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o un u s portent simplement ia Chersonnese ; Sc le marty-ro oge romain, au 23 Novemb. dít de même sans expli-quer laquelle : cela fait que P. Pag! dit, que c’est laTau-rique] il n ’y á q Ue celle-là qui convienne à ces mots au-e-la du Pont-Euxin. Les actes du martyre de S, Clé-^cnt, publiés par Coteìier, disent qu’il fut relégué dansvill e déserte voisine de Chersone, au-delà de la mer, ^ Pont ìj vjzçœv 'iP]Ç êœÁsicrjîiç ra" náyrií f h
t'-w. 7?xe^o-Síì Ttb.u c. ï8 , p. 808. Jiy. Tatr. qui tempcribus■^postal, fl orner unt , & c. t. J. ( a ) Ortel. Th. ( b ) Breviar.Font. t. 1 , p. 10.
CERSUMUM, ville de l’ifle de Corse, dans lester-as, selon Ptoiomée, /. 3 ,e. 2; íës interprètes donnentV EBI ° pour nom moderne. Corneille dít qu’elle fut bâ-tie autrefois fur une colline dans une fort belle assiette;le chateau de' S. Florent , qui n’en est éloigné que dequatre ou cinq cens pas, à cinq milles de la mer,sembleavoir ete construit en sa place ; ce lieu avoít ancienne-ment une tour pour garder les salins, qui en étoient éloi-gnes , & quj ou t été détruits.
CERSUS. Xenophon dít : Delà [d’issusj on fit cinqlieues Sc ]’on arriva aux détroits de la Syrie, qui fontermes par deux murs, dont l’un est occupé par les Pèr-es , 8c l’autre par les Ciliciens, avec une riviere au mi-cí^A i? U * Cersus , de quelques cens pas de large,
âblancourt dit Ijfe Se Corse ; Sc Ortélius avertit queans^íòn exemplaire il y avoít Cersus- dans le texte , Scar Jfls en marge. * Retraite des dix mille, I. 1, c. 4.GERTA. Hésyche nomme ainsi une ville au-dessinsdes Harméniens. Favori n ôte ^aspiration Sc dit Armé-n . lens Ortélius renvoie à Cerras où il n'est point ques-tl0n de f Asie, mais pour avertir que le lieu nommé Cer-r as dans quelques éditions de Jornandes, est écrit Cer-ÏA s dans quelques autres.
CERTALDO , bourg d’Itaííe, en Toscane , fur lagauche de l’Arno. Corneille dit que c’étoit la patrie de° c ace. Léandre dít au contraire que c’étoit la patrie desa ucêtresde Bocace , avant qu'ils fussent citoyens de Flo-p. nce - Aussi prend-t-il luí-même la qualité de Cittadinolor ontin 0 dans ses ouvrages. On pourroit le mettre au^ ttibre des géographes » parce qu’il a composé un livre^ stl °utagnes, forêts , fontaines , lacs, rivières, étangs,parais , qui fut imprimé à Rhege l'en 1481. Il y enune édition de Venise en 1473 , par Vende-ç, "Pire./ò/. 8c il s'y en fit encore une autre en 1477.. .'Vre pourroit aussi le faire ranger dans la liste despla-11 es ; car comme il avoít un éxemplaire de Vibius Se-«o StTe ’ a travaillé fur le même plan, il le copie fans leUtile” 1 ^’ cependa nt, à lamal-bonnétetéprès, son livre est^ ^ rient lieu du manuscrit qu’il avoít pour corrigerpas l e 6 Pauteur qu’il a transcrit. Corneille au reste u’estBieti K rern ' er qrti ait écrit que Bocace étoit de Certaldo.m p ai itres l’ont dít avant lui. Voici l’épitaphe qu’onUrí °n tombeau.
môle jacent cineres, atque ojfa Johannisjedet ante Deum meritis ornât a laborum.p ort alis vit .t gen'vor Boccatius illi,
Ces
atri a Cerealdum , ftudium fuit aima Foèfl.
’is.
y z rs ;
générale a PP u ’ ent l’opînion de Corneille, qui est la plusCERfefavie. * Descritt. di tuta l’Italia, p. 51.de ce nom ssi Strabon , 1 . 11, p. 492 , met un peuplegiens. Sc les îq 6 ^ont-Euxin avec les Achéens > les Zy-1a côte septe . 0< ï ueS que l’on sçait qui en habitoíentSc l a Colchide tr p na ' e ’ entre Chersonnese TauriqueCercetii de D e Pont ^ es tercets, de Ptoiomée , 8c lesCERTíMA^ le : Eeriegéte
fel 0n Xíte-Live* d’Espagne, dans la Celtíbérie,
sor ^; cependant ki e 4 f° ' *7\ E X le ét , 0Ît extrêmement
CÉRTKSa -U e tendit a Gracchus.bornée. Antrt, • 1 Vl e la basse Pannoníe » selon Pto-Ze mille T I met entre Leuconum Sc CibaU, à quin-te l a secínl r . Premiere ’ & à vingt-deu* mille pasrion d e Bertin' U! " * r , 0ute d’AEmona à Sírmíum. L’édi-mais íl avertîtn ° rLS °°!. ÎZe . m 'He pas au lieu de quinze;kE- Ii soupçonneausT a ,. I j JS< ï Ue c i ue I e texte lui est fus-ku dans le nom qu’il ? a stuelque chose de corrom-
I e * éditions des Aides & d P Q 11 manque rien;
Va «can mettent Cirtija fans ' & Exemplaire du
CE
CERTISSA , ville située entre Juollum Sc MurfeUa.Ptoiomée , 1. 2 , c. 6.
