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Tome second. C - F.
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CAN _ CAN . ïi 7

de la confusion où sont tombés les éditeurs du diction- d’arbres» Sc d’unbois : la rivierede Seine paíTeau pied*

naire françois de Baudrand. * De Bille, Atlas. ( b ) & il offre une vue charmante , puísqn’on découvre delà

Ij'olar. toute la ville de Rouen Sc íes dehors, le grand & le petit

CANTARILLA, bourg d’Espagne au royaume de Quevilli, le grand Sc le petit Couronne, avec plusieursMurcie, sor la rive méridionale de la Segura, au fud-est autres villages & maisons de plaisance, des prairies,de la ville de Murcie. De l’Ijle, Robert, Sanfon. des iíles, des bois, des terres de labour, Sc plus de

, CANTAURIANI, peuple d’Afrique dans la Mau- quatre lieues du cours de la Seine A Corn. Dicti on , Mé-ritanie, selon Ammien Marcellin, l. 29 ,pag. 432 , édit. moires dressés fur les lieux en 1705.

Lindebr. GANTES, en latin Canta, ancien peuple de la Ca-

CANTCHEOU,CANCHEU,CHANG-CHEU, lédonie. Le P. Briet, Parai. I. 2, part. l.z, p. 185,ville de la Chine , dans la province Kiansi, fur la riviere croit qu'ils occupoient la partie orientale d’Armanoth,

de Kiam. Corneille la met mal-à-propos dans la province dans la province de Ross, en Ecosse,

de Xensi, & cite Maty, qui dit Kiangi. Ces trois auteurs CAN TH , bourg du royaume de Bohême > dans laécrivent Cancheu. Les observations des PP. Jésuites pu- principauté dé RrellaW, en Silésie. 11'est situé fur la rí-bliées par le P. Gouye, & imprimées ensuite en Hol- viere de Wesìricz , à cinq lieues de la ville de BreílaW,lande, à la fuite des mémoires de PAcadémieroyale des vers le couchant. Les Latins nomment ce bourg Can-Sciences, année 1692 , p. 38 6, portent aussi Cancheu. thana. * Maty , Dict. édit. de Holl. 1701.

La relation de l’ambaflade des Hollandois, au troisième CANTHAPIS , ville de la Carmaníe , selon Ptolo-Volume du recueil d eThevenot, porte Changcheu, Sc la mée , l. 6,, c . 8 , quelques exemplaires portent Gan-rnet dans la province de Fokien où elle n’est pas, quoi- THATis. Cet auteur la met à 2 deg. plus à l’orient quequ’elle soit sur la frontière. De l’Iíle écrit Cantcheou. Carpella, qui selon lui étoit à l’entrée du golfe Per-Les observations déja citées en donnent cette idée : Can- sique. Il a pl u à Niger de dire que le nom moderne estcheu est la seconde ville de la province de Kiansi, située Calecut ; C e qu’il n’auroít pas dit s’il avoit eu laau confluent de deux rivières navigables , à 400 li de moindre teinture de la géographie de PAsi.e, puisqueNanchang'par la riviere qui a beaucoup de détours. 11 Calecut est au moins plus oriental de 17 deg. Sc plusy a dans cette ville un puits qui se remplit Sc se sèche méridional de 12 que le lieu où il -faut chercher cettedeux fois en vingt-quatre heures. De Cancheu à Nan- ville. Cette décision toute extravagante qu’elle est, a étéchang, capitale de la province, la riviere est fort grosse, adoptée dans les meilleures éditions de Ptolomée. Or-& en la descendant le chemin est de 450 li ; quoique la télius se contente de dire que Niger a cru cela, Calecutdistance ne soit que de aoo li qui sont 20 lieues fran- Aùgro-Baudrand, cAr. 1682 fait plus. Voyant que Cale-Çoifes , la longitude de Cancheu est de 140 degrés 32 cut ne convenoit pas à la Carmanie il falsifie Ptolomée,min. la latit. de 25 deg. 53 m. C’est la 12 e grande ville de dit-il, ville de la presqu'iste de l’Inde d’en-

