CAP
,CAP MOLINERO (le), dans la mer Médíterra-nee » fur la côte du royaume de Grenade. Ce cap estenviron à un mille vers l’est du cap d’Elméne. Il forme* a”V 26 ba y e Malaga ou Malague; cette pointe
est de moyenne hauteur approchant de la mer; il y adeux tours de garde proche l’une de l'autre, Sc quelquesmaisons auprès. Au-deíTus de cette pointe on voit unehaute montagne , qui de loin, lorsqu’on vient de l’est,paroît comme une tende de galere, en abaisiant du côtédu nord. On peut mouiller vers l’est du cap Molineropour les vents d’ouest Se de sud-ouest. * Mickelot, Port.ce la Méditer, p. 11.
CAP DE MONDRAGON (le), au royaume deNaples, dans la province de Labour, fur la côte de lamer de Toscane , près de Mondragon. II est fort petit.
CAP DE MONFALCON (le) , en Sardaigne ,dans la province ou cap de Logudoro, fur íà côte oc-cidentale, près de Sacer Sc vis-à-vis de l’Asinare, dontil n’est séparé que par un petit détroit.
CAP DE MOMGIA (le) , en Espagne, fur lacote septentrionale de la Galice, entre la Corogne aulevant Sc le cap de Fínisterre au couchant d’hiver. Oncroit que c’est M Ara Seftiana des anciens.
CAP MONMOUTH (le), en Amérique, dans laterre de Feu, Sc fur la côte méridionale du détroit deMagellan, près du passage de S. Sebastien. II a été ainsinommé par les Anglois.
CAP DE MONTE (le). Cap d’Afrique fur la côtede Guinée, à seize lieues nord-ouest du cap Mefurado.Les environs de ce cap font charmans. En descendantfur la côté on a la vue d’une belle plaine, bordée detoutes parts par des bois toujours verds ,Sc rafraîchie parUn grand nombre de ruisseaux, qui descendent de l’inté-tieur du pays. Le riz, le millet, Sc le maïs font en abon-dance à ce cap. On y voit des oranges, des amandes,des cerises, des melons. La volaille y est commune , Scle poisson excellent. * Voyage de Villault en Afrique.
CAP DE MONTE-DELII (le), en Asie dans lapresqu’ifle de l’Inde deçà le Gange, Sc fur la côte duMalabar, environ à six lieues au midi de l’embouchurede la ríviere de Cangerocara.
CAP DE MONTE-NEGRE (le), dans la merMéditerranée, au-dessus de Livourne, 8 à 9 milles aufud-fud-est, cinq degrés vers le sud du môle. Ce cap®st fort haut Sc fait Feutrée du golfe de la Cheaume,proche Vade ; on voit presque à la moitié de cette mon-tagne , du côté de Livourne , un grand couvent de No-tre-Dame de Monte-Negre , Sc quelques maisons auprèsqui en donnent la connoissance. * Mickelot, Port. de laMéditer, p. 08.
CAP DE MONTE-SANTO (le), en Gréce ,dans la Macédoine, Sc près de Monte-Santo , fur la côtede l’Archipel, entre les golfes de Contessa Sc de Mon-te-Santo.
_ CAP MORRENO (le), est dans F Amérique méri-dionale , fous le 23 e dégré 45 min. de latitude méridio-nale , Sc à huit lieues cours nord-quart au nord-est, Scsud-q U art au sud-est de la baye de Messissones fur lac ote du Pérou. La terre de ce cap est haute, Sc au nord-e st> il y a une rade près d’une petite iíìe : on y trouvenussi un havre fort commode , quoiqu’étroit, Sc où l’onpeut donner la caréné. Il faut fe tenir loin du cap autantAu il est possible , à cause des rudes bouffées qui en tom-bent.
CAP DE LA MORTELLE (le). Dans la mer cToscane , fur la côte de Sicile, est une pointe de moyeine hauteur, qui est environ dix milles au nord-oueíìquart-ouest de la tour du Fare de Messine; du côté Cl’est il y a quelques maisons, Sc auprès de ces manorune longue pointe de fable qui s’avance fous 1 eau, ei
• viron un quart de lieue au large : il fayit y prendre gareen naviguant le long de cette côte avec des galere
* Mickelot , Portulan de la Méditer, p. 125.
CAP MOURERA (le), dans la mer Méditerranéefur la côte d’Espagne, Sc à sept milles ou environ anord-est du mont Carpi. Ce cap est une grosse pointeau bout de laquelle il y a un gros écueil proche de terriSc fur le haut il y a une tour de garde.. Entre le morCarpi Sc le cap Mourera , il y'a un enfoncement. On petmouiller derriere ce cap, pour y être à couvert des venl
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CAP
du sud-est; Ost y est par les 7,8, p Sc 10 brasses d’eau,
* Mickelot , Portulan de la Méditer, p. 21.
