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■Hmc Lucum ingentem 3 quem Romulus acer Asylumetulit F- gelidà monjirat fub rupe Lupercal , &c.
il est constant que les temples ont été plus souvent^.s aíyles que les bois, & c’est ce qui a lait dire àTite-r Ve > L 3 5 j c * ; i, Rà religione 3 & eo jure j'anclo 3 quot€m pLa 3 qu£ afyla Grœci appellant. Il est difficilet en tr °uver l’origine. Quelques- uns prétendent que Cad-Us Rétablit le premier: mais il n a paru que vingt-cinqa P res la mort de Josué, & les asyles étoient alors éta-P ari «i les Israélites. Romulus les établit auíîi.aux es . a lyles des Payens ouvraient une retraite assurée®iis j rimes ^ es pl us énormes. Ceux que Dieu avoir per-con • s - ^ a loi n’étoient accordés que pour les meurtresjY llls involontairement.
. ailI: el étoit un lieud’asyle pour les prêtres quiavoientcu- ^volontairement pendant le tems qu’ils étoient oc-ta(r S aUX Orifices j mais il ne falloir pas qu’ils y demeu-enc attachés ; ils dévoient se faire conduire avec unec °rte dans une des villes d’Asyle. Ces villes étoient auH ^ofe de six dans la terre de Chanaan, savoir, Bet^er 3j arnot h 3 Golan 3 que Moïse avoir choisies en deçà du^Ufdain (Dent. c. 4, v. 41,43 ) , & Ked.ee 3 Sichem &lriat k-Arba 3 autrement Hébron 3 choisies par Josué,en* 0 ’ V ’ ^ ' au delà de ce fleuve. Dieu en avoir promisc ore trois autres aux Israélites (Deut. c. 19 , v. ,8 , 9)le tems qu’ils feraient en posseflion de la terre pro-lle , fous la condition qu’ils feraient fidèles à sesordon-fe 1 j es ' àisils empêchèrent, selon les apparences, l’ef-de ces promesses par leur désobéissance, puisque l’é-Kiire sainte ne fait aucune mention de ces villes. LesJ Uar ante-deux villes des Lévites pouvoient encore servire r efuge à des homicides; mais il y avoir trois différen-e ? notables entre ces quarante-deux & les six premieres :eUes-ci étoient obligées de recevoir un homicide ; elles_ e _ pouvoient rien exiger pour la demeure , 8c admet-01e nt ceux qui connoissoient leur droit & ceux qui ne le£° st ?r»lfloient pas : celles-là au contraire pouvoient refu-. homicide, faire payer le tems du séjour, 3 c ne met-dro' 111 poant en fàreté ceux qui ne connoiffbientpas leur
Les Rabbins fur ce passage, Parabis tìbi viam 3 disentj Ue le Sanhédrin ou les magistrats dévoient avoir foin8s chemins qui conduisoient à ces six villes, & les tenirmres, de façon que l’homicide ne trouvât aucun empê-Çnernent qui pût 1 arrêter dans fa fuite ; qu’ils dévoientétablir les ponts neceíïâires , donner à chaque chemin lalargeur de trente coudées, faire mettre dans les carrefoursdes poteaux qui indicassent la route qu’il falloir prendrepour arriver àl’afyle , & tous les ans le quinzième du moisAdar, qui est le 7 de février , envoyer des gens pour tra-Vaillcr au rétablissement des chemins que les pluies de1 hiver pouvoient avoir gâtés.
Pendant que l’homicide alloit de l’asyle au juge, ou^ u .il retournoit du juge à l’asyle , il étoit permis à celuistii vouloir venger le mort de le tuer impunément ; c’estPour cela qu’on le faisoit toujours accompagner par troisPersonnes capables, par leur prudence, d’appaiser celui40i i e poursuivoit. L’homicide lui-même pouvoir s’excu-^ r ’ ce que l’on tire de ce passage nvirt 137 HTî, qui peute/? C ren du en ce sens : Et hœc ejl res perçu(Jor/s 3 ou h&c^ °satìo percujforís. (Deut. c. 19 , v. 4.) Le plus prochev - lt . ler pouvoir seul prendre le titre de vengeur. Il pou-lie f lttl P lln 8ment tuer un homicide volontaire : mais s’ile trouvoi: aucun héritier, ou que cet héritier ne pût,fa st i ev ° u lût pas être le vengeur, les juges prenoient alorsplace ; car quelque chose que l’on pût offrir , rien ne* p v °it empêcher la mort de l’homicide volontaire,vill exam iuer le crime on retirait l’homicide de lale d’asyl e , on l’ ameno it devant les juges du lieu ou lecid Urtr ? avoit êcê commis. S’il étoit convaincu d’homi-s >ij e Volontaire , on le faisoit mourir sur le champ; maistei , par °issoit qu’il l’eût commis involontairement, on le***** avec une escorte à son asyle. La sûreté ne sedeho ° U pas feulement dans l’enceinte de la ville , lesq U( ; e ^ s & tout le territoire dont les bornes étoient mar-meurer r fai ^ ent P ar “ e ’ & l'homicide pouvoit y de-jour au lure ment jusqu’à la mort du souverain pontife ,Uj eu d pouvoit retourner dans fa ville 8c aller de'
C dans fa maison. (Jos. c. 20 , v. 6. Num. c. 35 , v.
