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Tome second. C - F.
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suivante, rapportée par Goltzius, Thejaur.p. ïOï Col.Jul. Aug, Salariensis. Castulon étoit une coloniedegens tirés de Salaria ville des Bastules ; c’est pour celaque Pline dît, Ex colonia Salariense oppidani E&tiiveteris Caftulonenses , qui Cssari Vénales appellantur.Ptolomée , faute d’avoir feu cela , met chez les OretainsSalaria Sc Castulon comme deux villes différentes ; dequoi il est justement repris par le P. Hardouín. Cetteville fut municipale, comme on voit par une ancienneinscription que fournit Louis Nunno, fur laquelle on litSacerdoti Munïcipii Caflulonenjìs . La ville de Castulondonnoit le nom à une forêt dont il est souvent parlé dansles anciens Sc principalement dans Tite-Live,./. 2.6> c.20 ,& l. zj , c. 20. Elle a été épiscopale ; Sc Marcus Cas-tellonenfis , [ pour Caflulonenfi j'] assista au huitième con-cile de Tolède. Le pere Briet croît que c’est présente-ment Cazorla ; mais, quoique ce sentiment soit com-mun avec plusieurs fçavans, il est faux. Cazorla est aumidi du Guadalquívir, Sc Castulon doit avoir été au nordde cette riviere. Quelques-uns pensent que c’est aujour-d’hui Caflona village sur le Guadalimar. J’aimerois en-core mieux dire avec Zurita, que Castulon étoit à peuprès à l’endroit où est Sant Estevan del Puerto.Ce n’est pas que ce sentiment n’ait auíïl ses difficultés.Je les laisse à examiner aux fçavans d’Espagne. II mesuffit d’avoir observé que Cazorla ne convient point auxanciens itinéraires.

CASTUM NEMUS, bois ainsi nommé dans uneîíle de l’Océan. Tacite , de Mor. German. c. 40, qui enfait mention, n’en dit point assez pour nous faire jugerde quelle iíle il a voulu parler. On peut seulement enconclure qu’elle étoit au nord de l’Allemagne.

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la même riviere. Biruni la met aussi íùr la rive orientaledu Gihon , mais Abulfeda la place furie côté septentrio-nal. J’avoue que je n’entends pas bien ces dernieresparoles ; car Abulfeda ( b ) met très-certainement Gathau bord oriental du Gihon ; mais il met Hazar As h àl’occident de ce fleuve. Le même Abulfeda dit que lalongitude de Gath est, selon Albiruní, de 85 degrés , Stselon Alfaras, de 84 deg. mais, selon ces deux auteurs, lalatitude est la même , sçavoir 41 deg. 3 6 , mm. ( a )D , fícrbelot , Bibl. orient. ( b ) Chorajm. descript. p. 27.

GATA. Voyez. Cathay.

CATABALUM. Voyez, Catabolum.

CATABANES, ancien peuple del’Arabie déserte »entre Peluse Sc la mer Rouge, selon Pline , /. 5, c. 11.

CATABAWí , ancien peuple de l’Arabie heureusevers le détroit du golfe d’Arabie T Ptolomée les placemal auprès de l’entrée du golfe Periique. Voyez. Tam-KA. * Plin. Iív. 6 i c.' 25.

CATABASMOS. Voyez. Catabathmos.CATABATHMOS. Pomponius Mêla , /. r, c. 9,12 , dit : Catabathmos vallée qui va en penchant.vers1’Egyp te > & qui borne l’Afrique. C’étoit, à proprementparler, le penchant d’une montagne qui faisoit face àl’Egypte. C’est-là que finissoit la Cyrénaïque , qui étoitde l’Afrique, Sc où commencoit l’Egypte, qui n’étoit pasregardée alors comme une portion de l’Afrique, Etiennele géographe dit que Catabathmos est un lieu de la Li-bye , entre Ammon 8 c Parœtonium. Pline, /. 5 , c. 6 ,compte depuis Catabathmos jusqu’à Parœtonium quatre-vingt-six mille pas. Salluste l’appelle deelivis altitude ;Sc Eschyle est blâmé d’avoir transporté ce lieu vers lasource du Nil. Ptolomée, L 4, c. 5 , distingue deux lieux

CASTURIS , ville de la Pannonie, selon Eueippius Je ce nom ; 1 un est Catabathmos la grande, port de mer

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dans la vie de saint Severin apôtre de la Norique. C’estla même chose qu’AsTURis, dont il est parlé dans lesnotices de l’Empire. Cuspinieivcroit que c’est Stoice-KAU. * Ortélius , Thesaur.

CASUARII. Voyez, Cattuarii.

CASUBI. Voyez. Cassubi.

CASUENTILLANI. Voyez. Casuentinum.CASUENTINUM. Une inscription rapportée parGruter, p. 44, nomme Municip. Casuentinorum.Frontin, dans son livre des Colonies, p. 83 , parle de Ca-sentinum , il faut lire Casuentinum. C’étoit un mu-nicipe ou bourg d’Italie dans l’Ombrie; Sc Pline , l. 3.,c - *4» en appelle les habitans Casuentillani.

