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Tome second. C - F.
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CAS

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•selon de l’ìíla(*); Cassipouri ou Cassipurough une extrême violence pour suppoíêr qu’ils ont voulufélon MM. Sanson, riviere de l’Amérique méridionale parler desiíles Britanniques: d’ailleurs Ptolomée distin--dans la Guiane. Quoique beaucoup plus petite que celle gueles Csssiterides des isles d’Albion 8c d’Ivernïe, noms■d’Yapoco , elle lui est voisine 8c presque parallèle , 8c fous lesquels il a connu les iíles de la grande Bretagneleurs Embouchures ne font séparées que par le cap d'O- & d’Irlande. II vaut mieux dire que c’est une erreur derange. DeLaet ( b ) compte douze lieues de l’une à l’autre; la géographie ancienne ; 8c quand on fuppoferoit qu'il yelle a, dit-il, demi-lieue à son embouchure , cependant a eu véritablement des iíles que les anciens nommoientà peine y trouve-t-on cinq pieds d'eau après qu’on l’a re- ainsi, 8c d’où ils tiroíent beaucoup de plomb ou d’étain,montée quelques lieues. Elle est nommée Caypurog le plus sûr est de convenir que l’on ne fçait où ellespar le capitaine Keymis dans fa relation de la Guíane, étoíent, puisqu’il n'y a point d’ifle à laquelle la positionp. 7.37; 8c il l'appelle grande, íàns doute 'à cauíe de fa qu’il leur donne puisse s'accorder. C'est un sage aveulargeur à son embouchure. ( a ) Carte de la terre ferme qu’a fait Hérodote, comme le remarque Eustathe fur( b ) Description des Indes occidentales , l. 17, c. 6. Denys le Periégete , in vers 563 , Sc ce qui doit encore

CASSIR, ville d’Afrique , selon Sanut qui la place plus engagera en nier l’exístence , c’est que Pline lui-dans le pays de Segelmesse. On la brouve dans un désert v même, /. 35 , traite de fables ces mêmes isles. Pretio -à sept lieues au midi du grand Atlas. II y a beaucoup de fijsimum Candidum , a Grecis appellatum Çajfneron ,plomb Sc d’antimoíne que les habitans tirent des mines Fabxjloseque narratum in injulas Atlantici maris& portent vendre à Fez. Corneille cite de la Croix au peti. Voyez, ci-après Cassius mons.

2 e tome de son Afrique. Je trouve précisément la même * CASSITIRA, ifle de l’Océan dans le voisinage deschose dans celle de Dapper, p.,210 , excepté que cette Indes , selon Etienne le géographe 8c Denys dans sesville y est nommée Casair ou Cassyr. Elle est nommée bassariques, il ajoute que l’on en apportoit de l’étain. OnChasaira fur la rive orientale de la riviere de Ghir dans ne peut pas douter que ces deux auteurs n’ayent voulules cartes de Sanson. * De la Croix , Afrique , t. 2. parler del’une des isles Cassiterides; mais la situation

CASSIS, petite ville de France en Provence, au dío- qu’il leur donne, prouve que les anciens eux-mêmes necèse de Marseille avec un petítport de mer. On croît que sçavoient où les mettre; çar, comme Berkelius le remar-c’eftl’iEMîNES nommé par Antonin pelle est située entre que très-bien, quand ils ignoroíent la position d’un paysle cap de l’Aigle Sc celui de l'Anneau , au fond d’une ou de quelques isles, il ne leur coutoit rien de les trans-a nfe dans laquelle est le port de Miou, que Fauteur du porter dans quelque coin des Indes, ou au-delà des co-

portulan de la Méditerranée , qui écrit très-mal les noms lomnes d'Hercule.

géographiques, appelle Pormiou. Voici de quelle ma- CASSIVELLAUNI OPPIDUM ,• c’est-à-dire laniere il décrit cette anse, p. 68. En venant du cap de la ville de Casiivellaunus, qui étoit roi d’un pays en An-Croiíette à Caísis , presque à moitié chemin de l’une gleterre du tems de Jules César. Voyez, Verolamium.

àl’autre, il y aune grosse pointe qui fait une des entrees CASSIUM. Voyez. Casius i.

du golfe de Caffis, 8c qu’on appelle la pointe de Pormiou. 1, CASSIUS MONS. Voyez. Cassius 1 , 8c 2.