CAP NAPO (le) , dans la partie septentrionale dtfJapon, où elle se courbe au levant. Les Hollandois l’ap-pellent le Cap de Gorée.
CAP DE NATAL (le), en Afrique . s ur la côte»septentrionale de l’ille de Madagascar, qù elle fe tourneà l’orient. Voyez. N atal.
CAP DE LA NAU (le), dans la mer Méditer-ranée fur la côte d’Espagne , environ cinq à six millesau nord-est du cap de Mourera, 8e environ à trois millesau sud-est du cap Saint Martin. Le cap de la Nau estla pointe la plus avancée de toute cette côte, qu’on ap-pelle ordinairement le cap Saint Martin ; proche cettepointe il y a un gros écueil. Lorsqu’on vient du Nord,ayant doublé le cap de la Nau , on découvre en même-tems le mont de Carpi Sc Bénidorme; Sc lorsqu’on vientdu large, on voit une haute montagne au-dessus de Bé-nidorme , qui est coupée presque en forme d’une em-brasure , Sc une autre montagne fort haute , ayant lafigure d’un pain de sucre. II paroît sur le haut dú capSaint Martin une tour qui est située sur une haute mon-tagne ; Sc l’on découvre la montagne de Mongon, quïest proche le cap; elle est faite en pain de sucre. On lavoit du côté du sud Sc du côté du nord. * Mickèlot »Port. de la Méditer, p. 21.
1. CAP NÈGRE (le), en Afrique sur la côte occi-dentale de la Cafrerie, au pays de Molemba, Sc à 140lieues espagnoles de la ville de Loanda, vers le midi.
2. CAP NÈGRE (le), cap de la mer Méditerra-née dans le golfe de Narbonne, à trois milles ou en-viron au nord-quart-nord-est dé Fille d’Ancean, Sc à peuprès à pareille distance du cap de Bagnol, en tirant versle'nord. Entre les deux pointes du cap de Bagnol Sc ducap Nègre , mais tant soit peu plus près de cette der—niere, il y a une roche fous l’eau, qui s’étend de douzeà quinze toises, fur laquelle il n’y a que cinq à six piedsd’eau Z elle est éloignée de terre d’environ cinq centstoises au large, par le travers du plus haut de la mon-tagne. Pour l’éviter, soit en venant du cap de Créaux à.Port-Vendre, ou allant du Port-Vendre au cap deCréaux, il n’y a qu’à découvrir le fort S. Elme de Co-lioure» qu’on voit par-dessus la pointe du Port-Vei.d.edu cote de la terre ; dès qu’on le voit ainsi, il est surqu’on en p a íïe fort au large, 8c que par conséquent iln’y a àn à craindre. Entre cette sèche Sc la terre, iíy en a une autre presqu’à moitié de cette distance. ^ Mï-ckelot ,^on. de la Méditer, p. $ 2.
Z. CAP NÈGRE (le). Les Portugais le nommentCabo Negro. Ce cap est fur la côte occidentale de laCafrerie, au royaume de Mataman ou de Climbée, Scenviron a seize deg. trente de latitude méridionale. Onlui a donné ce nom à cause de la couleur dont il pa-roît de loin aux mariniers, quoiqu’il n’y ait aucune terre,noirâtre dans toute la côte, depuis le 21 e degré de la-titude méridionale jusqu’à ce cap. Sur le sommet ducoteau on voit une colomne d’albâtre, où sont gravéesquelques lettres avec les armes de Portugal. II y avoitautrefois une croix fur cette colomne , mais elle estrenversée. La côte de ce cap s’étend au nord-est Sc àl’est-nord-est. A l’extrémité de son angle septentrio-nale , il y a une baye de deux lieues de large, qui s’en-fonce si avant dans le pays, que quand on est dans lecentre de fa ligne de largeur, on ne peut découvrir laterre ferme où elle aboutit. Les rivages ne font quedes montagnes de fable où il n’y a pas la moindre ve»dur e.*Dapper , Afrique, p. 37<5,
CAP NÉGRET (le), fur la côte de l’iíle de Cor-se , environ cinq milles vers le nord - ouest - quart - de-nord du cap Fieno. Sur le cap Négret il y a une tourde garde : a la pointe de ce cap font deux gros écueilsSc quelques autres petits; mais ils font proches de terre.
* Mickelot, Port.de la Méditer, p. 139.
CAP NOIR (le). Cap de F Amérique méridionale»dans la Magellanique, à l’entrée de la mer Pacifique,environ à cent lieues du détroit de le Maire, le ca P, £Horn entre deux. Cette mer appellée Pacifique ne 1 estnullement à son entrée, Sc les vaisseaux courent degrands risques en doublant ce cap * Voyage autour dut
monde, par George Anson, c. 8. „ ,
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