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Tome second. C - F.
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a eu le même sort que Ternate & les autres qui en dé-pendent; les gerofliers ont été arrachés , Sc les Hollan-dois ont bâti en plusieurs endroits des redoutes 8c des

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pour empêcher ce commerce ou s’en rendre maî-

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forts ..__ -

tres. ( a ) Voyage , p. 232. ( b ) Voyages de la Compagnt- 4 > P- 233.

CERaMBUCAS. Voyez, Cara^ibucis.

CERAMLCUS, lieu particulier de la ville d’Athé-es , hors la ville. Voyez, Athènes.

CERAMICUS SINUS. Voyez, Ceramus s.

CERAMIS, bourg de F Attique, dans la tribu Aca-îuantienne , félon Suidas.

CERAMORUM FORUM, Kîf<u,«»» ville

de P Asie-mineure , aux confins de la Mysie , selon Xeno-phon. D’Ablancourt traduit ainsi : ensuite l’armée fitdouze lieues en deux jours » Sc vint à la derniere villede la Mysie, qu’on nomme le Marché des Ceramiens,d’où elle fit trente lieues en trois jours 8 c arriva à laplaine du Caystre , Scc. * Retraite des dix milles , 1 . 1 ,c. 2.

t.CERAMUS, ville épiscopale de l’Asie mineure,dans la Carie, &c Spudafìus, son évêque , assista l’an 431au concile d’Ephese. Harduin, colletì. conc.

2. CERAMUS, ville de l’Asie mineure, dans la. Do-Ade , dans Piste d’Arconesus. C’est de cette ville queprenoit le nom de Céramique, le golfe -dans lequel est

belle pour herboriser. Ce sont des collines couvertes debois oh les cerisiers naissent d’eux-mêmes. S. Jérôme acru que ces sortes d’arbres avoient tiré leur nom de cetteville; Sc Ammien Marcellin , L. 22, assure que Lucullusfut le premier qui fit transporter de-la les cerisiers àRome. On ne connoissoit pas, dit Pline, /. 15, c . 25,les cerisiers avant la bataille que Lucullus remporta furMithridate ; 8c ces arbres ne passerent que cent vingt ansaprès en Angleterre. Cerasonte, selon Arrien , susnom-mée dans la fuite Pharnacia ; c’étoit une colonie de Sî-nope à qui elle payoit tribut, comme le remarque Xeno-phon ( b ); cependant Strabon Sc Ptolomée [ il faut yjoindre Pline, comme je l’ai dit ci-dcssus] distinguentPharnacia de Cerasonte. Ce fut à Cerasonte que les dixmille Grecs , qui s’étoient trouvés lors de la bataille deBabylone dans l’armée du jeune Cyrus , passerent en re-vue devant leurs généraux; ils y séjournèrent dix jours.Xenophon appelle Colchide le pays oh est cette ville;on distinguoit dans ce tems-là les villes grecques , c’est-à-dire , les colonies des Grecs fur les côtes du Pont-Euxin, des autres villes bâties par les gens du Pays,que les Grecs regardoíent comme des barbares & commeleurs ennemis déclarés. Les restes des dix mille évi-toient avec foin ces fortes de villes pour se rendre auxcolonies des Grecs, mais ce n’étoitordinairement qu’encombattant. Quoique Cerasonte n’ait jamais été une

cette Hie, & que nous appeílons présentement goìfo di ville fort considérable , on ne laisse pas d’en trouver descastel Marmora. médailles ; on en volt à 1 a tête de Marc-Aurele, fur le

CERAMUSSA& Ceramuna, siège épiscopal d’ A- revers desquelles est un satyre debout, qui de ia mainfrique. Severien en est qualifié évêque dans la conféren- droite tient un flambeau, Sc une houlette de la gauche;‘' aJ ~ ^ otl voit par-là que ce n’étoit pas une ville de commerce

maritime; elle s e faiíòít valoir plûtôt par ses bois Sc par

ce de Carthage , Sc il paroît par quelques mots de disputeflu ils eurent ensemble » que Ceramujfa ou Ceramuna«oit près de Mileve,&par conséquent en Numidie.

CERANGE, ville de l’Inde, en-deçà du Gange,selonJPtolomée , l. 7, c. 1.

CERANO, bourg d’ítaiíe , au duché de Milan, auterritoire de Novare, entre la ville de Novare Sc celle

Vigevanoi à deux ou trois lieues de l’une Sc de l’au-tre, ■¥- Baudrand, éd. 1705.

, CERAS [ au génitif Ceradis] , lieu particulier des^ n des. Le livre des choses admirables attribué, à Aristo-_ e » dit, qu'en ce lieu les petits poissons se promènent àrentrent ensuite dans la riviere.

CAR AS, rocher ou petite iíle de Grece près d’Athè-Gn le découvre de l’endroit de la côte oh le canalCColouri est le plus étroit Sc le plus proche du terri-fu ,re de l’ancien pays d’Eleusis 8c de Megare. Ce rocherAutrefois remarquable par le magnifique thrône d’ar-, ou Xerxès , roi de Perse, vint s’asseoír pour voir^ bataille qui se donna entre sa ilote Sc celle des

ses troupeaux. Elle fut épiscopale, selon ia notice deLéon le Sage, Sc même métropole , selon celle d’An-dronicQes Grecs l’appellent aujourd’hui Kirisontho ( a ).Voyage du Levant, lett. 17 , t. 2, p. 98 ( b ). Retraite desdix mille, b 5, c, 5. C’est L même que Chirisonda.Voyez ce mot.

