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Lilybée» dít-il, regarde le midi, où font dans le signede la Balance les pattes du Scorpion; fur quoi Ì 1 cite cevers de Germanicus César
Insignes. cœlrnn persundum lamine CheLe .
Cette explication est ingénieuse ; mais c’est tout. Celled’Ortélius est plus géographique, plus naturelle Sc plusconforme, non-íeulément a la íìtuation de Lilybée, maismême à ce qui fuit, Sc à ce qui précédé dans le poète cité.
CHELANDIA , ville dont il est parlé dans l’histoiremêlée aux livres<20,21,22 , au rapport d’Ortélius. IIa joute que Hugues de Fleury lit Chelandria ; Sc il.soupçonne qii’elle- doit avoir été quelque part vers leBosphore. Il remarque, en passant, que le mot Chelandiaest plus d'uiie fois employé dans l’histoire mêlée pourune forte de navire.
CHELGA. Ville d’Afrique , dans l’Ethiopie, entre.'Serké Sc Gondar. Cette ville est grande , belle, 8c en-vironnée d’aloës. C’est un lieu d’un grand commerce : ily a tous les jours marché, où les habitans des environsviennent vendre la civette, l’or, 8c toute forte de bétail8c de vivres. Le roi de Sennar a dans cette ville , avecP agrément de P empereur .d’Ethiopie-, un douanier pourrecevoir les droits de coton qu'o n porte de son royaumeen Ethiopie , Sc ces droits fe partagent également entreces deux princes, t M. Poncet , voyage d’Ethiopie.
C.HELï ,-forteresse de la Chine, au midi de la pro-vince de Junnan, vers la source de la riviere de Chuen-puen , qui fe perd dans cèlle de Lançang. Chelí est par22 degrés 42 min. de latitude. * Atlas Sinenjis.
CHELICIS, petit royaume ou état en Afrique, dansla baise Ethiopie. II est voisin de ceux de Sian 8c d’Am-paz,a. II est, aussi bien, que les deux autres gouverné parun roi Mahométan 8c vassal des Portugais. * Dapper ,Afrique, p. 401.
1. CHELIDONI , cap de P Asie Mineure » àl’entréeSc à l'occident du golfe de Satalie. De Vlsle Atlas.
2. CHELIDONI, CheliDone, ou Chelidonio »cap de Piste de Chipre, fur la côte méridionale, au midide Lasso , à l’occident du port de cette ville. * Coronelli ,Ifolar. i. part. p. 188.
L’Auteur cité croit que c’est le cap appellé par Pto-lomée Drepanum Promontorium. *
# CHELIDONIAL INSULT 1 , écueils de la mer Mé-diterranée, fur la côte de Lycie , selon Ptolomée, /■ $ »c. 3. Strabon, l. n pag. 520 , les met au commence-ment de la côte de Pamphylie. Lucien dit de même, dansle dialogue intitulé le Navire , que ces iíles séparent lamer de Lycie de celle de Pamphylie. Voici commes’exprime d’Ahlaticourt , son traducteur, éd. de 1659 ,t. 2 , p. 271. Delà ils furent portés, par la tempête, jus-qu’aux iíles Queiidoniennes , où ils faillirent le dixième.jour d’être submergés : j’ai passé par-là, 8c je fais commeles vagues y font enflées par les vents de fud-ouest; carc’est H qu’est la séparation de la mer de Lycie 8c dePamphylie , où s’avance un cap, qui n’est qu’u n amascPécueiis , 8c qui rompt les flots avec tant de violence,qu’íl les éléye quelquefois aussi hauts que lui. Strabon,/. 14, f- 666, dit qu’il y a trois iíles de ce nom quiíontmontagneuses, presque égales en grandeur , à environcinq stades l’une de l’autre, & à six de la terre ferme;que l’une d’entr.elles a. une rade assez commode pourles vaisseaux. Ces iíles & ces écueils font fur la côte mé-ridionale de P Asie mineure , entre l’ifle de Rhodes 8cle golfe de Satalie. II faut que la mer y ait fait.de grandschangemens;car il n y a.àproprement parler, qu’unedeces iíles qui mérite ce nom, savoir , l’ifle Château-Roux.L’anfe, qui est au septentrion, est, lans doute, la radedont parle Strabon. La plus occidentale est fort petite,Sc s’appelle l’iste de faint^George, à cause -d’une cha-pelle qui est dédiée fous 1 -invocation de ce Saint. Versla pointe orientale., qui forme l’anfe, est une iíle encoreplus petite 8c inhabitée, nommee ^irongili } \e reste n’estqu’un assemblage d’écueils fans nom.
