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ceux quî étoient échoués , Sc quî resterestt, font1 origine des Ceííares, appellés Céfaréens par les Chi-leens. Ils habitent une terre qui est à 43 ou 44 e d. dehauteur du pôle Antartique, au milieu du continent »qui est entre la mer du nord & celle du sud. Ce pays estfertile Sc agréable; il est fermé du côté de f Ouest parune _ grande, riviere. Ceux qui ont été fur le nord, diíentavoir trouvé des peuples fort différens des naturels dupays ; vu des linges fort blancs , qui étoient à sécher >& entendu des cloches. On ne laide entrer dans le paysaucun Espagnol, il y a une loi qui défend à quiconqued’en découvrir l’entrée fous peine de mort, quand ceferoit le chef de la République. II n’est pas étonnantqu un peuple qui prend tans de précautions pour déroberf°n pays à la connoislance des étrangers, soit inconnu.( a ) Le P. Feuillée , Journal des observations, p. 295.
1. CESSE, riviere du Luxembourg , selon Corneille.Voyez. Leche.
2. CESSE, petite riviere de France, dans le Langue-doc. Elle a fa íource au diocèse de saint Pons , entreCampedron, Ferrais & Minerve ; puis , serpentant versl’orient. elle baigne la Caunette & Celles , g. après quoi,se tournant vers le midi, elle passe au bourg de Bises,& à Babasac d. Sc à peu de distance de là elle traverse lecanal royal dans le diocèse de Narbonne, où elle se perddans P Aude au-dessus du bourg de Cuxac. * Sanson ,.carte du Languedoc.
CESSENON, petite ville deFrance, dans le basLanguedoc, au diocèse de saint Pons,sur la riviere d’Or-be. 0n y compte 400 feux. (Test une des sept villesdiocésaines qui députent à leur tour aux états.
CESSERO , ancienne ville de la Gaule Narbonnoife,selon Pline, l. 3 , c. 4. Ptolomée met cette ville , Ksmp» ,c _bez les Volsques Tectofages. Antonin la place à douzelieues de Besiers. Poldus , cité par Ortélius , a cru quec ’étoit Caílres ; j’ai déja averti de cette erreur au motCastres. Varrerius, cité parle même, dit que c'estS-Hubert. C’est présentement S. Tuberi , ville fur^Eraut à quatre lieues de Besters, qui répondent auxdouze mille d’Antonin. Le martyrologe d'Ado n, au 10Nov. nomme ce lieu Cessarion dans le territoire d’Ag-ln territorio Agathenfì in Cejfarione S s. martyr ara■Itberïi , NodefH & Florentin , qui tempore DiocletianiV^artìrum compleventm. On lit dans la vie de saint Tu-beri, & J'ubitò apparuerunt juxta fluvium qui âicitur-Araur in vïco qui vocatur Ceseri , &c. On voitpar ceste stioignages que ce lieu a quitté son ancien nom pourP r endre celui du saint Martyr qui y avoit souffert.
CESSITANUS, siégé épiscopal d’Afrique , dans laMauritanie Céfarienfe. La conférence de Carthage faitn,e mion de Flavosus , & quod vult D eus , évêques de05 rt? 1, * Hctrdtdn. collect. conc.
CESSUNIUM. Dans l’ambassade del’empereur Ma-aux Arméniens , il est fait mention de Jean, évêqueCe pp íîeu * Ortèl. Thesaur.
ESTRI , ancienne ville épiscopale d’Asie , dansaurie , f e l 0 n la notice des Hiérocles Voyez. Cestrus.
I- CESTRíA. KflyeX-CHESTER.
n 2- L RIA , ancienne ville de l’Ëpíre , selon Plí-. 4, c 1, Ortélius remarque qu’íl est souvent fait'cEST'rf ^stria au concile de Chaicedoine.au sin C8 : l e concile de Chaicedoine nomme ainsid’Ortéiius 1, ^ V ^ e dé Cestrì, dans l’Ifaurie, au rapport
j- CëSUS, nom de riviere, selon Pbavorin , qui nedit point ae quel pays.
CElfEUM > promontoire de l’ifle Taprobana, selon0 omee , /. 7 , e\ 4, àPextrémité orientale de la côte
Méridionale.
' ^^?"^EIA, ville de Sicile, selon Ptolomée , L 3. c.
A' Ur . a . cot é occidentale. Les habitans en font nommésdest^* P3r P ,! ine ’ *• j, c. 8. Son nom vient de A k,«,encore quantir?" ? Echoit en abondance.On y en pêchede cette vil] T a ^copello , qui est le nom moderneétangs, de^ 6 " ’V' an . c ' ens ont nommé Cetíria desmer. re ervoirs où ils gardoient du poisson de
CETE, r te p n ^
- I. CETHÉENS ^ DE ^X°y ez - Sette.
