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ville , bourg, rlviere ou montagne. Voiçí l’ordrâ dastSlequel il en parle.
Vindehona,
Comagenis »
XXIV.
M.
Pas.
Cetio,
XXIV.
M.
P.
Arlape,
XXII.
M.
P.
Or, pour aller de Vindehona à Arlape, il falloit passerle mont Cetius, qui est entre-deux, comme il faut encore!e traverser pour íe rendre de Vienne à Pechlarn. Ainsic’est la montagne qu’Antonin a marquée, 8c non aucuneville-
CETROBRIGA ou Catobriga, ou Catobrix,ancienne ville d’Espagne, dans la Lusitanie, fur la routede Lisbonne à Mérida, à vingt-quatre mille pas de lapremiere, selon Antonin, qui la nomme Catobriga. Pto-lcmée la donne aux Turdetains , & la nomme G/et o-BRix KLes savans semblent convenir que c’est Se-tubal, Setuval ou S. Ubes , ville maritime de Por-tugal. Ortélíus a eu des mémoires manuscrits, où l’onassure ! t que c’estTROiA.
CET O N, bourg de France, en Normandie, dansla généralité d’Alençon.
CETRARO , ville du Royaume de Naples , dans laCalabre Citérieure, fur la côte de la mer de Toscane;environ à dix milles de saint Marc,au couchant, & au-tant de Paule, pour le septentrion.
D.Matheo Egitio dit expressément dans une de seslettres : Langlet du Fresnoy confond cette ville avecSanta Eusemia ; mais il se trompe. Barrius croît queLampetia 0 u Clampetia est Cetraro , qui, selon Holste-nius > est l e Scidrus. Voyez, ce mot.
CETRîBONI & Cesi » anciens peuples , voisins dansles Indes, entre le fleuve Joman8c l’iílede Patalé, selonPline, 1 . 6 , c. 20.
CETRON, ville de la Palestine. Elle étoit du par-tage de la tribu de Zabulon, qui ne la put prendre furies
Chananéens. * Judic.c. i , if. 30.
CETTjE, le grec porte L-. E,, municipe ou bourgde l'Attique dans la tribu Léontide ; selon Suidas.
CETUMA, ville del’Ethlopie, fous l’Egypte, selonPline , 1 . 6 , c. 29.
CETUS , rlviere d’Italie , auprès deCumes, félonielivre des merveilles attribué à Aristote. C’est le SiLA-rus des géographes » à ce que croit Cafaubon dans sesnotes fur Strabon.
CETZORA, petite ville de Moldavie, fur la rivegauche de Pruth , presque vis-à-vis d’Yaffi.
1. CEU [La] d’UnGEL, il faut dire la Seu d’Ur-gel , ce mot venant de Sedes. Voyez. Urgel.
2. CEU , ville de la Chine , dans la province deChanton ou Xantung; elle est la quatrième des villesqui dépendent d’Yencheu, seconde métropole de cetteprovince. Elle est de 13 m. plus orientale que Pékin, u36 deg. de latitude, selon le pere Martini. * Atlas Si-nicus-
CE VA , forteresse d’Italíe, dans le Piémont, ait comtéd’Asti, fur le Tanaro , avec un bon fort fur un rochervers les frontières du duché de Montferrat Sc des Lan-gues , vers le mont Apennin. Elle est capitale du mar-quisat de Ceva > qui est le pays aux environs, Sc étoit su-jette à ses propres marquis , qui vendirent leur petit étatà la ville d’Asti en 1 r95 > ainsi elle est à présent au ducde Sayoye , à sept milles de Mondovi, au levant en al-lant vers Savonne, Sc a dix-huît d’Albe vers le midi.
Les François disent Ceva. Baudrand 8c del’Iíle disentde même. Long. 25 j 4° » Et. 44, 20.
CETJD'UhJ, lieu de la Gaule Belgique ,duquel il estparle dans la table de Peutinger , cité par Ortélíus. Jecrois qu’íl avoit écrit Cevelum , 8c que ses imprimeursíe font trompés , car c’est ce qu’o n trouve dans la tablecitée, Sc ce mot n’est point dans le trésor d’Ortélíus V.l’article suivant.
CEVELUM. De tous les anciens monumens il n’y aque la table de Peutinger qui nous ait conservé ce nom.Elle met ce lieu fur la route de Asoviornagus , ( Nimegue )à Atnaca ou Atuataca ville des Tongrois , Tongrcs.Voici l’ordre de cette route selon la table citée.
,
CEV
Novíomago
Cevelum
III.
M.
Pas.
Blariacum
XXII.
M.
P.
Catualium
XII.
M.
P.
