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Tome second. C - F.
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I

CAP

■ville, selon Ptolomée, est Lucas Aug-uíB, présente-ment Luçro.

j GAPQRIE. Baudrand dit, petite ville de Suede enngrie, sur le golfe de Finlande, environ à douze lieuesc vanog oro d. Voyez, Coporie, qui est le vrai nom.Ai OR 1 ES , lieu particulier d’Afrique dans laarmarique, selon le trésor d’Qrtélius. Mais à moins^ Ue c f tte province ne s’étendit jusqu’aux portes d’Ale-q 3 a ^ ' Ion opinion ne peut être vraie, car

p j s ur que Caportes ou Caportis, étoit fur la route detolemaïde , ou même de Paraetonium à Alexandrie;qu entre Catabathmos 8c Gers étoient les bornes du ter-n ^ oire cl'Alexandrie d’Egypte; & qu’enfin, Caportesj» a e < ^ e ^ n ìer gîte de cette route, fans que l’itinéraireAntonin, marque la distance qui restoit de ce lieu àa ^ e l a a engagé Zurita à dire que la ville mêmeAlexandrie est désignée par ce nom , & qu’il faut lireHhacotes dans Pline, /. 5, c. 10, qui dit que c’est lenom du li eu Alexandrie d’Egypte fut bâtie par Ale-xandre le Grand. Le changement de Caportes en Rha-cot ff ost grand. Zurita assure que tous les exemplairesq u u a conférés, ont tous Crporrrr, d’une maniéré très-uustorme. Celui du Vatican porte Caportim comme lesuutres. La difficulté seroit levée, si i’itinéraire contenoitJf homme totale de cette route , comme c’est l’ordinairede 1 Y trouver. Mais elle ne s’y trouve pas dans cetteoccasion ; ainsi on ne peut gueres dire que par conjec-*ore si Caportes est mis là comme un ancien nom du lieu® u étoit la ville même. II y a plus d’apparence qu’il dé-ll gne un lieu particulier-, qui étoit précisément à 16 millesj dernier gîte, 8c d’où il n’y avoit plus qu’un peu dec hemi n jusqu’à -la ville, 8c que l’itinéraire a mieux aiménommer ce lieu qu’Alexandrie, à cause de la justessedes milles, Sc pour en faire un compte rond. * In An-îm \yç. 2Z8.

C APOSWAJR, ville dé la Basse Hongrie dans lec °mté de Sigeth, fur la petite riviere de Kapos. Cor-neille fe trompe, elle est dans le comté de Tolna. Voyez.c^-APos 8c Kaposvar.

CAPOTENA , ville d’Asie dans l’Arie, selon Pto-° m ce, /, 6, c . iy. Quelques exemplaires portent Ca-PUt an. a . Le Grec lit K. .znávx.

. LAPQTES, montagne d’Asie, où est la source deEuphrate. Licinius Mutianus, au rapport de Pline, /, 5,c ’ z 4 > disoit avoir vu cette source au pied du mont^ a potes. Solin, c. 37, p. 66, édit. Salmaf. dit de mêmee n° m cette montagne. Martianus Cápella, l. 6,c \ e Euphrate, p. 220, dit Capodes, qui revient auI1Jein e, 8c ] e liyre Je l a mesure de la terre qui est ensouscrit dans la bibliothèque du roi de France porte• At °ten, selon le R. P. Hardouín sur Pline; sur quoiJf-marque que selon Saumaiíej les meilleurs manus-nts de Solin, 8c les extraits portent Catoten. Ce qui*aire de la difficulté, est que la source de l’Euphratepj. par Domitius Corbulon au mont Aba, selonselo- 6 ! ^ P ar Licinius Mutianus au mont Capotes,en ^ 6 ^ôme Pline. Cela pourroit être également vraic f e qoe l’Euphrate avoit plusieurs sources, qui touteslivr | e nom d’Euphrate, comme il paroît par lete de Xénophon en ion livre de la retraite des dixe 5 quoique dans la fuite on ait donné des nomsMaîl^ a quelques-unes comme à l’Arsanius 8c autres.chacun° US ne ^ avons gueres aujourd’hui de quelle sourceà a . Voi du parler ; & comme Saumaise le remarqueles sn j e > ia diverlite des témoignages a jette íurT J? ° e ^Euphrate une obscurité difficile à dissiper,gimres d’i 1 U a vu ’ U1 “ rneme ces lieux n en parleporte le sen^ IIlan ’ ere P' US lumineuse; quoiqu’il rap-4 ts^.- _ , liment des anciens, mais fans le concilier.