la province, Sc elle ne cède guéres à la capitale. 11 y a un deçà le Gange, fur la côte occidentale, selon Ptolomée :grand abord de marchandises , une douane &c un viceroi Cantatir, selon d’autres , présentement nommée Calecutqui n’est pas inférieur au viceroi de la province ; car il a ville capitale du Malabar,suivant le témoignage deN iger,quatre départemens ; savoir, dans les provinces de Kiansi, mais seulement par conjecture. II ne faut qu’ouvrír Pto-deHouquan, de Fokien, & de Quanton, non qu’il gou- lomée» pour voir l’infidélíté de la citation. 1. CantatisVerne ces provinces , mais parce qu’il a dans chacune ne se trouve en aucun auteur que ce ce soit. Canthatis estdeux villes frontières qui sont sous fa direction. Ce gou- dans Ptolomée, l. 6, c. 8 , de sédition des Aides, p. 225,Vernement est , pour ainsi dire , hors d’œuvre, 8c fut mais dans la Carmanie. L’édition de Nóviomagus à Co-créé pour remédier aux brigandages qui se commettoient logne, de laquelle j’ai un exemplaire qui a appartenu audans ces quartiers, où les voleurs échapoient facilement géographe Dondius, p. 282, & celle deBertius, p. 18 x,aux poursuites , parce que dans ce lieu aboutissent des portent Canthapis, dans le même chapitre du même li-montagnes qui s’étendent dans quatre provinces. Comme vre. r. Ptolomée parle bien de 1 Inde en-deça du Gange,il étoit difficile que quatre vicerois fussent d’assez bonne mais il n’y met aucun lieu nomme ni Canthapis , niintelligence pourtravailler de concert à l’extirpation des Canthatis, m Cantatis. 3- La presqu’iste d’en-deçà levoleurs , on en créa un particulier à qui on assigna deux Gange est inconnue à cet auteur, Sc ce que nous appel-villes de chaque province , avec des troupes qui font en- Ions aujourd’hui la côte de Malabar s’étend d’une façontretenues du produit de la douane. Les marchands payent presque parallèle a l’équateur dans les cartes que Mer-avec plaisir ce qui se leve fur eux pour entretenir la su- cator a dressées sur les longitudes Sc les latitudes de cereté de leur commerce. II y a un pont de bateaux à l’en- géographe. En un mot, Baudrand voulant citer d’ima-droit où les deux,rivieres se joignent près de la ville. Ces ginatíon, çe qui lui arrive très-souvent, auroit mieuxbateaux dont le P. Martini, Atlas Sinenjîs, p. 91,dit qu’il fait de nommer quelque auteur Turc ou Arabe dont lescroit avoir compté 130,sont joints ensemble par de fortes livres ne seroient encore qu en manuscrit, que de citerchaînes de fer ; par-dessus sont des poutres qui portent un livre qui e st entre les mains de tout le monde : per-des planches fort épaisses ; c’est fur ce pont qu’est le bu- sonne n’est obligé à la rigueur de citer Ptolomée ; maisteau de la douane , Sc il y a un de ces bateaux telle- ceux qui le citent sont obligés de le lire , Sc de ne luiment disposé que le pont s’ouvre pour laisser passer les rien attribuer que ce qu’il dit , fous peine d’être con-barques à mesure qu’elles ont payé les droits , & se re- vaincus de mauvaise foi ,8c d’avoir voulu par une char-ferme ensuite. latannerie très - méprisable , faire parade d’une lecture

CANTECI, ancien peuple de la Scythíe, selon Pline, qu’ils n avoient pas faite.

/• 6, c . 8 , il occupoit les bords du fleuve Ocharius. CANTHAR1UM, promontoire de l’isle de Samos.

CANTECROIX, (D petite contrée desPays-Bas, Strabon, l. I4 , p. 639, compteXXC stades de ce cap àuu Brabant, au quartier d’Anvers , avec titre de princi- celui de Dracanum qui est à l’extrémité septentrionalepauté. Elle n’a rien de considérable que le bourg de Can- de Piste de N icaria, Sc ajoute que c’étoit le lieu le plustecroix, dont elle porte le nom * &la petite ville de Lire étroit du canal qui eft entre ces iíles , d ? ou il faut con-'qui en est le principal lieu. Béatrix de Cufance ( b ) prin- clure que le promontoire Cantharium est le cap le pluscesse de Cantecroix, ou Cantecroy , fut la seconde femme occidental de liste de Samos.

de Charles IV, duc de Lorraine , & mere du prince de CANTHAROLEFHRUM.L’abrégé de Strabon»Vaudemont, 8c de madame de Lislebonne-d’Elbeuf. Mais épi*- 1-7 > P • 107 , édit. Oxon , fait mention de ce lieu.ce mariage ne fut rien moins que légitime , étant con- C’étoitun endroit creux ainsi nommé, à cause que Pes-tracté du vivant de la véritable femme de ce duc , qui, carbotqui étoit né tout auprès, n’y étoit pas plutôt arrivetant qu’il vécut fut le jouet de son inconstance, o Bau- qu’il meuroit. Aristote dit la même chose. * De Mirab*drand , édit. 1705. (*>). Diílionn. véogr. des Pays-Bas. Auscult. t. t, p. 883 , édit. Genev. ifíoo apud Críspin-, CANTELEU , château de France , en Normandie . CANTHAROPOLIS. Baudrand , édit. 1682 , dit

a une petite lieue au-dessous de Rouen, fur le hautd’une ssu’il y a des auteurs qui nomment ainsi la visse emontagne, s U r la paroisse du Croisset. II est assez grand, Canstad. . ,

d une belle gpp aren ce, orné de pavillons, dont celui du CANTHELE, ville des Carthaginois » 3°. 1 ^ nemilieu est orné en forme de dôme. On dit qu’il y a au- nomme Liby-Phéníciens , c’est-à-dire , Phéniciens éta-tant de fenêtres, qu s de jours en l’an. Ce château est en blis en Afrique. Le même auteur fait mention dans unbon air, accompagné de jardins, de terrasses, d’avenues article séparé de Canthclia , ville d ans e V01 ln age der