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Tome second. C - F.
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CED

dans le Désert ( c ). Elle fut donnée aux enfans de Merarí( d ) de la race de Levi, pour leur demeure. ( a ) D. Cal-met > díct. ( b ) Josué , c. 13 , v. 18, ( c ) Deuter , c. 2, v.2 5 . ( d ) ParalipA. 1, c. 5 , v. 79.

CEDMARON , ancien íiége épiscopal, dans l’Ar-menie, U reconnoissoit Edesse pour métropole, selon lanotice de l’abbé^Milon.

CEDMONÉENS ou Cadmonéens , c'est-à-direOrientaux , anciens habitans de la terre promise , des-cendus de Chanaan fils de Cham. Leur demeure étoit au-dela du Jourdain ,8c à l’orient de la Phénicie aux envi-rons du mont Liban. On croit, dit D. Calmet dans sondictionnaire, que le fameux Cadmus fondateur deThebesen Beotie, étoit Cadmonéen d’origine , & qu’Hermionefemme prenoit son nom de la montagne d’Hermon./ S . ^-‘ a dmonéens, étoíentHévéens, & le nom d’Hévéensdérive d’une racine qui signifie un serpent. La fable a ditque Cadmus avoit semé des dents de serpent, 8c qu’il en«oit venu des hommes belliqueux , parce qu’il établit àt hebessesHévéens ou ses Cadmonéens, qui furent pe-reS ^ >Une nation vaillante & guerriere.

CEDOCTUS. Voyez. Ceductus.

CEDOGNA, (La) ou Cedonia , en latin Alce-d °Nia , petite ville du royaume de Naples dans la prin-cipauté ultérieure , dans une plaine , furies frontières de", fouille , avec un évêque suffragant de l’archevêque deE'Onza. Elle est à demi ruinée , au pied de l’Apennin,P r es de l’Offante 8c de Bisaccia, à douze milles de Melficouchant d’été. C’est 1 ' Aquilonia des anciens comme1 a fort bien remarqué Holstenius. * Baudrand , édition

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CEDOR. Voyez Cédron.

CEDRANiTdE , peuple de l’Arabie Heureuse , se-lon Etienne le géographe, qui cite le troisième livre desArabiques d’Uranius.

CEDREtE , ville d’Asie dans la Carie, selon EtienneE géographe , qui écrit Kslfl «i. Xénophon qui en parleèufii écrit K AfiUi, comme le remarque Ortélius.CEDREI, peuple d’Arabie, foyer. Cedareniens.CEDRES. Ce mot qui ne veut dire que les cedres,°rte d’arbre , est devenu un nom géographique en quel-5 Ues occasions. Comme cet arbre ne croît pas en toutes°ttes de lieux , le Liban, où il y en avoit autrefoiscaucoup, n’en a plus que dans un endroit, qui , par^ e tte raison, est nommée les Cedres dans les relationse fiuelques voyageurs. Théophraste , hifl. Plant. L 3.^°mrne K *Jp!a une montagne de l’iíle de Crete, dans le, 0l unage du mont Ida. Dioscoride parle du lieu des Ce-, d’où vient l’Agaric.

CEDRINUS , nom latin de Rio de Oliena , ri-le p S de Sardaigne, selon Corneille. Voyez Cedris.

EDRIPPO. II paroit par une ancienne inscriptionUr jsie p ar Moralès , qu’il y avoit un lieu ainsi nommést ,~^pagne, dans la Bétique, * Or tel. Thesaur.

I ^EDRIS , riviere de Sardaigne , selon Ptolomée ,

^,E C - 3 -Quelques exemplaires portent K eJpior au génitif,p e ^j l ^ es Cette riviere coule vers l’orient, 8c se

Ee P p S * a rner ’ a P r ^ s avojr traversé le lac de Liasto.Co "i . r ! et âonne pour no m moderne Cedrq , le P.e q. rn . e f écrit l’ancien nom Cedris, La riviere d’OlienaCorn '•u au ^ord. Ce qu’il y a de plaisant, c’est quedans p . a ktès avoir rendu Cedrinus par Rio de Oliena ,tiviere^'^E fl"! fuit immédiatement après, dit Cedro,nus ftu - e ^ ar daigne , nommée en latin Cedris 8c Cedri-Bena 8c p'*'" Cependant il s’en faut bien que Rio d’O-

CEDRrS r °dolent la même riviere.à p 0r ; ON a 3 ( 0rren t de la Palestine, dans une valléeolivi er ent js v Jéruí àl em - entre cette ville & le mont des

II îfl. jf H alloít se décharger dans la mer morte.Point d ° rdinaire peu rempli d’eau, souvent il n’en ase S îout; tnajs l orsqu ’il f a i t des orages ou de gros-PÓtuofiJ 3 n fort en flé 8c coule avec beaucoup d’im-lui venoit '>^elques-uns ont cru que le nom de Cédrona utrefoi s nl 6 ,a A^nntité de cedres qui étoient, dit-on,ve de ce faït^sf mr son rivage; mais onn’a aucunepreu-l’obscurité dé c ^ nom de eedron vient plutôt, ou defonde, & qui étoit*™ 6111 ' eoule dans une vallée pro-hres [ le mot autr efois ombragée de beaucoup d’ar-°bscurci , en latin obtens* *?L clne "np> qui signifie êtreaui s’y déchargeoient. r -* ’ ou A es égouts de la ville

