CER
3. CERAUNIENS , [ les Monts] montagnes’Illyrie, ielon Apollonius, /• 4> c * t , e P ar Ortélius. II
cite aussi Pline où je ne les trouve point.
4. CERAUNIENS, [ LesMonts] montagnes desScythes, ielon Pomponius Mêla, /. x, c. 19 , n. 6 5. IIdit d’une .chaîne de montagnes, qui venant à se séparer,ùne .partie va du côté du Pont-Euxin, du Paulus Méotí-de 8 c du Tanaïs ; l’autre va du côté de la mer Caspienne,8 c ces montagnes s’appellent Cerauniennes : cela se rap-porte à ce que dit Pline, /. 5 , c, 27, en parlant de lavaste étendue du Taurus ; Venant, dít-il, à se couper,comme pour fuir les mers , il prend divers noms de diffé--rens peuples çà & là; à droite on la nomme Hircaniús-Caspius ; à gauche Pariadres, Moschìcus, Amazoniens t£ar axions , Scythicus, & en général Ceraunien dans lalangue grecque. Ces monts Cerauniens s’étendoient jus-qu’à i’Albaníe d'Aile. Pline , /. 6 , c. 10 , dît: Au-del࣠de Plbérie ] font les déserts de Colchide, à côté des-quels, du côté des monts Cerauniens , habitent les Ar~meno-Chalybes ; c'est-à-dire , les Chalybes d’Arménie.Voyez Acrocerones.
CERAUNILIA ou Cerauniea , ville d’Italie, chezles Samnítes , de laquelle les Romains íë rendirent maî-tres > selon Diodore de Sicile , /. 20.
CERAUNIUS. Voyez Cerausius.
CERAUNUS, riviere d'Asie, dans la Cappadoce,selon Pline , /. 6 , c. 3.
CERAUSIUS, montagne du Peloponnese, dansl’Arcadie , où elle faisoit partie du Lycée, selon Pauía-nías. Elle est nommée Ceraunius dans la Callimaqne »8 c comme le conjecture Ortélíus , de qui est cet article ;c’est peut-être la même que Plutarque , auteur du Uvre•des Rivières, appelle Ceraunius 8c Athen«us, 8 cstu’il décrit auprès du fleuve Inachus.
CERBALITANUS , siège épiscopal d’Afrique,dans la province Proconsuls ire, Conflantius,í >on évêque,assista Pan 525 au concile de Carthage. Hardnin » coll-
conc.
__ CERBALUS , riviere d’Italie, dans la Rouille Dau-nienae, à laquelle elle servoit de bornes. C’est présen-tement le Cervaro. * Pline , 1. 3 , c. 11.
CERBANI, ancien peuple de l’Arabie Heureuse»íèion Pline, 1 . 6 , c. 28. Etienne le géographe dit CeR-DANiTffi ; & le P. Hardouin demande lequel des deuxil faut corriger. II y a apparence que c’est Etienne ; carPline dit deux fois Cerbani
CERBANIA. Voyez Cerboli.
CERB ARIUM , lieu d’Italie , dans la Rouille , selon^ >rCfC PP e » f 3 » en ion histoire de la guerre des Goths.' ^ 5 c’est le nom que les François ont donné
a une iíle d’Afrique appellée communément ScherbRO.Voyez ce mot.
^^SERII. Voyez Cimbres.
ÇE^ERION. Voyez CiMMERiUM.
GERBES. Voyez Ceron.
CERBESIA FOSSA, fosse d’Asie dans la Phrygie,d’ou il íortoit une exhalaison empestée , au rapport deStrabon , l. 12.
CERBÏA, ville de l’isle de Cypre , selon ConstantinPorph^togenete, cité par Ortélius.
CERB1GA, ancienne ville de l’Afrique propre, selonPtolomée,/. 4'> c. 3.
CERBOLI, Cerbania, petite ifle d’italie, dans la merde Toscane » dans le canal de Piombino, íùr la côteseptentrionale de l’iíle d’Elve, dont elle n'est éloignéeque de deux à trois milles, en allant de Porto Longoneà Porto Ferraio ; mais ce n’est presque qu’un rocher fanshabitàns, ainsi que dit: l’avoir remarqué Baudrand , éd.17°5»§n passant par-la en 1653, 1655 8c 1691. Elleappartient au prince de Piombino.
CERBONI , abbaye d hommes , ordre de Cîteaux »en Italie dans les Etats, 8c au diocele de Lucques. /
CERCAMP, abbaye de France, en Artois, ordre deCîteaux, filiation de Pontigny, diocèse d’Amiens. Elleest en commende , 8 c fut fondee 1 an x 140 , par Hugues,comte de 8- Pol. Elle est à quatre lieues de Hesdin , en re-montant la Canche. Corneille y met un bourg q U qj nom-me aussi Cercamp ; il se trompe, le bourg est Freven.On la nomme en latin , Carus Campns , selon Baudrand.