V" P' ”7-

fa»t nac I r v ^ e dTtalie dans la Caftipanie; il ne

d’huL qu? SY? re 3VeC k VÌUe d< ì Capoue d' 3 ujour-J’en • A “ deux milles des ruines de l’ancienne.

féresy 1 °i’ r" xartíd ' s - “S J»»* villes étant dif-

Ca P - î” sit , uati °n-

l’écrit Veim- et °-D d ""o antiquité très-reculée, comme,a t-1, c. 7. Elle étoit osàe

Florus, /. I) c a na ^jp n clés villes circonvoisines.comptée autrefois ^apoue la capitale des villes,

deux autres étoient Rom* £ ran ^ es villes, les

nt Home & Carthage. II semble dé-

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river le nófh Capua du mot Caput » qui veut dire tête.Strabon, /. 5 , p. 248 , i’appeîle tête ou chef Kepazà». Ce-pendant ce n’est qu’une allusion plutôt qù’une étymolo-gie de'ee nom. Il dit au même endroit qu’elle méritoíïsi bien ce nom de chef ou capitale, que si on lui comparaitles autres villes , elles ne paraissaient qûe des bourgsauprès d’élie , excepté Théahum ville fort célébré. Ca-poue étoit fur la voie Appienne. Strabon assez contentde la prétendue origine dú nom de Capoue, la répétédans lé même livre , p. 242. Les Tyrrheniens , dit-i!,habitaient douze villes, dont celle-ci étoit en quelquëforte la capitale. Mais ils furent chassés dè ce lieu parles Samnites, que les Romains en chassèrent à leurtour. Tite-Live, /. 4, c. 37, parle aussi dé cfette con-quête de Capoue par les Samnites , conduits par CapïEleur chef, 8c c’est de ce nom qu’il insinue qu’est venucelui de la ville; mais cette origine du mot Capoue nélui plaît pas tant que celle qui le dérive de Campus ,champ, ou pour me servir de ses termes k Campestri agro ;Pline , /. 3 , c _ j } est pour ce dernier sentiment ; Càpua.ab camp0 diiïa j Tite-Live semble dire que lè nomqu’elle portait auparavant, étoit Vulturne ,_ qui estcelui de la riviere qui passe à Capoue, la ville moderne ;mais l’áncienne étoit entre le Vulturne 8c le Literne oule Clanius, à distance presque égale de ces deux rivières.Vulturne. colonie étoit un port de mer à l’embouchurede la rivière de même nom, 8c par conséquent, diffé-rent de Capoue qui étoit dans les terres,- & à une bonnedistance de cette riviere. La fertilité du territoire de l’an-cienne Capoue étoit très-commode pour ceux qui necherchent que la volupté. Cicéron s’adreíïant dans unsde ses harangues à un consul, qui avoit abusé de sonautorité, lui dit ( a ) : Croyez-vous être consul à Capoue,ville ou a été autrefois le siège de l’orgueil, ou à Rome,où avant vous les consuls ont été soumis au sénat ? Onsçait que les délices de Capoue assoiblirent si fort An-nibal» parce que ses troupes y amollirent leur courage,que cela causa sa perte, 8c le rétablissement de la Répu-blique Romaine. Elle paya cher la bonne réceptionqu’elle avoit faite à cet ennemi de Rome, elle fut ré-duite en préfecture; mais César.étant consul, lui renditses anciens privilèges, environ 152 ans après qu’on leslui avoit ôtés. Cette ( b ) ville si renommée n’est à présentqu’une grande bourgade appellée sainte Marie : on yvolt les, restes d’un superbe amphithéâtre 8c d’un théâtre,un cryptoportícus presque dans son entier, les débrisde plusieurs mausolées 8c édifices publics. Ce íont lesLombards qui ont détruit cette'ancienne ville. ( a ) lof;reditum in Sert. c. 6. ( b ) D. Matth. Egit. Lett.

2. CAPOUE, ville d’ítalie au royaume de Naples,dans la terre de Labourg fur le Vulturne ; quoiqu’ellesoit à deux milles de l’ancienne Capoue , elle ne laissapas d’avoir été bâtie de ses ruimes. Misson en parle ainsidans son voyage d’Itaiie, r. 2 , p. 25. De Ste. Agathe àCapoue il y a i§ milles. Le pays est assez uni, particu-lièrement en approchant de Capoue, 8c la campagne estbelle 8c fertile. Cette ville est petite 8c peu considéra-ble. On y voit plusieurs inscriptions 8c plusieurs mar-bres qu’o n y a apportés de l’ancienne Capoue. De Ca-poue a Naples, il y a seize milles. Cette ville modernea néanmoins été une principauté particulière d’un. princeLombard, avant que les Normands eussent incorporétoutes ces petites souverainetés pour en faire le royaumede Naples aujourd’hui. Cjpoue jouit d’un siège archi-épiscopal érigé en 968, par le Pape Jean XIïí. * Pau-dr an d , édit. 1705.

. Les Lombards ayant détruit l’ancienne Capoue, bâ-tirent la nouvelle fur les débris de Cajîlinum , aprèítqu’ils eurent manqué leur premiere entreprise , d’éta-blír la nouvelle ville de Sicopolis , íùr le mont Triflco.Elle est assise sur un des bords du Vulturne, 8c pasihpour une des bonnes places d’Italie. Le Cardinal Bel-larmln, qui en a été archevêque, y a fondé un collègede jésuites. Cette ville , quoiqu’assez peuplée > a beau-coup d’étendue , & il y faut entretenir une nómbreuíegarnison. * De Matth&o Egitio , lettre k Valbé Langletdu Fresnoy. , . ,

CAPPÁ, peuple de l’Amérique septentrionale aansla Louisiane , fur le bord occidental du fleuve mííissipi,vers le 34 e d. de latit. De l’Iíle écrit Ka^ppa^

C,A P P A D O C E , grand pays d Ane. Ce mot ne

Tente U . 1 íj