CERTONÏUM, villedel’Afie mineure, entre Atra-myttium Sc le Caïque» selon Xénophon, /. 7 , c. 8, dansfa retraite des dix mille.
CERVA, riviere de la seigneurie de Verceilen Pié-mont. Elle prend sa source au mont Dell’Oropa , Sc sejette dans la Seffia à Borgo.
CERVARA , petite ville de Portugal, dans la pro-vince d’entre Douera Sc Minho, à une lieue du Minnovers Tuy, Elle est ceinte de bonnes murailles , Sc n’aqu'environ cent cinquante habitans qui ont le privilèged’envoyer des députés aux états. * Corn. Díct. Desc. su-maría del Reyno de Portugal.
CERVARO [Le], en latin Cerbalus, riviere d’Ita-lie , au royaume de Naples, dans la Capítanate. Elle tirefa source de l’Apennin, Sc passe près de Bovino, d’où ellese rend dans le Candelaro vers Manfredonia. * Bau-drafld , éd. 1705.
1. CERVËRA , petite riviere de la Valtelíne. Ellea fa source dans les montagnes qui font au nord du Ber-gamasque, d’où, coulant vers -le nord-ouest dans unevallée qui porte son nom, elle va se perdre dans l’Addaau-deffus du Pont S. Pierre. * Jaillot , Atlas.
2. CERVERA, bon bourg d’Espagne , en Catalogne,dans la Viguerie de Gironne , auprès de la mer Sc ssunegrande baie, qui porte son nom, aussi bien que le cap quila forme , entre Roses & Collioure , à trois ou quatrelieues de 1 une Sc de l’autre. II est parlé de Cervera, Cas-trurn Cervaria , en divers actes anciens, entr’autres dansl’affignation de douaire que fit Raímond, comte de Bar-celone à Almode, fa femme, l’an iojd.Pomponius Mêlaen fait aussi mention ; mais ce qui est surprenant, c’estqu’il étend la Gaule jusques-là. Tum inter Pyrènd pro-montoria F or tus Vencris injignis fano , & Cervaria locusfinis Gallis. ; de forte que fous Auguste les bornes desGaules Sc de l’Espagne etoient^de ce côté-là , presqueles mêmes qu’elles font aujourd’hui. * Marco- Hispan.p. 1109 , t 12.6 , Sec.
3. CERVERA , petite rívere d’Espagne , en Catalo-gne. Este a la íource à Pallerols, village de la Vigneriede Cervera, dont elle arrose la capitale, puis coulantvers l’occident» elle coule à Tarregâ dans la Vigueriede même nom , Sc à Anglesola , ensuite, serpentant versle nord-ouest par la Viguerie de Lerida, elle va se p?r-dre dans la Ségre au-dessus de Lerida , après s’êtregrossie du Corp. * Sanfon , carte de la Catalogne.
4. CERVERA , ville d’Espagne,en Catalogne , furla riviere de même nom, Sc dans une Viguerie dont elleest la capitale, au nord Sc à dix lieues Sc demie commu-nes d’Espagne Sc de Tarragone, Sc à l’orient méridio-nal, Sc à distance à peu près_ égale de Lerid :. Elle .estpresque àl’extrémité de la Viguerie qui porte son nom.Elle* a titre de baronnie. * Sanjon , carte de la Catalo-gne. Long. 18, 44 , jat- 4 1 »
Cette ville signala sa fidélité envers le roi Philippe V.dans le teins de la révolte de la Catalogne.
H. CERVERA [VigueriedeJ canton d’Espagne, dansla Catalogne.. Elle est bornée au nord par la V igueríe dePuicerda ; à l’orient, par celle de Marenía ; au midi, parcelles de Villafranca, de Penadés , 8c de Mcnblancq ; Scau couchant, parcelles de Tarrega Sc d’Agramont. Ony trouve les villes de
Cervera, capitale , Solsone, Sc Cardone.
Et les bourgs de
Saint Laurent, Tora, & Calas.
Le Cardonero Scia Nera, rivières qui vont groffirîeLlobregat y ont leurs sources. * Sanflon , carte de la Ca-talogne.
6 CERVERA, bourg d’Espagne, dans la nouvelleCastille, dans la contrée de la Sierra au midi occiden-tal , Sc à huit lieues communes d’Espagne de Cuença,entre cette ville Sc Tembleque.
CERVETERE , le même que C*re & Cere. Bau-drand ,éd. 1705,dit : bourg & château d jtalie,dans l’étatde l’Egiise, Sc dans la province du-Patrimome , fur unecolline , près du terrent de Vacina , a trots milles de la