'CERASSON , siège épiscopal d’Asie, fous Bostra ,métropole; c’est la même que Gerason , de la noticedu patriarchat d’Antioche. .

CERAST7E , peuple d’Ethiopie , selon quelquesanciennes éditions de Ptolomée. Dans celle du P. Har-douin, on lit Castra.

CERASTIS. Voyez, Cyprus.

CERASUS. Voyez. Cerasonte:

CERATA, K íf «r«, c’est-à-dire , les Cônes. Strabon,/. p,P- 395 - Diodore de Sicile Sc Plutarque nommentainsi les deux montagnes qui separoient les territoiresst’Athènes & de Megare. Plutarque en parle aussi 'danS^ecs ; l a f le „ ne étoìt si nombreuse, qu’il se flatoitd’en- la vie de Thémistocle : Le matin des J» pointe du jour ,Vah5r to ut e la Gréce; cependant les Grecs lui enleve- dit-d , Xercès, pour voir fa Aote & 1 ordre fie bataillerent la plupart de ses vaisseaux, Sc il eut peine à s’écha- qu’elle garderoit, se phR a ^ ne ' 1 ] aU j?u ’ °. ïïlir \ e e ~* er dans une barque. Au nord-est du même rocher, il y cric Phanodémus, au-dessus ^ temple d Hercule, a l’en-a un p 0rt a q L on appellé Porto longo , ou le port des droit ou le canal , qui séparé u e e n am.ne e tiitérés. C’est là qu’est la barque du passage pour ceux qui que , a le moins de largeur, ou , selon Acestodorus, présv °nt de Colourí à Athènes , d’oh le port n’est éloigné des confins de Megare, fur les coteaux appelles Cerata >sine de deux lieues Cette petite iste est jointe à une au- les cornes. Il s’affit-la lurun siégé d argent, &c. Voyez.tre i °n les distingue par les surnoms de grande Sc de l’article Cer as . * Traduction de Damer, t. 2, p. 42.Vente Kir a . * Corn Ditì. 8c la Guilletiere , Athènes , an- CERAT 7 E ou CereaT/t. Voyez, Cernetani ,denne 8c moderne CERATGPQRUM , [ génitif pluriel. ] Silvain ,

. C£ RASA. C’est ainsi que dans l’histoire mêlée, évêque de ce siège, dans la Phrygie Pacatienne , est nom-1 citée par Ortélius, la Perfide intérieure est ap- mé au concile d’Ephese. Voyet Chjeretaforum.

.rteiius, ia vc ? CERATUS ou Calratus , petite riviere deliílede

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pelíée

De Tonrrf?^?"? ’ ancienne ville fur la mer Noire,n’en aît- ^ ^ ° r j, u * c °nserve son ancien nom, soit qu’elleCette vift T" à kânt, soit qu’il l’aít ignoré,padocien en là Cerastis , étoit du pont Cap-

le Pom pi n Pt ° Iomée > LS . f. 6; elle est rangée fousP- 17 f A E^umaque dans le concile d’Epbese. Arrien »qu’on L X ° n ’ ^ ans ^ on periple du Pont-Euxin, dit,distil„*Pharnacée. Ptolomée 5,0.6,ritTi S'í»"" & Pbarnarfe. Pline, íe J. 4, «»-de Tot... ne f ort 1 ?a^ t ï es " diffárens. Voici ce qu'en ditGerasontfe v :n ' b 21 Mai nous passâmes devantline Crle-Lord V , g ra nde , bâtie au pied d’une col-pés. Le château rui /mer ’- entr . e deux rochers fortescar-de Trebisonde , est p’ êtoit l’ouvrage des empereursen entrant dans le po ^. r ì sommet d’un rocher à droiteSaïques. La campagne’ H» C ^ p °r est asl ez bon pour desS de Cerasonte nous parut fort

Crete , auprès de la ville de Cnossus, selon Strabon,/. io, p. 476. Le Scholiaste de Callímaque , a une ri-viere & une ville de même nom. Voyez. Gnossus, quiest cette même ville , selon Strabon.

CERAUNEA. Voyez Ceraunilia. , »

1. CERAUNIA, ville de l’Achaye, au Péloponneíê,selon Polybe ,/. 2 , n. 41. C’étoit une des douze villesqui formoient la fameuse ville des Achéens. D’autresauteurs l’ont nommée Carynia &Cerynia.

2. CERAUNIA. Voyez. Ceronia , Cerinnu* m ScCoRCYRA,

1. CERAUNIENS , peuple de Ia Dalmatíe selonPtolomée, L. 2, c. 17 , & Pline, /. 3 , c. 22- H étoit par-tagé en víngt-quatre Décuries » selon ce dernier, com-me je le remarque à l’article Dalmatien

' 2. CERAUNIENS, [ Les Monts] montagnes d’I-talie ou de Sicile, selon Tz etzes.