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Tome second. C - F.
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C H A

îroîs bastions entiers, Se deux demi-bastions avec quel-^ues cavaliers. II y a un fort de quatre bastions sons lec ateati de la ville : tous ces ouvrages sont revêtus Stermes d ún foste fort profond. Cette ville, qui n’a qu’en-Viron cinq cens habitans, a une église collégiale Se unCouvent de religieux. ( a ) Baudrand, éd. 1705. ( b ) Mém.farttcul. ( c ) Corn. Dict. ha Neuville, hist. de Portugal.Con^ IOï 4 3>lat4I 4S<

CríAVlA Se Chaviens. Voyez, l’article de TeMe-CEN. y

CHAVILAH, selon l’hébreu ; Hevilath , selon lau Pòyex. Hevilath.

1 ' Ç. AUL, ville des Indes, fur la côte de Malabar >iV dépendante de Niratnaluco , ou Decan, au mi-

ìv ^^ombaïm >ou Bombay, Se au nord de Dabúl. C’estne ocs principales villes de la côte paria grandeur , 8c? a , r son commerce. Le port de Chaul est de difficile en-£ ee - tnais-très sur Se à l’abrí de toute forte de gros tems.

avilie est bonne ,8e est défendue par Une forte citadelleMUi est sor l a cime d’une montagne appellée par les Por-gais il ]\/[o rr o di Ciaul. Cette ville fut prise, en 1507;P r les Portugais ( c ). Le pays est abondant en richesr c«andisos , que l’on y vient chercher de tous les cô-^ s deT’Inde 8c de l’Orient. La principale est la soie *co^ ^àaul fournit Goa Sc toute l’Inde ; elle est beau-q P Psos belle que celle de la Chine. On ne fait cas à°a » que de la soie de Chaul, dont on fait de très-bel-s e toffes. Long. 90,20, lat. 18 , 50.

. L y a deux villes de ce nom ; savoir, celle dont orie nt de parler, Sc qui est aux Portugais ; l’autre est aux^ urels du pays. C’est où sont toutes ces manufactureste °jf,‘ 0*1 y faít auffi grand nombre de coffres , de boë-^ - d étuis, de cabinets façon de la Chine, très-riehesd ft 6 - 0 trava iHés- Le peuple y est fort adroit Sc fort in-ta trieux> Hu tems de Pirard il y avoit un roi MahomérOh ' \ ° T " P u ^ ant A vassal du Mogol. Cette ville de

{ c i l’ ancienne, celle des Portugais est la nouvelle

y 0 ancienne est beaucoup pliis grande que lasoou-fo elle n’est ni fi régulièrement bâtie ni si bien

deu v 6 ’ ^ en stu'elle soit éloignée de la mer d’enviroiiéta lleues » elle n’en est pas moins propre au commerce^ans i^ofée de deux rivières, qiii y portent la fertilitéJ e 4 les te rres , en même-tems qu’elles servent à faireInde^° Ce des marchandises. ( a ) Thevenot, Voyage desï9 SjC - 48', p. 244. ( b ) Pirard, Voyage , 2 , part. c.crrù?l ^65 Carre', Voyage, 2 , part. p. 54, Castald

croît

S'ie Cbaul est la Camane de Ptolomée.

CHAULAS^ Voyez. Chàblasi.so H AULOTJ£I.K«y«. Hevilath.

.î CHAUM, montagne du Péloponèse, dans 1 Ar-S le ; c’est où le fleuve Erasme a sa source, selon Pauan '**!nT I ' H Covinthiac.

2. CHAXJ M. Voyez Chavum. .

CHAH ME', [Ea] abbaye de France, en Bretagne ,d ??s H duché de Rets, sor la ríviere de Tenu , au dio-?. esc df Nantes , au couchant d’hiver , & a un quart delieue de MachecOÙ. Elle est de l’ordre de S. Benoît , Amt fondée en to<< , par Harcoid, baron de Raix, ou deets. Le nom latin est Calma , Calamaria.

* ÇHAUMES , Calam* , bourg de France * dans laf ne > à 4 lieues aunord de Melun , diocèse de Sens*remarquable par une abbaye d’hommes de 1 ordre de S.Benoît, fondée l’ an 1181. On y revere S. Doronole *vêquedu Mans , dont on a des reliques.iXHAUMONT, davus-Mons, ville de France*î® Champagne, dans le Baffigni. Elle est situee lur unehaute montagne, àun quart de lieue du pied de laquelleïaffe la rivière de Marne. Ce n’étoit autrefois qu unourg, fortifié d’un château, qui a eu des seigneurs par-1 culiers, jusqu’à ce qu’ ayant été uni au comté de Cham-» ces princes en firent uhe de leurs maisons . eP aisance, 8c ïls y venoient souvent préndte le divertis-de âaffe. Le palais où l'on rend aujourd huijustice, faisoit partie de ce château , où l’on voitJ-pre de belles soles dont l’une est nnnr sec nnrries

nne , . - —"C l’une est pour les parties qui

préfidial plaidet > & l’autre sert à tenir les audiencés^duî°ienanr* av , ec Pleurs chambrés Sc un beau jardin;la&aiJnj bâ T t , îm . ent est la chapelle de ce palais, dite

qui pft e duKoi, ou l’on voit une image de la Vierge ,

Lnci^î reCOnnue kour miraculeuse. II reste encore unestsie tourearree, qu’o n appelle Haute-FeuilLE*

