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Tome second. C - F.
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Cap das Vachas; l’autre est presque au íiord-est du Capde S. Bras, Sc ressemble à un pavillon de vaisseau. Le troi-sième est auísi au nord-est, mais il est plus haut, Sc il aune pointe qui s'abaisse du côté de l’est. Entre ces troispics , il y*a des montagnes hautes Sc pointues. * Routier ,des indes orientales, part. 2 , p. 51.

CAP DE S. DAVID (le), en Angleterre, aupaysde Galles & au comté de Pembrock. Les Angloís le nom-ment S. Davids Head, à cause de la ville de ce nomdont il est proche. U s’étend fort au couchant dans la merd’Irlande.

CAP de s. EPIPHANE (le), en Chypre, en fapartie la plus avancée à P ouest près de Lasso, où la côtefe courbe au septentrion.

CAP DU S. ESPRIT (le) en Asie, dans la partieseptentrionale de Piste Samar, une des Philippines.

1. CAP DE S. FRANÇOIS (le), en Afrique, furla côte méridionale de la Cafrerie, à l’est du cap de Bon-ne-Efpérance.

2. CAP DE S. FRANÇOIS (le), en Amérique ,fur la côte orientale de l’iste de Terre-Neuve , près del a grande baye.

3. CAP DE S. FRANÇOIS (le), en Amérique,Sedans le royaume de^uito au Perou, fur la cote de lamer Pacifique.

CAP DE S. GEORGES (le) > fur la côte du Chili,est sous le 2.3 e degré 45 min. de latitude méridionale : ilest éloigné de quinze lieues, cours nord-quart-au-nord-est, 8cfud-quart-au-fud-ouest , du cap Morreno. En-tre ces caps, il y a une grande baye qui est dangereuse,st le vent souffle dusud-est, parce qu’iíy donne aplomb.En cas que l'on soit obligé d’y toucher, il faut mouillerfous le cap de S. Georges, où l'on aura vingt-cinqbras-fes d'eau dans un fond de bonne tenue, Sc où il n’y apoint de danger qui ne paroisse, quoique la mer y roule.

* Supplément des Voyages desWooáes Rogers, t. i,p.6q.

CAP DE S. GERMAIN (le), en Amérique, dans

la partie occidentale de Piste dePorto-Ricco dans la merdu Nord.

CAP DE S. JEAN (le), en Afrique, au royaumede Biafara, Sc fur la côte de la mer de Guinée, près del’ifle de Corisco, au levant de celle du Prince.

GAP DE S. LUC (le), en Amérique. Les Espa-gnols le nomment le cap de S. Lucar. II est dans laPartie méridionale de la Californie , environ à cinquantelieues espagnoles de la Nouvelle Espagne au couchant.

CAP DE S. MAHÉ (le), ou Maheu, ou de S.Matthieu, en France, fur la côte occidentale de laBasse Bretagne au pays de Cornouaille, près du Con-stuêt, 8 c à quatre lieues de Brest. C’estl zgobœumpromon-torïum de Ptolomée.

,CAP s. MARTIN (le), dans la mer Méditerra-nee > fur la côte d'Espagne, & à trois milles ou environv _ers le nord-ouest du cap de la Nau. C’estle cap S.Mar-En qui forme P entrée de la rade d’Exabia : il y a un grosécueil près de la pointe; on n’y peut passer qu’avec despateaux; Sc entre le cap de la Nau & celui de S. Martin,E y a une grosse iste ronde , assez haute, éloignée de lacote de la portée du canon : mais on ne peut passer à terre“ e cette iste aussi qu'avec des bateaux, à cause d’un bancde roches qui vient presque joindre Piste ; il y a une pe-rite anse de fable entre Piste Sc le cap S. Martin, où il estdangereux de mouiller, à cause du fond qui s’y rencontre,

stoi n’est que de roches, * Míchelot , Portulan de la Mé-diter. p. 22 _

I; CAPDE S. NICOLAS (le), en Afrique, furla côte de la Cafrerie à l’orient, Sc opposée à l’iste de Ma-dagascar , à l’embouchure de la rivière du S. Esprit, dansla mer d'Ethiopie.

2. CAP DE S. NICOLAS (le), en Amérique,-

ans la côm occidentale de l’ifle Espagnole ou de S. Do-ïpmgue, a Pendroit ou elle íè courbe vers le nord, vis-à-

• V1S r a J. î? e Euba & dans la mer du nord.

1 S. PAUL (le ), dans la mer Méditerranée. C’estf P f °; lltc du^siid de la baye d’Aiícant. II est de moyennestort uni à son extrémité : il y a une tour1' L f° Ur p£ P re % n st, & du côté de l’ouest de cette

™im/T prC \\ il J en a une nutre qui est ronde. Dela po te du cap S, Paul à la ville d’Alicant, la route estnord-quart-nord-est; l'espace de quatorze milles qu’ilya de 1 un a 1 autre, la côte est unie Sc basse, 8c forme un

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enfoncement, dans lequel il y a deux tours de garde furle bord de la mer. * Miche lot, Portulan de la Méditer,p. 19. .