î? peut venir auffi de la racine

C E F 28;

“np. » qu!, dans la langue arabique, signifie être sali,en latin Jpurcarì. ) La valíee de Cédron , íùr-tout dansfa partie méridionale, étoit la voirie de Jérusalem. Lesrois Aíâ, ( b ) Ezechias, ( c ) sc Josias , y ont brûlé lesabominations 8c les idoles , qui avoient servi au cultedes Juifs prévaricateurs. ( a ) D. Calmet , dict. (i>)

1 . Z- c. iz. v. 13. C’) Parai. 1 . 2 c. 29. v. 16. ( d ) Reg. 1.e- 23. v.4.

CEDRON , ( Valle’e de ) c’est la même vallée oùcoule le torrent dont on vient de parler.

^ CEDRON , ville de la Palestine, dans la Judée, ducôté des Philistins, fur le chemin d’Azot: on lit ail pre-mier livre des Machabées ,c. 16 v. 19, que Cédebéelarebâtit. C’est de ce même lieu qu’il faut entendre cequ’on lit dans le chapitre précédent du même livre, c. 15,v- 39. dans quelques éditions de la vulgate : Etmanda-vitei œdificareGedorem... v. 40, dfcoepit irritare plebem,& conculcare Judutam, &.captivarepopulum , & ínterfi-cere ,& œdificare Gedorem. J’ai dit quelques éditions; carla vulgate imprimée avec les notes de Vatable, met Cedro-'nem dans les deux chapitres également, auffi bien que legrec des Septante. Le pere Bonfrerius conclud de cettediversité que cette ville de Cédron n’est point différentede celle qui est nommée ailleurs Cador, par Josué ,c. 1;- v. Z d. Cedor, Gador Sc Gedor, ville de latribu de Juda. II n’a pas été aisé au copiste hébreu, enentendant prononcer Cedor , de croire qu’on difoitGedor ; car quoique les lettres J 8c p ayent une diffé-rence qui faute aux yeux > leur valeur dans la pronon-ciation est beaucoup plus rapprochée.

CEDROPOLIS. On lit dans le traité des animauxpar Aristote,/, p. s , 30, que dans cette partie de laThrace, qui a été nommée Cedropolis, les hommesont une espece de société avec les éperviers pour chas-ser. On lit de même dans un livre attribué à ce philo-sophe , de Mirai, auscult. p. 883 : Vers la Thrace, quiest au-dessus d’Amphipolis, il y a une chose qui paroitétrange à ceux qui l’ignorent. Des enfans sortent desvillages, & chaflent dans la compagne voisine par lesecours des éperviers, car ayant trouvé un bon endroit,ils appellent les éperviers par leur nom, qui viennentauffitôt 8c chassent le gibier vers les buissons, après quoiles enfans le frappent avec des bâtons 8c le prennent; &ce qu’il y a d’étonnant, c’est que les éperviers ayant prisles oiseaux , les rejettent aux oiseleurs qui leur en don-nent leur part. On volt bien que Pline, L 10 c. 8. acopié ce dernier ouvrage, quand il dit : In Thracia partesuper Amphipolim homines atque accipitres Jocietate qua~dam occupantur. Leur conformité a tait croire à quel-ques - uns qu’il falloit corriger le texte du traité desanimaux , 8c lire Afipizl^íi au lieu de C’est

peut-être le seul endroit de tous les anciens où fe trouvele nom de Cedropolis. Gesner, qui l’a cité comme lesautres , dans son traité des animaux, de avibus, l. 3. deaccipitre , p. 14. ajoute que les auteurs mettent Cedro-polis dans la Carie. II fe trompe, Sc la source de sonerreur est apparemment d’avoir trouvé dans Etienne legéographe la ville de Cedrées. k tSflat VoXi; KufUs, aulieu de lire les deux premiers mots séparément : si onles joint en un seul mot, H s’en forme un qui ressembleun peu à Cedropolis ; mais ce font deux mots différons;l’un est un nom propre, l’autre le nom appellatif.

CEDROSIA.

CEDROSSI. Voyez Gedrosie.

CEDRUS , riviere d’Europe dans la Mysie , selonDion Cassius , l. 51. H faut lire Cebrus. Voyez ce mot.

CEDUCTUS » nom d’un lieu voisin de Constan-tinople. Curopalate,Zonare & Cedreneenfont mention.* Ortel. Thésaur.

CÊELATHA ou Ceeleth , campement des Israé-lites dans le désert. Au sortir de Ressa ils allerent àCéélatha, Num. c. 33. v. 22. D. Calmet croit que c’estla même que Ceilat ou Ceylath, ville au midi deJuda. Or, quand nous disons qu’ils allerent à Cexlath»nous entendons simplement qu’ils allerent dans le désertqui étoit aux environs de cette ville. Voyez Ceyla.

CEFALENSIS , siégé épiscopal d’Afriqus dans laprovince proconsulaire. La conférence de Carthage faitmention de Fidentius son Evêque. Harduin. Colleéì.conc.

CEFALODUM. Voyez Cephaloedis.

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