement l’Anfe d’auprès Asta.

ASTAGENUS SINUS, golfe, de la Propontide, dan#