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Ej-ìiA ■ §6 J

• bâtie de grosses pierres : elle est haute d’ènvîron quatre-vingt pieds. II y a au-dessus.de la tour une plate-fortriéentourée d’une balustrade. Ce que cette tour a de plusconsidérable, est qu’il en relevé dix-huit cens fiefs mou-vans du domaine du roi. Cette ville a dix bastions dépierre de roche taillée, à pointe de diamant, avec unecourtine & un fosse assez large , mais peu profond. Lesrois Louis XII, François I, Sc Henri II > on fait forti-fier Chaumont > ville à la vérité petite * mais bien bâ-tie > toute de pierre de taille. Les habitans y font hon-nêtes Sc polis; les vivres y font bons , en abondance Scà bon marché; mais on n’y boit que de l’eau de citerne,11 n’y aqu’une paroisse, dédiée à 5. Jean-Baptiste , où ily a un collège de chanoines , en l’honneur duquel oncélébrois encore de nos jours , de sept en sept ans, unéfête solemnelle Sc magnifique , que l’on appeiloit láDiablerie de Chaumont ; parce que plusieurs des habi-tans » revêtus d’habks , de la maniéré qu’o n peint lesdiables , quelques jours avant la fête * couraient par lácampagne a trois lieueS à la ronde de la ville * pour de-mander a tous ceux qu’iís rencontraient, soit gens diipays , soit étrangers, qui venoient de toutes parts à Chau-mont * pour voir so fête , quelque piéce d’argent pouraider à faire les frais ; 8c bien que cette espèce d’aumônéfût au commencement volontaire * cette coutume de-vint enfin une espèce d’obligation de la donner hongremalgré qu’on en eut. Le jour de la fête étant arrivé *l’on représentoit, sor plusieurs théâtres bien ornés toutesles actions de la vie de S. Jean, & pendant que les acteursjouaient chacun leur personnage , tout le clergé de laville en procession passait devant tous ces théâtres * 8cretournait ensuite à. l’église où il y avoit indulgencesplénieres. Comme cette cérémonie était souvent troubléepar des querelles , 8c qu’il s’y commettait beaucoup d&désordres, les magistrats de la ville l’ont sagement sup-primée depuis environ quarante ans. Il y a à Chau-mont > un fort beau collège , dont l’église , qui estd’une très-belle architecture, a été bâtie en 16zo. Ládame de Haut, qui avoit un fils Jésuite , a beaucoupdonné à ce collège. II y a aussi un couvent dfe Carméli-tes , dont l’église est magnifique, le plat-sond est ornéde belles peintures , Sc l’autel est tout de marbre Sc déjaspe.

Chaumont n’étoit autrefois qu’une bourgade Sc sim-ple seigneurie, possédée par les comtes de Trayes , qu!en faisaient foi Sc hommage aux evêques de Langres :ayant' été réuni à la couronné , avec la Champagne , lesrois de France y ont établi un bailliage, qui est de foregrande étendue. * B augier , Mém. hist. dé Champagne *t, 1, p> V3 » song. 22, 46. lat. 48, 6.

а. CHAUMONT (O , ville de France , àu VexístFrançois , entre Beauvaís Sc Mante. Elle a pris son noni,d’une montagne pelée fur laquelle on bâtit Une forte-resse, qui étoit un boulevard de la France-, du tems quëla Normandie étoit entre les mains des Anglais. Guil-laume le Breton soit mention de cette place à l’ari ï 188;II y a quelques titres, de cinq cens ans où elle est appel-lée Calidus Mons ; mais par ignorance. Le nom latin estCalvus Mons ; Chaumont n’est point une mòhtagnèchaude , mais une montagne chauve. Le domaine déChaumont est engagé , mais non pas aliéné , Sc n’estpoint démembré de la couronne ( b ). L’égliso paroissialeest dédiée à S. Jean. 11 y a Un couvent de Récollets Scu n d’Hospitalieres. Dans le .voisinage est un couvent déreligieux de la Trinité appelle CaLloy. L’élection deChaumont est de la généralité de Rouen ; mais les ap-pellations de la maîtrise particulière des eaux Sc forêtsfont portéés à là table de marbre de’Paris. ( a ) Longuerue t-Descript.de là France, part. 1, 25, ( b ) Piganiol de láForce, Descript. de la France, t. 2, p. 31 í.

z. CHAUMONT, ville de France, eri Touraine tfur une hauteur, près dé la Loire , àvec un fchâteau quëFoulques Nerra y a fait bâtir. Elle a été long-tems possé-dée par les maisons d’Araboise 8c de Montríchàrd.

4. CHAUMONT, jj L’islè de] petite ifle de Fran-ce, en Touraine, près de la ville de même noirt-

5. CHAUMÓlXssr. Voyez CHATlLÌON-SUÍt-SÈI N E;

б. CHAUMONT , ville de Savoye , dans le Gêné-vois , au nord de Cíermont, 8c fur la routé de G Erinonià Généve, peu loin des frontières de Bresse. L e est sorune montagne Sc est chef-ìieu d’un des douze rnandeq

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