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34.) De cette façon, quoique l’homicide eût la vie sauve& fût renvoyé absous, il ne lailfoit pas de souffrir uneespèce d’exil quiservoit à l’humilier, 8c donnoit le temsau vengeur d’appaiser fa colere. ( Mas in Jos xx. Lesjuges de l’Aréopage en usoient à peu près de la mêmemaniéré, en condamnant à une année d’exil le meur-trier.
On observe quelesmeresdes prêtres fournissoientl’en*trecien,,1e vivre 5 c le vêtement à ceux qui étoient ainsi enexil, âfin de le leur rendre plus supportable, 8c d’empè-cher qu’ils ne souhaitassent la mort du prêtre. Voyez Re-fuge.
L’ASYLE DES PERSES, lieu particulier de la Perse.Pline , 1 . 6 , c. 17, en fait mention à l’occasiondu ruisseauHedypnus qui couloit auprès, 5 c qui alloit ensuite se per-dre dan s l’Eulée.
ASYPHUS , montagne d’Afrique, dans la Marmari-que, selon Ptolomée , 1 . 4, c. 5.
ATABULI, peuple de l’Ethiopie, peu loin de l’iíle deMeroé, selon Pline, 1 . 6 , c. 30.
ATABYRIA. Pline , 1 . 6 , c. 31, dit que c’est un desanciens noms de l’iíle de Rhode.
1. ATABYRION, montagne de l’iíle de Rhode, selonEtienne le géographe ; Strabon, 1 . 9, la nomme Atabyris smais Berkelius prétend que le nom fourni par Etienne estle véritable, & il allègue pour preuve Diodore de Sicile,
1 . 5, Pindare , Olymp. 7 , Apollodore & autres auteurs.
2. ATABYRION, montagne de Sicile, selon Timée ,cité par le même Etienne. Cluvier met cette montagneau nombre des lieux dont on ne fait pas trop bien la posi-tion. Mais Polybe, 1 . 9, éclaircit le doute, en disant qu’ily avoit une montagne de ce nom auprès d’Agrigente.
3. ATABYRION, ville de Perse , selon Etienne.
4. ATABYRION , ville de Phœnicie, selon le même.Berkelius soupçonne que c’est la même ville de Célésyriedont parle Polybe , 1 . 5.
ATABYRIS. Voyez Atabyrion 1.
1 . ATACAMA, selon Rogers, Supple'm. p. 61, port demer dans l'Amérique méridionale, au Perou, fur la côtede la Mer du Sud , fous le 22 d. 30' de latitude sud, àquinze lieues de Ri® de Lora. Cependant Fresier, dansson voyage de la Mer du Sud, p. 249 , qui avoue n’yavoir pas abordé , prétend qu’Atacama est quarantelieues dans les terres , & que le port se nomme Cobija .De l’Isle, dans fa carte du Perou 3 est un de ceux qui met-tent Atacama fur le bord de la mer ; le P. Feuillée, dansla carte de son voyage, la met de meme.
2. ATACAMA , montagne entre la ville 5 c le désertde ce nom.
3. ATACAMA, grand désert, à l’extrèrmté méri-dionale du Pérou, au nord du Chili, entre la Mer duSud a 1 occident, 5 c les Andes à l’orient. Depuis Copia-po _, port du Chili, jusqu’à Atacama dans le Pérou, ditFresier, le pays est si aride que les mules y périssent sautsd’herbes 3 c d’eau : il n’y a pendant quatre-vingt lieuesqu’une rivierequi coule depuis le lever du soleil jusqu’aucoucher , peut-être à cause que cet astre fond la neige ,qui se gèle de nouveau pendant la nuit ; les Indiens l’ap-pellent Anchallulac 3 c’est-à-dire Hypocrite. Ce font cesterribles montagnes - qui séparent le Chili 3 c le Perou, oùle froid est quelquefois si violent qu’on y meurt gelé ,d’où, selon quelques historiens, est venu le nom de Chili 3qui veut dire froid ; au delà de ces montagnes le pays estfort tempéré. On lit dans l’histoire de la conquête duChili, que les premiers Espagnols qui les paflerent, ymoururent gelés debout avec leurs mules. On a découvertun chemin plus commode en suivant la côte de la mer.Cette côte depuis Atacama jusqu’à Copiapo n’est pas àbeaucoup près si déserte que l’intérieut du pays. On ytrouve même quelques ports. Voici la description & lesgisemens que j’en trouve dans le Supplément du voyagede Rogers, p. 62.
Depuis Atacama jusqu a la baye de Messillones il y *cinq lieues nord-est & sud-ouest. Sur la pointe est unemontagne qui ressemble à un pain de sucre , & au nordune autre plus petite. Certe baye est profonde à son an-crage vers l’est, mais l’entrée court nord 8c sud. On peutmouiller au sud de la pointe près d’un gros rocher, fur15 brasses d’eau & un fond net. La baye d’Atacama courtd’un cap à sature, nord-quart au nord-est 3 c sud-quart au
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