CASUENTUM , nom ancien d’une riviere d’ítalíesupérieure. Paul Diacre la nomme Basentium , & Jor-nandés l’appelle Barentinus Amnis. Ce fut dans lelit de cette riviere qu'on enterra Alaric roi des Goths.Fe nom moderne est le Basiento. Elle coule de laBa-silicate dans le golfe de Tarente. * Onél. Thesaur.

.CASULiE CARIANENSES , siège épiscopal d’A-fnque dans la Byzacéne. La notice d’Afrique , num. 58 ,nomme pour évêque de ce lieu Quint anus Casulis Caria-nenfìs • & l a conférence Je Carthage dit simplemet, p.^pédu.Diiyin. Silvanus episcopus Carianensis.GASULO. Voyez. Castulo.

GASURGIS,ancienne ville de la grande Germanie,ielon Ptolomée , f 2 , c. 11. On croît que c’est préfen-te p^Gàurzim ville de Bohême,f ASVPtt^^ Gasos.

Ion Pf YÌX V S ’ montagne d’Asie dans la Susiane > se-1Ue> T c - 27. Quelques exemplaires portentasirus. Le même auteur dit que la ville de Sostratemontagne.

^ 1 Eb , port de Plonie au pied du montCorí-

if, âl ou CATH , ville d’Asie dans la province desit l î ar£ j? tn UL Elle en étoit autrefois la capitale. Elle està » riva ge oriental du fleuve Oxus ou Gihon,

Vth j egr r S i “ e Longitude , & à 41 degrés 3 6 , min. dee ,’ , e on Fs tables de Nassir Eddin, p. m , 8ci Q -^, e T » P' *43 > [dans le livre de d’Herbelot ladeuïíhff eft T) marc l uée 3 1 degrés , il y a faute dans lesBec , Z , S et ‘ S dS k Groix ’dans son histoire deTímur-

ïl fait la ÌatÌtVde e dî à ! a lon g itu ^f, ’ m ? l l

éloignée de la vill e minutes. ] Este n est

de tout le pays , qu e de hu^ 1 *' V ^ P^ us f 01te

ç •/* ’ n • ouït parafantes ou feiz^ lieues

françoues ; maïs celle-cx est bâtie fur Te bord oriental de

de la Libye, il [ u ; donne 54 dsgres 30 min. de longitude 8 c 31 d. 1; mm, de latitude. Ses interprètes disentque c’est la Catabathmos de Salluste ; mais celle de cetauteur n’étoit ni un port ni une ville, mais une mon-tagne : la petite Catabathmos étoit, selon Ptolomée, à58 deg. de longitude, & à 30 d. 50 min. de latitude.

, CATBATHRA ou Catabathos , nom que l’ondonne en Grèce à des canaux souterrains par lesquels lelac Livadia se décharge dans la mer. Ces canaux peu-vent être regardés comme une merveille de l’art &de la nature. Ce lac est dans la Béotie , au nord'd’unegrande plaine qui porte aussi le nom de Livadia. Toutce pays > ainsi que le lac, est environné de hautes côtes &de montagnes qui se joignent de telle forte, qu’il n’y apoint de passage par où les eaux des rivières Sc des tor-rens qui sortent de ces montagnes puissent s’écouler.Ainsi» si ces passages souterrains ne les conduisissent pasà la mer en différens lieux , la Béotie seroit inondée enfort peu de tems , & ne seroit qu’un grand lac. Le montParnasse joint Citheron ; celui-ci joint Hélicon, Hélicontouche le Parnasse ; le Parnasse le mont Oëta qui toucheCnenús s Cnemis le mont Cyrtonum ; ce dernier jointPtoos; Ptoos Meflapius; Messapius joint Cerycius &Cerycius rejoint Parnasse. La plupart de toutes ces mon-tagnes se peuvent distinguer par quelques séparations,mais qui ne vont pas jusqu’au plan de la terre , pourfaire passage aux eaux ; de forte que, si elles ne trouvoientd’écoulement qu’au-dessus de la terre , l’inondation se-roit inévitable. Outre ce cercle de montagnes qui en-vironnent toute la Béotie , la Phocide Sc une grandepartie des Locres , il y en a encore d’autres qu'on peutappeller méditerranées' à cet égard. Elles font tellementattachées l’une à l’autre , qu’elles séparent tout le paysen plusieurs vallées particulières. La plaine de Livadiaest divisée de celle de Thébes vers l’orient, par la momtagne Phœnicus ou Sphingis , qui joint au septentrion le»mont Ptoos , & au sud certaines croupes qui descendentd’Helicon. Cette grande quantité d’eaux qui tombe deshautes montagnes d’Heliconausud-ouest, ScduParnafleSc d’Oeta au nord-ouest , fait le grand lac de Lívacsia,en passant à travers les croupes des nochers deTHalan a,ou du mont Cyrtonum, dans lequel toute la chut® Sc tout

est qu’un

l’effort des eaux semblent s’arrêter; mais ce n

félervoir d’où elles se déchargent dans la mer ubee,

r ~ rendent

elles fe rendent dansétonnante une mon-tagne', dont toute la masse estd’ûne piere fort dure , &

d’une hauteur ôi d’une épaisseur plus ou moins considá-

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Le principal des canaux par oùcette mer traverse d’une maniéréit toute la mal

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tom- 11.