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Tome second. C - F.
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CAP CALVAO, [le] sur la côte de Sicile, est unegrosse pointe, vis-à-vis de l’iíìe Vulcan ou Vulcanio, ilest fort escarpé & rempli détachés rougeâtres A Michelot ,Portulan de la Méditer, p. 127.

CAP DE CAMERONES , [ le ] en Afrique, fur lacôte du royaume de Biafara, a l’embouchure de la rivierede même nom, dans la mer de Guinée.

CAP CANAMËIRA, [le] dans l’Inde deçà leGange, Sc dans le Coromandel fur la côte près de Ne-o-apatan, 8c vis-à-vis de l’iíìe de Ceylan , dont il estséparé par le détroit de Manar.

CAP DE CANDENOES , [le] dans l’Océan sep-tentrional » c’est la partie la plus septentrionale de l’iflede Candenoes, Ce cap forme deux pointes. Celle qui està l’orient fe nomme Eerfl Hoeck_ ; 8c la pointe de l’occi-dent retient le nom de cap Candenoes , dont la positionest à 68 degrés 46 minutes de latitude septentrionale,

8c à 64 degrés 45 min. de longitude. * De P Ifle , Cartede Moscovie.

CAP DU MONT CARMEL (le), promontoirede la Sourie, dans la Terre-Saínte , fur la mer de Sou-rie , près du cap Blanc 8c du Mont'Carmel, dont il ti-re le nom.

CAP CAROS (le), dans la petite Tartarie , 8c dansla partíe qui est la plus étendue vers le midi. Ceux dupays P appellent. Imkermen.

CAP CASSINE , (le) fur la côte d’Afrique » dansla mer Méditerranée; ce cap est une grosse pointe qutv a en baissant vers la mer, 8c qui forme Pentrée de labaye d’Alger. Entre la ville d’Alger 8c ce cap, A 1 aunp pointe basse qu’on appelle le Cap de la Pescade »proche duquel font plusieurs roches hors de l’eau. *chelot, Portulan de la Méditer, p. 144.

CAP CATOCHE (le),dans le golfe du Méxique;c’est la partie la plus orientale de la péninsule d* u ~catan. Sa position est à 20 d. 45 min. de latít. septen-trionale. Ce cap est un terrein fort bas près de la mer,mais qui s’éleve un peu plus à mesure qu’il s’en éloi-gne. Il est tout couvert d’arbres de différentes fortes ,mais fur-tout de bois de teinture. C’est pour cela q u “étoit autrefois bien fréquenté par les Anglois de la Ja-maïque, qui s’y rendoient avec leurs petits vaisse auxpour les charger de ce bois, jusqu’à ce que tous les ar-bres qui fe trouvoient auprès de la mer fussent coupes Jmais ils n’y vont plus aujourd’hui, à cause que ces ar-bres donneroient plus de peine à porter au rivage dela mer, qu’il n’en faudroít pour les couper, les réduireen pieces 8c en faire des fagots. D’ailleurs ils trouventà présent de meilleur bois que celui-là dans les bayesde Campêche 8c de Honduras , où ils n’ont que tres-peu de chemin à faire pour le porter au bord de la mer.A trois lieues du cap Catoche , en tirant à l’est, il 1 a -une petite ifle, nommée par les Anglois LoggerheadKey , parce que fans doute , il y va souvent une sorte detortue à grosse tête, que cette nation appelle de ce nova..On trouve toujours près de cette ifle une grande agitationde petites vagues qui s’entrecoupent, Sc que les mate-lots Anglois appellent Rip-Raps. Quoiqu’il semble quecette ifle tienne au continent, elle en est pourtant sé-parée par une petite crique, qui est à peine assez largepour donner passage au canot, mais qui ne laisse pasd’en faire une ifle. Quelques-uns assurent qu’on a mêmede la peine à y passer avec un canot. L’endroit le plusremarquable a l’ouest du cap Catoche, est une collineauprès de la mer, qu’on appelle simplement la Monta-gne , 8c qui en est éloignée d’environ quatorze lieues.On la remarque d’autant plus , que c’est la feule hau-teur qu’il y ait fur çette côte. * Dampier> Supplément,p. 15 8c 16.

CAP CEFALU (le), fur la côte méridionale de laSicile, á milles vers l’ouest, 2 degrés vers le suddu cap d’Orlande. Entre les deux il y a un peu Ren-foncement 8c plusieurs villes, villages 8c tours de garde.* Michelot, Port. de la Méditer, p. 120.

1. CAP CHARLES (le), dans la terre Arctique 8cau pays de Labrador, près du détroit de Hudfon ; ila été ainsi nommé par quelques pilotes Anglois , quicherchoxent des passages en ces pays.

2. CAP CHARLES (le), en Amérique, dans laVirginie 8c à la bouche du golfe de Chesapeack> du côtédu levant, p;ès de Pifle de Smith.

