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teii voyoic de son terns que la situation ên croie pluskaute qu’avantageuse.
r. BERGAME. Voyez, Pergame.
BERGAN , ancienne ville d’Asie , dans la Susiane ,selon Ptolomée , L 6. c. 3. Elle étoit vers le milieu desterres.
BERGAS , ville de Turquie, dans la Romanie , aupied du mont Basilisla ou Argenraro , près de la rivierede Larisse , avec un archevêché grec , entre Andrinopleau couchant & Araclea au levant. Voyez, Bercula.
1. BERGE , ancienne ville de Thrace , vers la Cher-fonnèse , selon Etienne le géographe. Ptolomée, 3.
c. 13. place une ville , nommée Berga . en Macédoine ,dans l’Edonide ; mais cet auteur nomme Macédoine cequ’on doit nommer Thrace; car l’Edonide étoit bienau-delà du Strymon, qui est ordinairement la borne deces deux pays. Le même Etienne met Bergepolis , villedes Abderirains. C’est apparemment la même que Ber-ge de Thrace; car Abdere confínoit à l’Edonide , dontelle n’étoit séparée que par le Nesius.
a. BERGE, lieu d’Afrique. Antonin le met fur laroute de Leptis la grande à Alexandrie. Ce lieu étant au-delà de Leptis, se trouve dans la Tripolitaine , & nonpas dans l’Afrique propre , comme le dit Ortelius : ellene s’étendoit point jusque là. Ortelius , dans son Pa-rergon , dit que c’est la Baraîbia de Ptolomée : & del’ísle, dans fa carte pour la notice ecclésiastique disti-que , dit qu’on l’appelloit autrement Virga.
1. BERGEN. Les Allemands nomment ainsi la villede Mons en Hainaut. Voyez, Mons.
a. BERGEN, duché d’Allemagne, au cercle de West-phalie Vyez Berg.
3. BERGEN-OP-ZOOM. Voyez, Bergh-op-Zoom.
4. BERGEN , ville de Nonvege , où elle est la ca-pitale d’une province nommée Bergenhus, & de toutle royaume de NorWege, au 60 deg. to min. de latitude.11 est inutile de rechercher l’origine de son nom , quel’on dérive de l’allemand. ou de Berg > montagne ; oude Bergen , cacher , mettre à couvert. Cette ville est an-cienne ; il en est faic mention dans les œuvres de Mêla ,/. 3. c. 6. 8 c de Pline. Le premier dit : Thule est à l’op-posite du rivage de Bergen , & a été célébré dans lesvers des poètes grecs & des nôtres. II est vrai que les édi-tions de Gronovius, de Voíïìus 8 c d’autres , portent;Thuk Belgarum ( ou Belcarum ) ìïttori opposita est ,Grajis & noftrís célébrât a carmimbus. Mais plus d’unsavant du Nord prétend qu’íl saut lire Bergarum , Scnon pas Belgarum , Sc ils ont pour eux une convenancegéographique , si l’on suppose que la Thule de anciensest l’Islande des modernes. Lc passage de Pline est plusformel. 11 y a , dit-il, l. 4. c. r 6. des écrivains qui fontconnoître d’autres isies, savoir la Scandie , la Dumne& Berges; Scandiam, Dumnam , Bergos. II n’est pasétonnant que dans un rems où la Scandinavie paííoitpour une Este , le pays où est le port de Bergen ait étépris pour un autre, lornandès , qui vivoit iong-temsaprès ces auteurs, c’est-à-dire environ cinq cens ans aprèsPline , parlant des diverses nations de la Scandinavie ,de Reb. Getíc. c, 3. p. 10. édit. Vulcanii , compte entreelles Bergio , qu’il faut apparemment entendre du mê-me peuple qui habitoir le pays que les auteurs, dontPline rapporte le sentiment, appelloient Bergì , 8 c pre-noient mal-à-propos pour une isle. La ville de Bergen ,& son port qui est dans un recoin, où l’on arrive parle détroit nommé Carmesunt , selon Blaeu, dans sonatlas, í. t. p. 9. des rochers hérissés de part & d’aurreen bordent l’entrée l’espace de plusieurs milles. Le golfeest profond , & des vaisseaux de plus de quatre cens ton-neaux y peuvent aborder tout chargés jusque devant lemagasin du marchand , où ils peuvent se mettre à l’an-cre on s’amarer à des pierres ; car on a attaché aux ro-chers des anneaux pour ccr usage. De Bergen à Scha-gen , lieu situé à l’extrémiré du Jutland , 8 c fort Connudes gens de mer, on compte environ quatre-vingt mil-les du nord au sud. Le plus long jour de Bergen est devingt heures , & le plus court y est de quatre. Les habi-tans fout en partie originaires d’AUemagne : cc font desfamilles que le négoce a engagées à s’v établir , en patriedes naturels du pays, avec des Danois ; ce pays étantsoumis au rvi d? YaiìMMkz Ali couchant est une cita-
