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a une tour de signal & une maiíbn atipres, 8 c UN s au-tre tour du côté du nord fur une autre pointe baffe.* Michelot, Portulan de la Médites, p. 113.
CAP ROSOCOLME (le), fur la côte de Sicile,à deux milles ou environ à l’ouest-nord-est du cap dela Mortelle. C’est une pointe de moyenne hauteur furlaquelle on voit une tour de garde : cette pointe est un. peu avancée en mer. Vers Pouest il y a une petite plagede fable, devant laquelle on peut mouiller dans un be-soin , étant éloignée de terre environ un bon mille. Ony est par 10 à 12 brades d’eau , fond de fable fin; il yL quelques écueils aux environs de cette pointe prochede terre. * Michelot , Port. de la Méditer, p. 125.
1. CAP ROUGE (le), dans la partie orientale dePiste de Mayorque. C’est la pointe du nord-est de labaye d’Artas, elle est de figure ronde 8c fort haute. IIy a au-deffus une tour de garde Sc quelques taches rou-ges qui donnent le nom à ce cap. * Michelot , Portulande la Méditer, p. 30.
2. CAP ROU GE ( le ), en Afrique dans la Nigritie,fur la côte de P Océan, où il reçoit la riviere de Ca-fàmance.
3. CAP ROUGE (le) , dans l’Amérique , 8e à lapartie septentrionale de Piste de Terre-Neuve sur sa côteorientale.
1. CAP ROUX (le), dans la mer Méditerranée,fur la côte de Provence,'au-deffus de \a. baye de Fre-jus en tirant à l’est. Ce cap est une grosse montagneescarpée de toutes parts, où il y paroît des taches rou-geâtres dont il tire son nom. II est environné de plu-sieurs arbres 8c éloigné de P entrée de Nagaye d’envi-ron trois milles du côté de l’est-nord-est. * Michelot*Port. de la Méditer, p. 80.
2. CAP ROUX (le) , fur la côte occidentale dePiste de Corse, à 15 milles ou environ vers le nord ducap Sabon. C’est une grosse pointe qui de loin paroîtisolée : entre les deux il y a un grand enfoncement» ouFon pourroit mouiller avec les vents de terre. *
lot , Port.de la Méditer, p. 141.
CAP DE SABLE (le), est dans la Nouvelle-Fran-£e, en Acadie, 8 c s’avance fort au midi près de la bayeFrançoise 8c du port Royal.
CAP SABON (le), fur la côte occidentale de Pistede Corse, environ 839 milles vers le nord du cap San-gonaire. C’est une grosse pointe fur laquelle on voltune tour de garde. Tout auprès vers Pouest, il y aun gros iflet 8c un écueil qui n’est pas éloigné. * Mi-chelot, Port. de la Méditer, p. 141.
OAP DE S ACER (le) , c’est une des deux pro-vinces de Piste de Sardaigne, que les Italiens appu-ient il Capo di Sassari , 8c il Capo di Logvdo-no. Voyez ci dessus le cap de Logudoro.
CAP SACRASTIL (le) , dans la mer Méditerra-née fur la côte du royaume de Grenade. C’est une as-fez grosse pointe, fur laquelle il y a une tour ronde, Scenviron un quart de lieue vers le nord-ouest de ce cap,il y a une autre pointe plus basse qui est au commen-cement de la grande plage de Motril, fur laquelle onvoit une tour de garde , Sc une petite plage de fable«ntre ces deux pointes, avec une pointe escarpée, unpeu plus avancée en mer. * Michelot, Port. de la Mé-diter, p. 13.
^ CAP SAGRY (le), fur la côte septentrionale del’ifle de Corse, à cinq milles au fud-fud-est du cap deCorse. C’est une grosse pointe qui s’avance un peu aularge. * Michelot, Port. de la Méditer, p. 135.
CAP SAINT ou Swetenoes (le), dans l’Océan• septentrional. Ce cap est au nord-ouest du Menfchoi-íchar; il est formé par les côtes du nord 8c de Pouestde ce pays qui íe rencontrent presque à angle droit. Saposition est a 68 degrés 4 mín. de latitude septentrio-nale , 8c a 5 8 degrés de longitude. * De Vljle , carte deMoscovie.
1, CAP DE SAINT ANDRÉ (le) t dans l’ifle deChypre, dans la pointe la plus avancée au levant ducôté de la Sourie.
2. CAP S. ANDRE (le), dans la mer Méditerra-née, fur la cote méridionale de 1 iste d Elbe. Ce cap estéloigné d’envíron 15 milles à l’est-quart-fud-est, y de-grés vers le sud du cap de S. Pierre. Entre Panse de S.-Pedro d’Elcampo & le cap S. André, il y a deux fia-
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ges de fable Sc quelques écueils auprès, Sc l’on volt furune hauteur un petit village. Toute cette côte est très-peu habitée. Le cap S. André est bas. par se n extrémité,8c a des taches blanches ; auprès de ce cap du côté dePouest il y a quelques écueils hors de l’eau. * Miche-lot, Port. de la Méditer, p. 102.
