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Fortunat, évêque de ce même lieu , Loci CasensisCalanensis. La notice de Léon le Sage, met Cas.eCalenejë , comme évêché de la Byzacene. ^ Schels-trate, ant. eccles. t. 2, p. 682
6 . CASAE CALBENTI, ancien lieu d’Afrique, selonAntonio, dáns la Mauritanie Césariense, entre Tipaía 'à lcosium colonies , à quinze mille pas de la premiere»& a trente-deux mille pas de la seconde.
} 7■ CASTE FAVENSES , ancienne ville épiscopale^Afrique. Servandus, évêque de ce lieu, à cajìs Faven-fibus ,, affilia à la conférence de Carthage. On ne fait dequelle province étoit cette ville. * Gefia diei I. p. 285.
8. CASTE MEDIANENSES, ancienne ville épisco-pale d’Afrique, dans la Numidie. La notice des évêchésd’Afrique met dáns cette province Villaticus de cajìsMeadinenfisj 8 c dans la conférence de Carthage, ontrouve Janvier, évêque Casarum Meàianenfium. * Gefiadiei I, p. 274.
9. CASTE NIGRTE, ancienne ville épiscopale d’Àfrí-que , dans la Numidie. La notice épiscopale de cetteprovince fournit Feux Casennigrensis. La confé-rence de Carthage nomme Janvier, évêque de ce lieu,eptscopus Cafensium Nigrenftum. Donat, si fameux parle funeste parti des Donatistes, dont il empesta l’églísed Astique , est nommé Dona t us a Caps nigris. * Dupin »INI ot. 478 , sur la conférence de Carthage.
* 0 ._CASTE SYLVANTE, ancienne ville épiscopaled Afrique dans la Byzacene. La notice épiscopale de cetìeprovince, met entre'les sièges > qui étoíent vacans dansle tems qu’elle fut écrite Julianis , qui est une faute«es copistes , il faut lire Silvanœ. La -conférence deCarthage met Benenatus , évêque à Cafis Silvanœ. Celieu est le même que Silvanum que la table de Peu-tinger met entre Prefidium 8 c Lacenœ , à huit mille pasde l’un. & à six mille pas de l’autre.
11. CASÁî VILLA ANICEORUM, lieu particu-lier d’Afrique , fur la route de Carthage à la ville deLeptís , entre Tacapœ Sc Sarbaras colonie , selon An-tonio.
CASAL,, ville d’Italíe, capitale de la partie duMontferrat, que possédoit la maison de Mantoue. Ellee st située sur le Pô , entre Trin 8c Valence, dans unetres-belle plaine. Elle est assez grande.'Le pape Sixte IV1 érigea en évêché suffragant de Milan en 1474. Cetteville étoit fortifiée de bons remparts , de larges fossés, de-astions & de demi lunes, avec ust ancien château. Le- Uc Vincent de Mantoue y ajouta une bonne citadelle àIx t>astill ons , en forte qu’elle passoit pour une des plus0r tes places d’Italie. Elle a soutenu différons sièges, 8 cconnue par la victoire que les François , fous la con-Ulte du comte d’Harcourt, y remporteront fur les Es-j êJh°ls en 1(540; Le duc de Mantoue la vendit au roil'tance en 1681 , mais elle fut rendue au duc de*antoue en i6§Z , après qu’on en eut ruiné la citadelle,e c "^eau 8c toutes les fortifications. On l’appeile quel-st^rois Ca ( sal de S. Vas, en latin, Casale SanctiVA sii; on nomme son territoire Casalasco, entançois le Casalasque. * Baudrand, édit. 1705.
*• £4 SAL E. Voyez, Casai.
2 Í CASA LE-AUDIMO, bourg de Piste de Chypre,Baud C ° te occidentale » au midi de la "ville de Baffò. *L’V*d^' 5 - âit- 1705. %
des R êt j re Ptononcê comme une F, a la maniéré
AU ***** Maliens qui prononcent Af & Ef, lesFl s’ & disent Jfior, &Efcharifiia, pour«íor, Eucbanjha. Ai n fi AudiMO, ou Afdime sontmeme cho Ce. Casale n’est qu ’une qualification de ce
ARs’iNoÉ% si8 í lfie qU ’ Un aíTe mblage de maisons Voyez.
\ c A I Í-Tr-XT Croit 'que ce lieu tient la placeno, t CASALE BEne DICTUM.F^ Chezal-Be-
r" 7 ez - Casaleagas.
trionalp l’ - sl A ' bourg sor la côte fepten-
à \ ^ de Chy ?, re : vers l’occident. Baudrand ,Voyez. Arsinoé <ÏUe C et01t ancienstement Arsinoé.