2. CETHÉENs'. S?* ^ et héens.
CATH^US, riviere d’Asie. Voyez, Cetii
CET
CETHIM, peuple qui tiroir son nom & son originede Cethim , fils de Javan, Sc petit-fils de Noé. D. Cal-mer prétend dans son commentaire lur ia Genèse , c. 10,v. 4, que Cethim avoit peuplé la Macédoine. Josephentend Cethim de l’iste de Chypre , d’autres de Piste deChio, d’autres de la Cilicie, d’autres de PAchaie.Mais l’auteqr du premier livre des Machabees Pentendcomme D. Calmer, des Macédoniens, puísqu’il ap-pelle, /.i,f.i,v.i, Alexandre , roi des Cithéens, &qu'il dit , c. 8,i/. 5, que Perfée , roi des Cithéens , a étévaincu par les Romains. Daniel, c. ij, v. 30, parle desvaisseaux de Cethim, que Bochart croit désigner la flotteromaine. II veut que Cethim marque Pítalie. II est vraique Daniel parle en cet endroit de la ilote romaine ;mais il l’appelle flotte de Cethim , parce qu'elle étoitdans les ports de Macédoine, lorsqu’elle partit pouraller attaquer Antiochus, fous la conduite de Caius P07pilíus ; Sc c’est de cet événement que Daniel veut par-ler dans un passage cité par Bochart ; ainsi la flotte deCethim Sc de Macédoine , est aussi flotte romaine danscette rencontre. * D. Çalmet. Dict.
CETHIS, riviere d'Asie. Elle coule dans la Carma-nie, selon Pomponius Mêla, /. 3 > c. 8. C'est ainsi qu’onlit dans les éditions des Juntes, p. 37, & des Aides,p. 38, & dans celle d’Qiivarius, p. 107, fol. vers. Cethisper Ca^nianios } supra Andanis & Corios ejflitum. Vos-sius» Melam. p. 283 , change tout cela, Sc lit SabisperCarmctnos , jub Pajagardis Coros ejsuunt. II prétend quecette riviere est encore à présent nommée J ab par lesPersans, & que la ville nommée Sabis par Ptolomée,est appellée Chabiz par ce même peuple.
CETHLIS , ville de la Palestine, dans la tribu deJuda , entre le Heman & Gederoth. * Josué, c. 15 ,v. 40.
CETHMQNEI, les mêmes que les Cedmonéens.
CETIA. Voyez. Setia.
CET1BIS, contrée de la Cilicie , selon Ptolomée, /.5 , c. 8- L’exemplaire Palatin ht Citidis. Les villes decette contrée étoient Ancmurium , Arsnoe, CelenderisSc Aph r °difias , au bord de la mer, Sc Olbaja dans lesterres.. .
Ses nvieres, ArimagditSì Calycadnus ou Calycydnus.
II y avoit aussi le promontoire Zephirium.
CETII, peuple d’Asie, dans la Mysie , ainsi appelléd’une riviere nommée Ç^TéB- Homère, Odys. v. 518,parle de cette nation & Strabon aussi, L 13 , p. 116 Sc■120. Comme Eurypyle étoit leur roi, Sc que Strabonmet Ses états de ce roi aux environs du Calque , près dela Cilicie, dont peut-ctre il pessédoit une petite partie;cela ne s''accorde pas bien avec la Mysie. Le Cetée dé-termineroít ; mais on ne fait où ii est. Voyez, pourtantCetium. * Fìesych Sc Fhavorin, Lex.
'CET- ÍNA, JSseflus , riviere de la Dalmatie ,fa sourceest dans la Bosnie, au nord du.bourg de Cetina, d’oùelle prend son cours vers ,1e midi, &íë rend dans le golfede Venise, près d'AImifla, vis-a-vis l’iste de Brazza,au levant de Spalato. A i’occident, & près de cette ri-viere , il so donna une action entre les Turcs Sc les Vé-nitiens. Mustapha Beg, y fut pris par le générai Cornaro,le 8 Septembre 1686.
CETITJM , ancien lieu de la Norique, entre Coma-génes Sc Arlape, à vingt-deux milles de la premiers,selon les exemplaires des Juntes Sc des Aides , à víngt-quatre mille pas selon l’exemplaire du Vatican & ceuxdont Surita s’estservi, & à vingt-deux mille pas d’Ar-]ape. Simler croit que c'est présentement Sotwig; ScLazíusjuge que c’estSEissELMAUR , village d’Autriche.II allégué en preuve des inscriptions où cette ville dela Norique est nommée Cecia. Voyez. Cetius §.
CET1 UM, Kjtísv , riviere d’A'ie en Mysie , selonStrabon^qui dit qu'elle fe jette, avec plusieurs autres,dans le Calque. C’est apparemment fur ses bords qu'é-roient les Cetii.
CETIUS, montagne de la Norique, selon Ptolomée-Cette vaste montagne a divers noms, félon les différen-tes parties , Sc c’est présentement le Kalenber g -> j eSchnéeberg , le Deubsberg., le HeRTZBFRG - I eHengstberg , le Semering Sc le Plaitz , lelon
Ij 8.2 X US
Je ne vois aucune nécessité de bâtir une ancienneville dans la Norique pour expliquer Anton m, d autantplus qu’iìne détermine point ce que c etoitque Cetius,r 1 'Fc?ne 11 ■ iv r i j