CAP DE S. ANGE (le), dans la Gré ce 8 c dans lapartie méridionale de ce pays, vers l’iste de Cérígo.On l’appelle souvent le Cap Malio. Voyez Malée i.
1. CAP S. ANTOINE (le), dans la mer Médi-terranée , fur la côte d’Espagne 8 c vis-à-vis de l’isle Iviçaàl’occident. Ce cap est la pointe dunord de l’anfe d’ExA-bia : c’est une pointe longue 8c haute , fort unie fur lehaut, 8c fort escarpée principalement du côté de la mer.Sur le haut de la pointe il y a un monastère de reli-gieux , 8c un peu plus avant il y a quatre à cinq mou-lins à vent qui en donnent la connoistance. On recon-noît encore la rade d’Exabia, lorsqu’on vient du cotédu nord 8c du nord-est par une haute montagne qui sedécouvre de fort loin au - dessus de Denia ; 8 c un peuplus vers le sud, on voit la montagne de Mongon quiest vis-à-vis du cap de S. Antoine ; elle paroît de plusde 60 milles en forme d’une tente de galere, 8c à me-sure que l’on approche on découvre aussi le cap, qui pa-roît une pointe droite 8c plate fur le haut. On décou-vre ce cap plutôt que celui de S. Martin, principale-ment lorsqu’on est dans le golfe de Valence; ensuiteon voit le cap de S. Martin d’environ trente milles ;au-dessus de ce cap il y a une montagne ronde fur la-quelle est une tour. * Michelot , Port. de la Méditerra-née , p. 34.
2. CAP S. ANTOINE (le), dans la mer Médi-terranée, fur la rive de Gènes. Ce cap est situé etìtre lapointe de Lou-Cervo Sc le cap del-Melle. * Michelot*Port. de la Méditer, p. 88.
z. CAP DE S. ANTOINE (le), en Afrique, furla côte occidentale de la Cafrerîe.
4- CAP DE 8. ANTOINE (le), en Amérique »dans la partie occidentale de l’iste de Cuba, dans la merdu nord, environ à cinquante-cinq lieues de Jucatasl,vers le septentrion.
5. CAP DE S. ANTOINE (le), dans l’Améri-que méridionale, 8 c dans la province de Rio de la Plata,a l’embouchure de la riviere de ce nom, dans la merMagellanique, & â fa pointe du côté du midi au paysdes Quirandies.
6. CAP DE S. ANTOINE (le), dans l’Améri-que septentrionale fur le bord oriental du Miffiffipî, àhuit lieues du fort Dauphin. Ce pays commence en cetendroit, à porter des Cannes plus hautes, 8c plus fortesque celles qui croissent en France : on prétend qu’ellesne viennent que dans des terres fertiles 8c mouillées »& par conséquent plus propres à porter du riz que dufroment. Plus on descend le fleuve, Sc plus on trouvede ces cannes. * Journal du P. Charlevoìx.
CAP DE S. AUGUSTIN (le), dans l’Amériqueméridionale, avec un fort de ce nom, au Brésil Sedansla capitaliste de Pernambouc, à 7 ou 8 lieues d’Olindevers le midi. II avoir été pris ci-devant par les Hol-landois, mais il a été repris par les Portugais, auxquelsíl appartient à présent.
CAP DE S. BLAISE (le), en Afrique , dans la par-tie méridionale de la Cafrerie, à l’est du cap de Bonne-Espérance.
CAP S. BRAS (le), en Afrique, fur la côte occiden-tale de la Cafrerie. Ce cap est à la hauteur de 34 d. 15 m.Delà au cap Talhado, la route est est-quart-nord 18lieues : on le connoîten ce que venant de la mer, on voitd’abord une terre qui se termine en deux pointes éloi-gnées l’une de l’autre de cinq lieues. Celle du côté del’ouest est fort basse du côté de la mer, 8c ne finit qu’àl’entrée de la baye das Vachas. Celle du côté de l’est, estle cap de S. Bras, où il y a un gros rocher escarpé, au-dessus duquel il y en a un autre qui ressemble à un cha-peau. On y voit des falaises rouges, 8c tout auprès de lapointe du cap il y a des rochers entourés cFeau. Quand ona le cap au nord-est, on voit au-dessus comme un champavec quelques éminences 8c des taches blanches 8c d’au-tres obscures qui ont la façon de terres labourées. Lesmontagnes du pays sent fort hautes & rudes. II y a troispics » entre autres fort remarquables : Pun. est vis-à-vis du