CERCANCEAU ,Sacra Cella, abbaye de France,de l’ordre de Cîteaux, filiation de la Cour-Dieu, dans
CER
le Gâtínoís , fur la rive droite du Loing, à deux lieuesau-dessus de Nemours , au diocèse de Sens. Elle fut fon-dée le 12, Decembre 1 x8x, par Henri-Clément,fire d’Ar-genton, maréchal de France, 8 c dotée neuf ans après pafle roi Philippe Auguste. N
CERCAPHUS, montagne d’Ionie, près de la villede Colophon, peu loin de la riviere d’ALENS, selonle ■Scholiaste de Lycophron, cité par Ortélius ; cet Alensest apparemment l’Haleíus qui couloit à Colophon, oiïdu moins quelque ruisseau qui couloit dans le voisinagede cette ville. Ortélius observe que Nicandre parle deCercaphus à l’occasion de la Vipere.
CERCARE, [Le] en latin Cercina, petite ifle d’A-frique , dans la mer Méditerranée , fur la côte du royau-me de Tunis. Les Italiens prononcent à leur maniéréChercara. Elle est proche du golfe de Capes, maisfort petite 8c mal habitée, environ à vingt-cinq millepas de la ville d’Afrique , 8c à plus de quatre-vingt-dixmilles de Lampedouse en allant vers l’ifle de Zerbf.* Baudrand , rectifié.
CERCAS. Suidas dit : Acusilaus, fils de Caba, Grecde la ville de Cercas près d’Aulide. C’est, je pense, toutce qu’on fait de cette ville.
CERCASORUPOLIS, Ktçxueuçtí , en latin CVr-casorum urbs , ville d’Egypte , à l’endroit où le Nil separtage pour former le Delta, selon Hérodote, /. 2, r.15 - qui dit, qu’il envoie delà un de ses bras vers Ca-nope, 8cl’autre vers Peluse. II dit ensuite, qu’il s’y di-vise en trois .canaux après avoir coulé jusques-là dans unlit unique ; que l’une de ces branches va à l’orient versPeluse , l’autre à l’occident vers Canope, l’autre coupele Delta , 8c va dans la mer par l’embouchure Sebenny-tique. Pomponius Mêla, /. 1, c. 19, n. 15, dit aussi»que le Nil plus tranquille 8c presque déja navigable »commence à la ville des Cercases à se séparer en troisbras. Cela ressemble assez àí la CERCESURAde Strabon.
CERCEDILLA, village d’Espagne, dans la nouvelleCastille , entre Madrid 8c Segovie. On y cherche leMiacum d’Antonín.
CERCENA, ville de l’Ethiopíe, chez les Atlantí-des, vers TOcéan occidental, selon Diodore de Sicile,/• 3 , c. 5. II dit que les Amazones la prirent, la sacca-gèrent, 8c que les Atlantides des environs s’étant sou-mis à elles, la ville fut rebâtie 8c repeuplée , 8c queMy-rina leur reine lui donna son nom. Cet historien appuiece récit sur des traditions dont il laisse lui-même entre-voir l’íncertitude, pour ne pas dire la fausseté.
CERCESIUM. Voyez Circesium.
CERCESURA. Strabon, /. 17, p. 806, dit, en re-montant vers le Nil au-dessus du Delta, le pays qui estadroite est la Libye, qui s’étend aussi vers Alexandrie8c le Palus Maréotide; à gauche est l’Arabie.... dansla Libye est la ville de Cercesure. Les éditeurs obser-vent que les manuscrits portent II est bien
vraisemblable que c’est la ville des Cercases, d’Héro-dote 8c de Pomponius Mêla.
CERCET7E 8c
CERCETfEI. Voyez Cercetus.
CERCETI MONTES , montagnes de Gréce, dansla Thessalie , selon Pline, /. 4, c. 8- Ptolomée, /. 3 , c.13 , dit Cercetesius , Tite-Live , Z. 32 , c. 14. Cer-cetius Mons.
CERCETICUS SINUS. Voyez Cercetus.
CERCETIUS, montagne de Samos, ifle d’Ioníe,selon Pline, /. 5 , c. 31. Nicandre, in Alexipharmac »semble y nommer ainsi une montagne 8c une riviere ; 8 cStrabon, /. 10 , in fine , qui fait mention du mont Cer-cetien , fameux dans cette ifle, semble en faire partie dtfmont Ampelos , qui, selon lui, rendoit toute l’ifle mon-tagneuse.
CERCETUS , contrée d’Asie , selon Eustathe i»verj. 682 , contiguë au Caucase, près du Pont-Euxin :les habitans en étoient nommés Cercetti , Cercë'tiens , selon Denys le Periégete. Ptolomée , /. 5 , c. 9 ,jles nomme CeRCET^ , 8c fait mention d’un g/<«fe qu’ 11nomme Cerceticus Sinus. 11s étoient fur la côteseF'tentríonale du Pont-Euxin à l’orient des Achéeni.
CERCHIARIA, bourg d’Italie, au royaume depies dans la, Calabre Citérieure , à deux lieues au «orde Cassano. C’étoit autrefois Arponi u m. Voy eZt c
mot> . ' CERCLÉ