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qui se rend dans l e T < " a ^ :i e '/ur la rivíere d’AlbercheReyna. Baudrand édh^J au ^f ssus de Taiavera de la*11= L l’Espagne d ssSÍ
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pelle en latin Casalaqueum & Aqu/ê , le premiernom est. inconnu aux anciens géographes. Pour ce quiest d ? Aquœ , Antonin nomme un lieu ad Aquas, fur laroute de Brague à Astorga, ce ne sauroit être Casalla-gas qui est bien loin de cette route. Baudrand n’eut pasmal fait de citer Fauteur qui fournit F A-qiìœ » dont il estquestion dans cet article.
CASALMACH, riviere de Turquie dans la Nato-lie , elle a fa source dans FAmasie qu’elle arrose, 8 ccoule quelque tems vers l’orient, puis circulant vers lenord Sc le nord-est, elle baigne les murs dAmasie,, 8 c vase perdre dans la mer Noire. Elle ne passe pas à Tocat»comme l’ont dit plusieurs voyageurs, ce qui a jetté furiescartes une fausseté. La riviere qui passe par Tocat, dit de-Tournefort, n’estpas YIris ou le Cajalmac, (le premierde ces deux noms est Fan ci en nom, l’autre est le nomd’aujourd’hui; tous deux signifient une même rivíere)comme les géographes le soppoíènt; c’est le Tosanlu quipasse aussi à Néocésarée 8 c c’est sans doute le Loup ( ìe Ly~cus ), dont Pline a fait mention, 8 c qui va se jetter dansFlris. Cette riviere fait de grands ravages dans le temsdes pluies 8c lorsque les neiges fondent. On nous assura,poursuit le même auteur, qu’il y avoit trois rivières quis’uniffoieut vers Amasia , savoir le Couleisar-fou , ou lariviere de Chonac, le Tosanlu ou celle de Tocat, & leCajdlmach ..Cette derniere retient son nom jusqu’à lamer. 11 avoit dit, nous relâchâmes malgré nous à F em-bouchure du Caíalmach, au port que les anciens ontnommé Ancon. Le Casalmach qui est la plus granderiviere de toute cette côte, a été connu autrefois sousle nom à Iris. Strabon n’a pas oublié de marquerqu’il paff°st par Amasia ía patrie ; & qu’il recevoit lariviere de Themijcyre , avant que de tomber dans lePont-Euxin, â l’orient du fleuve Halis. * Voyage duLevant , lettre 21, t. 2 , p. 175.
1. CASAL-MAGGIORE , petite ville d’Italie âuduché de Mil an , dans le Cremonois proche du Pô , furles confins du duché de Parme 8 c du Mantouan, prèsde Savonnette, à huit lieues au-dessous de Crémone. *Baudrand , édit. 1705.
2. CASAL-MAJOR, c’est ainsi que les François
nomment Casal-Maggiore, selon Baudrand, édipioti
1705-
3. CASAL-PUSTURLENGO, en latin Casale Pus-turlefig Hm , bourg d’Italie, fort peuplé au duché de
‘ Milan, dans le Lodesan presque au milieu, entre Lodíau septentrion, 8c Plaisance au midi, dans un terroirfort stérile, ainsi que l’a remorqué plusieurs fois Bau-drand > edit. 1705.
4. CASAL-ROMOL, village du royaume de Tunis,entre Hamamete 8c les ruines de Carthage. Baudrand,édit. 1705 , dit que quelques géographes mettent en celieu l’ancienne ville épiscopale d ’ Aqua Regiœ , 8c d’au-tres celle de Suburbis ou Suburbum. Voyez, ces arti-cles.
CASALOTH ou Cazaloth - Thabor , ancienneville de Palestine, à côté du Thabor. Eufebe 8 c S. Jé-rôme, au rapport de D. Calmet, l’appellent Casalusou Exalus , Sc la mettent a dix milles de Diocésarée versl’orient. Gela n’est p aS exàct, ces deux anciens Peres'disent bien en parlant d ’Achsaph, qu’il y a un hameauou même une ferme ( Vìllula ) nommée Casalus de leur'tems, à huit milles de-Céfarée; mais ce ne peut êtrele Cafaloth de l’écriture. Car Acksapk est le même lieuque S. Jérôme nomme quelques lignes plus bas Acisap,Sc qui étoit de la tribu d’Afer. Or, cette tribu n’appro-choit point a fiez près du Thabor. La ville dont il est iciquestion est nommée par Eufebe Acheseloth : il ajoute,ville du partage d’Issachar; il y a un village nomméCheaeus, dans une pleine, joignant le Thabor, à huitmilles de Diocésarée vers l’orient. S. Jérqme nommel’ancienne ville Achaseluth 8 c le village'C hasaéus :du reste, il ne fait que traduire Eufebe , auquel il estentierement conforme en tout le reste de cet article.Ces deux auteurs en font encore mention en deux au-tres articles. Eufebe dit Chaselath-Thabor , da nsle partage de Zabulon : Chaselus du Th a ^° r ’ ron ~tiere de Z,abulon. S. Jérôme dit de,mêmebor dans la tribu de Zabulon : Chafeht ’ P r , u _ ha-
bor, frontière de Zabulon. Cette mu “P articles
Sc la contrariété quis’y rencontre, ne doivent p as être