CAP

CAP DES CHATTES (le) , en l’ifle de Cypre ;c’est le plus avancé au midi de l’ifle vers la mer d’E-gypte.Les Italiens Rappellent il Capo delle Gatte.

Il est entre Baffo 8c Limifo.

CAP DE CHÏARENZA (le), dans le pays de cenom, fur la côte occidentale .de la Morée , près la placede ce nom. Les François Rappellent le Cap de Cla-rence. U est proche de celui de Tornéfe, 8c vis-à-visde l’ifle de Zante, dont il n’est séparé que par le ca-nal ou détroit de Zante.

CAP DE LA CHOLLE(le), dans la partie sep-tentrionale de l’ifle de Corse à l’est-nord-est, 5 d. versle nord du cap Despano, à environ neuf milles. Entreles deux il y a un enfoncement de terres basses vers lamer, 8c au pied de hautes montagnes. * Michelot , Por-tulan de la Méditer, p. 142.

CAP DE COD (le). Voyez. Cod.

1. CAP DES COLONNES (le), au royaume deNaples, dans la Calabre ultérieure; il s’avance dansla mer Ionienne, entre le golfe de Tarente au septen-trion, 8c celui de Squillace au midi, 8c aussi entre lesvilles de Cotrone 8c d’Ifola.

2. CAP DES COLONNES (le), dans la Gréce,

8c fur la côte du duché d’Athènes. II s’avance le plusà l’orient dans R Archipel, entre les golfes d’Engia Scde Negrepont, vis-à-vis des ifies de Macronisi 8c deZ,ia. Les anciens l’appelloient Sr/ÊM, ou Palladis Pro ->montorium-

CAP DE CONDÉ (le), dans l’Amérique méridio-nale , 8c dans la partie orientale de la Guiane , fur lacôte de la mer du nord, où il s’avance fort entre lesrivières d’Aricara 8c Carypura. Les Anglois Rappellentle Cap Cecil, Sc les Flamands 8c les Hollandois leCap d’Orange ; il est à l’est de Rifle Cayenne.

CAP CONDECEDO (le), dans le golfe du Méxí-que. C’est à ce cap que commence , du côté de l’est, labaye de Campêche. II est éloigné de 14 ou 15 lieuesdes Salines ; la côte s’étend vers le sud ; le terrein duPays est couvert de fable ; il est sec 8c ne produit quede médians petits arbres. * Dampier , Supplem. t. 3 ,P a g- 5 7-

CAP DE CORNOUAILLE (le) , en Angleterredans la province de Cornouaille , où elle s’étend le plusau couchant ; les Anglois Rappellent the Cape ofCornouaille , 8c souvent the Land end , ou Fmde Terre. II sépare la Manche de France du canal de S.George.

. 1. CAP DE CORRIENTES (le). Cap de R Amé-rique septentrionale, dans la nouvelle Espagne fur lacôte de la mer pacifique au nord, Sc près des ííles de Xa-lisco. II est passablement élevé, il y a des rochers escar-pés qui vont jusqu’à la mer. Le sommet est plat, uniSc enrichi de bois. Le dedans du pays est haut, 8c sté-rile , plein de montagnes pointues , 8c désagréables àla vue. Les Espagnols Rappellent Terre k Couronne.Long. 270, latít. 20, 28.

2. CAP DE CORRIENTES (le), dans R Amé-rique méridionale, fur la côte de la mer du sud, Sc dansla terre ferme aux confins du Popaïan.

CAP DE CORSE (le) - dans l’iste de même nom.C’est celui qui s’avance le plus vers le nord de touteRifle. Il est de moyenne, hauteur proche de la mer, maisfur le terrein il y a de hautes montagnes. Tout auprèsde la pointe du cap de Corse » il y a une petite iflepresque ronde 8c assez haute, fur laquelle on voit unetour de garde > on peut passer à terre d’elle. Vers l’estdu cap de Corse il y a un peu d’enfoncement avec uneplage de fable , devant laquelle on pourroit mouillerpour les Vents d’ouest, mais íl ne faudroit pas fe lais-ser surprendre aux vents d’est ou de fud-est. * Miche-lot, Fort. de h Méditer, p. ly}-

CAP DE COULIBRE (le), dans la mer Médi-terranée Sc fur la côte d’Espagne ; cfe cap est envirostà 38 ou 40 milles vers le nord-ouest quart de nord ducap S. Antoine. C’est une grosse pointe fur laquelle fontdeux tours de garde qui font rondes. Entre Denia Scce cap c’est une grande plage de fable', 8c une grandeplaine proche la mer, dans laquelle il y a quelques vil"les 8c villages ; mais entrant dans les terres ce ne font. que hauteurs, Environ à cinq milles vers le sud du capest.une grosse pointe, & entre ces deux caps un en-