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delle royale, où le gouverneur exerce l’a'utoritè qu'u areçue du roi. L est un siège épiscopal, íustragant de l’ar-chevêque de Drontheim ; mais tant l’évêque que lc peu-ple y font de la confession d’Auíbourg , qui est ia reli-gion dominante à la cour , & dans les pays de la domi-nation du roi de Danemarck. Les églises y font assez bienbâties, de même que les édifices élevés par le corps an-séatique : les maisons du commun peuple sont de piècesde bois horizontales couchées les unes fur les autres ,& enchâssées en coulisse dans d’autres pièces debout, 8cun gazon de verdure tient lieu de toit. Les avantages quele roi de Danemarck fait au étrangers, pour les attirer ,font cause qti’ils y apportent les vivres que le pays neproduit pas. On y charge des poiflons séchés au vent,de riches pelleteries 8c des bois de sapin ; on y porte dufroment, du seigle , de la satine, du biscuit ,de labierre,du vin & des eaux de vie. Le poisson sec est des mer-luches 8c stockfischs : la pêche s’en fait au mois de jan-vier durant le plus grand froid , 8c on l’expose au vent ±qui le durcit comme un bâton : on le pêche non-scule-ment en pleine mer , mais aussi dans les golfes & dansles lacs où l’eau salée est mêlée d’eau douce. Les pêcheursde Drontheim & des environs envoyeur à Bergen lepoisson qu’ils ont pris Sc séché , pour leur proprecompte, 011 ils le vendent à des marchands qui l’y fonttransporter. Cette ville est à couvert de surprise par lechâteau de Fridrichsburg , qui la défend du côté de làmer , & des montages d’une hauteur prodigieuse ducôté des terres. II y a à Bergen un comptoir, nomméle Cloître ,8c les marchands qui l’occupent font appel-les Moines , quoiquils n’ayent ni l’habit, ni la régie ,ni aucun autre rapport avec l’érat monastique, fi cen’est qu’ils ne sons pas mariés. Cette ville fut presqueentierement consumée pat le feu lan 1702. Dans cetteoccasion périrent ces maisons de bois dont j’ai parlé furle rapport d’un auteur du siécle.passé; mais l’heureusesituation de cette ville pour le commerce, a fait qu’onl’a rebâtie de pierres » & quatre ans après ce malheur laplupart des édifices étoient rétablis, de sorte qu’elleétoit plus belle & plus solide qu’avant l’incendie. Cetreville vient encore d’en essuyer un. Cet accident arrivédans le mois d’aout de l’année 1736 , a causé la ruined’un tiers de là ville qui a été consumé par les flammes.
* Ûer curieuse Antiquarius , p. J07. Hubner , Géogryp. 685 . Europaei-/(rso# Reifen , p. 364.
' y.BERGEN,bourgd’Allemagne, en Pomeranie,dansl’isle de Rugen , dont elle est presque le seul lieu con-sidérable , depuis que la ville d’Arkona a été détruite.L’isle de Witovv où Arcona étoit située, ne tient à listede Rugen que par un isthme fort long & fort étroit, 8cpeut être considérée comme une isle particulière, oucomme faisant partie de celle de Rugen. Les géographesallemands lui donnent 30 deg. de longitude , 8c 34deg. 48 min. de latitude. Ce lieu fut érigé en ville l’an1190, mais fans murailles ; 8c on y établit des Saxons.Joramar, prince de Rugen, y sonda l’an 1193 > un mo-nastère de filles qui fut brûlé avec l’église , & tout ccqu’il y avoít de précieux l’an 114/ ; niais on le rétablitdans la fuite plus beau qu’auparavanr, 8c il subsiste en-core présentement. II y a aussi une prévôté , au synodede laquelle sont subordonnées vingt-sept paroisses. Ber4gen n’a guères que quatre cens feux. Au nord-ouest dubourg font des montagnes & des bois, 8c au-delà est unlac d’où le ruisseau de Duven ( Duven Beeck,) prendfa source. Corneille dit sur de mauvais mémoires : Ber-gen , ville dl Allemagne, sttuéefur un petit lac, au milieudel’isie de Rugen , dont elle est la capitale. * Zeykr, Po-ntet. Topogr. p. 24. Blaeu , Atlas.
6. BERGEN , petite ville ou bourg d’AIiemagne ,dans la Basse Saxe , au comté deDanneberg , à deux het -res 8c demie de chemin au sud-ouest de Danneberg,aux confins du Brandebourg. Baudrand le trompe furla distance , qu’il fah à huit lieues,
7. BERGEN , monastère d’Allemagtie , dans la Haute.Saxe , au duché de Magdebourg , auprès de cette villes-Ce fut là que l’an 1576 , les théologiens luthériens fi-rent la revision du fameux livre Formula Con cor dU , parlequel on avoir tâché de remédier aux divers égarementdes disciples da Luther , qui, se livrant chacun à sonpropre sens, fe faisoient des dogmes particuliers. Cs
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