CAP S. PIERRE (le), dans la mer Méditerranée,fur la côte occidentale de Piste d’Elve, environ à neuf oudix milles vers P ouest de la pointe de la ville de Porto-Ferrato. Ce cap est fort haut & fort escarpé, & le terreiny est le plus élevé de l’ifle. On en peut approcher à dis-crétion ; il y a pourtant une roche à l'extrémíté de la poin-te , mais elle est proche de terre. * Michelot , Portulan,de la Méditer, p. 101.

CAP S. REME (le), dans la mer Méditerranée,fur la rive de Genes : la pointe de l’ouest de ce cap n’estqu’a une petite lieue plus à l’est du cap de la Bordiguere.C’est une grosse pointe presque ronde, fur laquelle il ya une tour de garde 8 c une petite maison auprès. A cinqmilles vers l’eìt de cette pointe, est le cap de l’ouest deS. Reme, quí est presque semblable à celui de l’est, yayant aussi dessus une tour quarrée. Entre ces deux poin-tes, on trouve une grande anse , 8c presque par le mi-lieu la petite ville de S. Reme. * Michelot , Portulan dela Méditer, p. 87.

CAP DE S. ROCH (le), cap de p Amérique auBrésil» dans la capitainie de Rio-Grande, fur la côte dela mer du nord la plus avancée versTorient.

1. CAP DE S. ROMAIN (le), en Afrique, & dansla partie méridionale de l’iste de Madagascar, dans l’O-céan Ethiopien, suivant Flaccurt.

2. CAP DE S. ROMAIN ( le), en Amérique, dansla province de Vénézuéla. II s’avance dans la mer duNord » vis-à-vis de Piste d’Aruba, Sc près du golfe de Vé-

nézuéla.

1. CAP S. SEBASTIEN, oudeGomci (le),

dans la mer Méditerranée : environ deux à trois millesau nord-est-quart-est des Fornigues de Palamos , est lecap S. Sebastien qui est fort gros ; c’est celui de toutecette côte qui s’avance le plus. Sur le haut, il y a unetour presque ovale, Sc quelques maisons auprès. * Mi-chelot - Portulan de la Méditer, p. 47.

2. CAP DE S. SEBASTIEN (le), en Afrique,dans la partie septentrionale de ìa grande iste de Mada-gascar, dans P Océan Ethiopien.

CAP DE S. THOMÉ (le), en Amérique, dans leBrésil & fur la côte méridionale, dans la capitainie deRio de Janeïro, à dix lieues de Gap o Frio, Sc à seize de.S. Sebastien de Rio de Janeïro.

CAP S. TROPEZ (le), dans la mer Méditerranée,fur les côtes de Provence : ce cap peut être regardé com-me le même q ue le Cap de la, Moutte. C’est unegrosse pointe de moyenne hauteur d’environ une demí-lieue de large, dont la pointe du sud est celle qu’on ap-pelle le cap de la Moutte, 8c l’autre celle de S. Tropez..Vis-à-vis la pointe de la Moutte, à un petit quart delieue, il y a un gros écueil qu’qn appelle aussi la Moutte ;8 c environ un mille vers le nord de cet écueil, il y a unbànc de roches hors de Peau 8 c fous l’eau, qui s’étendenviron un mille Sc demi loin de la pointe de S. Tropez »il faut s’en éloigner. * Michelot , Portulan de la Médi-ter. p-78.

CAPDE S. VINCENT (le), en Portugal, dans lapartie occidentale du royaume d’Algarve , où lá côte fecourbe au midi, Sc fur P Océan Atlantique, près de labaye Lagos.

CAP S. VITTO (le), fur la côte de Sicile, environ25 milles à l’ouest-quart-nord-ouest du cap de Lource.Entre les deux il y a un grand enfoncement de huit à neufmilles, qu’on appelle le golfe de Castel-à-mare : la villede même nom est dans le fond, tant soit peu plus à l’ouest.gntre le cap de Lource 8c la ville de Castel-à-mare; il y adeux petites villes, dont la plus voisine du cap de Lources’appelle- Ramo, Sc Pautre S. Cadaldo; Sc au-delà deCastel-à-mare est celle de S. Vitto. Entre cette derniereest la pointe basse du cap S. Vitto, il y a une tour. Scentre les deux on peut mouiller dans un besoin, pour êtreà couvert du nord-ouest Sc de l’ouest. Le cap S. Vitto efort haut & de figure ronde ; à son extrémité H y a u j ielongue pointe de rochers plats, avancée en mer, ur a»quelle font trois tours , dont la plus considéra e, qui elfcquarrée fur l’extrémïté de la pointe quí est au raz e la

mer : elles íbnt armées de quelques pieces e canon. Mi-chelot , Portulan de la Méditer, p-U 2 *