Feresne
XIV.
M.
P.
Atuaca
XVI.
M.
P.
Le savant Altíng prétend que le graveur s'est trompé ,en ne mettant que trois mille pas entre Noviomagus ScCevelum , au lieu que la distance est de neuf mille pas;car, ajoute-t-il,la véritable situation de Cevelum est furla rive gauche de la Meuse , vingt-deux milles au-dessousde. Blariacum , connu fous le nom de Bleric , qui est àtrente-un mille pas de Nimegue ; or il doit y en avoirvingt-deux entre Bleric Sc le lieu Cevelum , reste neufpour la distance de Cevelum à Nimegue. Cela est con-cluant. Cette distance marque qu’il devoit être à peu dechose près au même lieu où est Gennep, au comté deZutphen, à l’endroit où la Neers se perd dans la Meuse.* Ge^man. infer. part. 1, p. 43.
CEVENNES. Voyez. Sevennes.
CE VET O, torrent d’Italie, en Piémont. II a fa sourcea Parolde, d’où, serpentantun peu vers le midi, puis versl’occident, il passe à Ceva, entre la ville 8c le fort, 8c íeperd dans le Tanaro. * De Elfe, Atlas.
CEUPING , ville de la Óhine dans la province deChannton , au département de Cinan, premiere métro-pole de ía province. Elle est plus orientale que Pékin de45 minutes, parles 36 dégrés, 50 minutes de latitude.Atlas Sinenfis.
CEUTA , ville d’Afrique, fur la côte de Barbarie »au royaume de Fez , dans la province de Hasbate , furla côte méridionale 8c intéVieure, du détroit de Gibral-tar, à Rentrée de la mer Mediterranée, aupied du montdes Singes; maïs fur une colline bien fortifiée avec unbon port, Sc un évêché suffragant de l’archevêque de Lis-bonne. C’est l’endroit de l’Afrique qui s’avance le plusvers l’EspagUe 1 , Sc on ne compte que cinq lieues delà àGibraltar. Elle en est à quatorze de Tanger, Sc à sept deTetuam. Cette ville fut prise furies Maures par les Por-tugais en 1409 » du tems de D. Juan , roi de Portugal,& avoit toujours été à ses successeurs, jusqu’en l’année1640, que le Portugal s’étant soustrait à la dominationespagnole , en se choisissant un roi ; Ceuta demeura auxEspagnols , ausquels elle appartient encore. Elle leurfut spécialement cédée par le traité de Lisbonne en 1 (5(58.Jamais siège ne fut comparable à celui qu’elle soutientcontre les Maures, depuis l’an 1697, Sc qui vraisembla-blement durera encore long-tems. Ptolomée la nommeExilijfa. Les Romains ont eu une ville au même endroitnommée Septa. Si on prononce Vu comme consonne,Sc presque comme une/, Sc que l’on dise Cefta ou Ceuta,comme bien des peuples disent EfcharifHa , Sc aftor >pour EuchariJHa , Sc autor , le nom moderne sera bienpeu différent de l’ancien. Auprès de cette ville est lamontagne des Singes, qui a sept sommets, Scies anciensla nommoient les sept Freres , ad septem Fratres. *Baudrand, édit. 1705 , long. 17. 10 lat. 35,3 6.
CEYLdE, ville de la Palestine. Voyez. Ceila.
CEYLAND Ou Ceylon. Voyez. Ceïlan.
CEYTAVACCA, ville d’Asie, que les géographesmettent dans l’Ifle de Ceïlan, entre lá ville de Colorrmbo , Sc la montagne qu’o n appelle Adams-Pic. Elle estsituée dans le Caneland, 8c appartient aux Hollandoís >félon la carte que Wischer a publiée de ce pays-là. *Corn. Dict.
CEZAR, [Le ] rlviere del’Amérique méridionale >dans le gouvernement de Sainte Marthe , dans !a Tes're-Ferme. Elle a sa source dans la vallée d’Upari, puis »serpentant vers le midi > elle arrose la bourgade de 1° SReyes , Sc arrivant aux confins de la nouvelle Grenade»où elle reçoit une autre rîviere, elle sert de bornes es*tre cette province 8c celle de Sainte Marthe ; passe atlmidi de la montagne de Sainte Marthe , Sc se perd da fíSla grande rîviere de la Magdeléne. On Rappelle auss 1 arivíere de Pompa tas. * De l’Me, Atlas.
CEZE , [La] petite rivíere de France , enLangU e . ^Elle a fa source auprès de Bouquet, à R orient septe stî:rl0 jnal d’Alais, puis circulant vers l’occident , vers f u° r& vers-le levant, elle recueille quelques autres rivière