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Tome second. C - F.
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aux rochers , des pierres de ponce & de Peau douce. CePere ajoute une réftéxion très-propre à faire connoîtreomment l’Asie est moins peuplée que le devroit être

un^si bon pays. Tous ces pays, dit-il , qui font ici desdeierts , feroient habités en Europe ou l’on a l’art de dé-fricher Sc de cultiver les terres. Le voisinage de la mer& le grand nombre de rivières qui coupent de tous côtésles forêts, porteroient l’abondance dans les villes ; maison n’est pas si curieux en ce pays ; Sc pour s’épargner unpeu de travail, on consent aisément que la plus grandepartie du royaume soit inhabitée. * Second Voyage , 1 .4,P- 185 , édit. de Paris r 68 z. r'-r-qA

CASSOMAI. C’est une des villes que Corneille amultipliées. Il distingue mal-à-propos Cassonnay deCossonaï , Sc en fait deux villes de Suisse. Voyez, Cos-sonay.

CASSOPÉENS. Voyez, Cassiope.

CASSOTIS , fontaine de laPhocíde, dans le voisi-nage de Delphes, selon Paufanias, /. 10 , c. 24.

CASSOVIE ou CasChau , ville de la haute Hongrieau c otnté d’Abawiwar, dont elle est capitale, à quatre mil-les d’Allemagne d’Eperíes, à six lieues du mont Crapak ,

6 à onze d’Àgría. Cette ville jouissoit autrefois d’unegrande liberté, Sc ses privilèges étoientfort grands. Maisayant été prise par les Impériaux durant les troubles deHongrie , elle perdit cette liberté 8c ces privilèges, & futtraitée en pays de conquête par l’empereur irrité contre lesmecontens, en faveur de qui elle avoit soutenu un long“égeen 1685, elle est au 48 e degré 20, m. de latitude.

•CASSOVIUM &

CASSOVIUS. Voyez, Merul/e Campus.

CAS 5 UBI , royaume imaginaire des Indes. MM.Sanson en ont chargé leurs cartes fur la foi de quelquesrelations charlatanes dont on n’étoitpas encore bien dé-sabusé de leur tems. De l’Ifle a sagement évité cettecrédulité dangereuse ; aussi ne parle-t-il pas de ce pré-tendu royaume qui est de la création de Vincent le Blanc.Il a passé de fa relation dans les cartes de Sanfon , où l’apris Baudrand , de qui Maty tient ce qu'il en dit. Cor-copie ce dernier ; & ce qu’íl y a de plaisant, íítache d’accorder Maty avec Vincent le Blanc, fans fça-V0lr que c’est cet ignorant hâbleur qui a trompé les au-tres écrivains. C’est ainsi que l’erreur passant de mainmain acquiert avec le tems un certain nombre d’au-forités, qui , à les bien apprécier , n’en valent pas une^°nne, parce que le premier fondement est ruineux. Piu-e prs répètent ce qu’un homme ou trompeur, ou trompéC’n.’ ^ on compte les échos pour autant de suffrages._ est une des sources des fausses opinions qui s’établis-en y; Scplûtà Dieu que la géographie fût la feule sciencelë plaindre de cet abus J

7 SUBIE (La). Les Allemans disent Das Ber-

rani ^‘fbfaben > contrée d’Allemagne dans la Pomé-rV-^ "Itericure. Les habitans font nommés en latin Cas-dit” jf. nom est d’origine esclavone. KasZubianie ,de ride d ^ or * en Polonois ( a ). vient des plis, en formet j r ^Es, dans les habits dont ils ont coutume de se vê-ride ^ r ^ en polonois, ou en esclavon signifie uneest co ûgnifie fiiez, à l’impératif. Ce sentiment

trouve ,nm p n C - £t auteur 6c à plusieurs autres ( b ) quiI e peunl Ojjigme du nom dans les habits plissés dontmer Baltique Ce pa y s borné au nord par la

le duché de ■\^ a f, onent > P ar le duché de Vandalie&par

nanie, qui est de la°P ? 3U midi ' par le P alatinat ^Pos-& i l’oedden, par fcfe' f P» I. nouvelle Marche ;

áit. Baudrand se trompe Ïm '/A 'Î’ P ro | r f! MM

couchant- nnr u j 1 , j 3 Uan d il borne la Cassable atî

de“i IÎ v P " clr -1, * S "' in> if í ' «" P»ï* -°-t°

Coleert Rr ™ P eu remarquables, feavoir,

oleerg , Beegard & Corein , les autres s ont

GAS

de ces deux villes eíl précisément sûr îa frontière de laCassubie. ( a ) Duglojf- 1 . 1, p- 44 - ( b ) Matth. à Michovhchron. pol. 1 . t , c. 2 , p. 8. Carïon. chron. MïcYelìus »

1 . 6 .