.. . Tout proche de la ville de Caffis il y a une grande 2. CASSIUS MONS. Avienus dans son poème , ín-

calangue fort profonde 8c fort étroite à son entrée qu’on titulé or a Maritima , met en Espagne une montagne deappelle Pormiou, dans laquelle il peut tenir plusieurs ga- ce nom, 8c dit que c’est delà que les Grecs avoient prisleres à couvert de toutes fortes de tems; On n’en ap- le nom de Cajftterum qu’ils donnoient à l’étain. Voici leperçoit l’entrée que lòrsqu’on en est tout proche ; on y passage entier, v. 254.trouve seulement une petite chapelle blanchie sur lapointe de la droite en entrant. A cinq ou six milles ausud de Caffis , il y a une roche fous l’eau, on l’appeljeCassidaigne, 8c elle est fort dangereuse; elle essdi-stante d’environ deux bons milles , d’une grosse pointequ’on appelle le cap. Canaille On y volt briser la merpour peu qu’elle soit agitée, n’y ayant que deux à troispieds d’eau dessus ; on en peut approcher à discrétion,

& passer librement à terre avec un vaisseau. On connoit

qu’on est directement fur le haut de la roche, lorsqu’on . ^ ^ ,

voit le château de Caffis par un grand chemin blanchâtre C est ainsi qu’on lit dans les éditions ordinaires. J ai dejaqui paroit à la montagne , ou bien en le mettant fur la averti ailleurs que le vers Eamque pridem est corrompu,ligne autrement au nord. La seconde marque qu’on peut Je dis ici la jnême chose de ces mots Casius inde monsprendre pour cette reconnoissance , c’est de voir la pointe tumet. Les copistes qui ignoroïent la nature du versdu cap de l’Aigle ouvert tant soit peu avec l’ísle Verte lambíque , voyant CaJsuenmV par deux ssss. dans le versde la Ciotat, c’est-à-dire presque l’un par l’autre, Sc pour suivant, ont cru qu'il falloit écrire Cassius , ce qui gâte lelors vous ferez droit fur le haut de la roche qui a fort vers, ou il faut que ce mot Cassius soit de trois brèves,peu d’étendue ; on peut par ces moyens l’éviter en pas- chose impossible ; mais cela fe peut de Casius. Si pour-íant à terre d’elle ou au large. Au fond du golfe, Sc prés- tant on veut absolument retenir Cassius par une doubleque vers le milieu est la petite ville de Caffis ; son port S » au lieu du mot Inde qui siiit, il faut lire Dein en trans -est petít> 8c il n’y entre que de petits bâtimens. J’ai posant deux lettres , 8c alors le vers íèra régulier. D®donné à Cassis la qualité de ville , pour ne pas trop m’é- ces deux corrections H premiere me paroit préférable-carter de Corneille, de l’auteur du Portulan cité, du Les Phéniciens , grands navigateurs , trouvant en Es-"dictionnaire universel de la France 8c autres. Baudrand pagne une montagne prés de la mer, ont pu lui donnesn’en fait qu’un bourg ; de l’Isle n’en fait qu’un village , le nom de mont Casius par analogie , íoit a, celui d E-ce qui s’accorde avec ce qu’en dit le chanoine Doubdan : gypte, soit a celui de Syrie.

Cassis est, dit-il, un village fur le bord de la mer, garni Casos.

d’un petit port fort commode pour le pêcheurs qui l’ha- CASSOMET , baye de Poccident oriental dans I®bitent, 8 c pour fe retirer en mauvais tems ; il est aussi golfe de Siam , a l’orient de la ville de Chantebon »défendu d’une petite forteresse qui le commande. Ceux a I occident de l'embouchure de la riviere qui mènedu pays disent par plaisanterie ,qui rd a vu Paris & Casfìs la capitale du royaume de Siam. Elle est par les 124 *n’arienvuen France A Voyage de laTerre-Sainte ,c. 2, p. 8. deg. 30 , min. de longitude; & l’entrée est par les **CASSITERIDES, selon Pomponius Mêla 8c Pline : degrés 40 min. de latitude nord. Le P. de Fontenai da»*l es Grecs disoient Cattiterides «h; comme une lettre écrite au pere Tachard la décrit ainsi. La hfl

Strabon 8c Ptolomée. Pline dit, vis-à-vis de l a Celtí- de Cassomet s’avance dans les terres près d’une liÇUbérie il y a plusieurs isles que les Grecs appellent Caffi- 8c demie : elle est fermée du côté de la mer par une 1 ^tendes à cause qu’on en tire beaucoup de plomb, qui la met à couvert des vents depuis le sud jusqu’àl

II entend ici parle plomb , l’étain que l es Grecs Elle a près de deux brasses d’eau par tout, à la réserve

nommoient en leur langue Ktteelnçiy. Je ne m’amu- íqn entrée Sc du long de l’isle ou elle en a trois ou ssferai point à recueillir C e que les auteurs anciens tre. Cette baye est assez poissonneuse. L’isle dont on ^en ont dit ; car à l’endroit où ils les mettent , Il de parler est une grande forêt sans habitation. Le TtV f§ eSn’y a ni isle ni rien qui en approche, & il faut leur faire est d’un fable très-fin. On y trouve des huîtres attac

Pars porro Eoa continet TarteJJios.

Et Cilbicenos. Cartare pofi insula eflEamque pridem ni fluxa satis efi fidesìTenuere Cempji: proximorum pofleeiPulsi duello , varia quasitum locaSe protulere. Casius inde mons tumet cEt Graja ab ipfi lingua Cajfiterum priusStannum vocavit.