1. CASTABALA, ancienne ville d’Asie dans lá Cí-lície , proprement dite , selon Ptolotnee, /. 5 > c. 8 , quïla met dans le voisinage de Mopfueste. C’est là mêmaque Pline, l. 5, c. 27 , nomme Castabla, au lieu dequoi le P. Hardouín a rétabli Cafiabala , fur l’aUtórltéd’Etienne & de Ptolomée. Cette ville est ,nommée parAntonin fur la route de Constantinople à Antiochê.

Egeas,

Catabalô, XXIV M. Pas.

Bais, XVI M. P.

Alexandria, XVI M. P.

Jê fuis en cela l’exemplaire dti Vatícaft qui vaut beau-coup mieux que ceux de Surita & de Bertius. Quelques-uns mettent Catabolon XXVI. M.Ce nom est une secondedépravation du nom Cafiabalum que les auteurs latinsostt employé auíli bien que Cafiabala. Un passage deQuiuke-Curce, /. 3 , c .7, le prouve Sc montre en mêmetems la situation de cette ville : ayant passé la ríviere dePyrame fur un pont qu’il fit faire, íl arriva à la ville deMalles , Sc au second logement à celle de Castabale \_aâCafiabalum^. Je remarquerai id en passant que Vauge-las s’est trompé en écrivant Malles au pluriel. II a cftfapparemment que Mallon dans Quinte-Curce étoit ungénitif pluriel au lieu que c’est l’accufatíf grec de

MavA au singulier. Ainsi il devoit dire Malle ; 8c nostpoint Malles. Pour revenir à Castaballa on trouve airpremier concile de Nicée Moïse évêque de Cafiabala ,ou Cafiabalum , Castabalenfis. La notice de HïerocleSmet cette ville pour la neuvième Sc derniere de la fécon-de Cilíd e - 8c la nommeC ASTAB ALLA -Une autre noticedes viH eS qui avoïent changé de nom, écrit aussi Casta-balla de Cilìcie, Sc dit qu’elle avoit quitté ce nom pourprendre celui de Malmista.

2. CASTABALA, ancienne ville d’Asie dans ía Cí-lícíe annexée à la Cappadoce. Strabon , parle de cetteville 8c dit, /. 12 , p, 534. Les Romains y ajoutèrent jjà 1la Cappadoce ] un onzième département détaché déla Cistes e > qui auparavant avoit appartenu à Archelaíis'aux environs de Cybistra Sc de Castabala jusqu’à Derbéd’Afltipater le brigand. II dit encore de la même ville,’p. 537. P eu loin de Tyane est Castabala & Cybistra villes;qui approchent le plus des montagnes. A Castabala estle temple de Diane Perasie , où les Prêtresses , dit-on»marchent impunément nuds pieds fur des charbons ; Scil y en a qui croient que ce fut en cet endroit que se paS-sa Ce que l’on raconte d’Dresse Sc de Diane surnomméeTauropole, A qu’elle fut appellée Perasie , parce qu’elieavoit passé la mer pour arriver en ce lieu. Il y a donc dansla préfecture Tyanitide la ville de Tyane ; car je n’ytompte pas Castabale Sc Cy bistre , ni les villes qui fontdans les montagnes de Cilìcie , où Archelaùs bâtit laville d’Eleussa, Scc. Pline, 1.6, c. 3 * fait aussi mentionde cette ville, 8c la nomme après Tyane.

Etienne le géographe brouille étrangement les cho-ses. Castabala, dit-il, ville de Cilìcie Sc de Phénicie, delaquelle parle Strabon au livre douzième .... on lanomme auíli Pérasiá. C’est à Hermolaiis qu’il faut íeprendre de tout ce qu’il y a d’extravagànt dans cet ar-ticle. II seroit difficile de décider de laquelle de ces deux•villes Pline8 , c. 38,8c son copiste Solin, c. 15 , ed,Salraafi disent que les habitans avoient des chiens pouffaire la guerre.

Case, Le nouveau Ste-

Zano-w, tin,

Belgardt, Regenwald,Corlin Dacke,

Horst,

Corlin,Bublitz,

Stammel,Labes,BeerWolde,Sc Arnhuíen,

CASTABALLA

CASTABLA

^ Voyez,

Castabala i.

On Tait dire a Baudrand que Landeck 8c Draheim íbîitcompris dans le Palatinat de Poméranie; ce qui n’est pasvrai. Landeck est de la Prusse Polonaise, 8c Draheim estde la nouvelle Marche de Brandebourg. L’une Scl’autre

CASTAGNA , montagne entre la Macédoine Sc fàThrace. Voyez. CostéGNAZ. ,

CASTAGNOLA , ábbayê Thomistes Je l’ordre aCîteaux en Italie dans le diocèse de Sinigaghi;

CASTAGNOLS , ferre Sc seigneurie de Dance aubas Languedoc dans les Sevennes. Cornei ® st e eappartient à la maison de la Fafe - Sc d 3 §es

en dépendent. L’atîteur du dénonffiremm /e la France,t. 2, p. 264, compte deux^centsquarante-quatre habi-