CHELIDONII, ancien peuple de l’Illy r ; e , selonHécatée , cité par Etienne le géographe. On lit dans cedernier pour xvaèlnoi. Us etoient au nord des
Séfarethiens.
1. CHELIDONI PROMONTORIUM, promon-. toire d’Asie, à ^extrémité du mont Taurus, dans la
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Pamphylie. C’est présentement le cap Solidoní. Voyez, ÇSmot. -
2. CHELIDONIUM. Cédrene & Curopalate, citéspar Ortélius, appellent ainsi un château, situé fur unecolline escarpée,.peu loin de Tibium. Ce dernier nom estcelui d’une montagne de la Phrygie.
CHELIPPUS, montagne de l’iste de Chio, íelortGermanicus César ìn Arat.
CHELLES , Calœ, bourg de France, avec une cé-lébré abbaye de Bénédictines , fur la Marne, à cinq lieuesde Paris. Cette abbaye fut fondée Pan 66 2, par la reinesainte Clotide, 8c considérablement augmentée par sainteBathilde, femme de Clovis II , qui s’y renferma elle-même, 8c y mourut en 680. Ste. Bertille en futpremiereabbesse. II y avoit une maison royale dans cet endroit, dontil est parlé au mot Cala , où le roi Robert fit tenir ,Pan 1008 , un Synode dans lequel Lotherie de Sens ,Fulbert de Chartres, Hugues de Tours, 8c c. confirmè-rent les donations qu’il avoit faites à l’abbaye de saintDenis, 1. 4 , des antiq. de Paris.
CHELLUS , ville de la Palestine. II en est fait men-tion au livre de Judith, c. 1 ■ ir. 9 , selon le grec, dont,comme j’en ai averti, le latin de notre vulgate n’est pasune traduction, mais un abrégé. Aussi le nom de Chellusne s’y trouve-t-il pas.
CHELM , ville de Pologne, au palatinat de Russie »au levant, & à huit mille géographiques de Lublin. Elleest épiscopale; mais les ravages que la guerre des Mos-covites 8c des Tartares y ont causés , ont tellement ruinécette ville, que l’évêque a transféré fa résidence à Kra-nostau. * Baudrand.
CHELMAD , selon la vulgate, 8c les Septante del’éditíon de Bâle , 1382. Chelmach , selon Ortélius.Charman , selon les Septante de l’exemplaire du Va-tican , imprimé à Rome, 8c réimprimé à Amsterdam1683. La Paraphrase chaldéenne explique ce mot parla Médie .*Enechiel, c. 27, f. 2 y
CHELMER, riviered’An^leterre.au comté d’Essex.Elle a fa source à Taxted, d’ou, serpentant vers le midi»elle se charge de quelques ruisseaux, passe à Dunmow »8c arrive à Chelmesford, où elle reçoit une autre ri-viere qui vient du midi ; de-là elle fe recourbe versl’orient septentrional, 8c fe mêle avec la riviere deBlackwater, auprès de Malden. * Allard , Atlas.
CHELMESFORD , bourg d’Angleterre, au comtéd’Essex, fur la riviere de Chelmer. Outre qu’il y a ustmarché public, on y tient les affilés ordinairement. ^présent de la grande Bretagne , t. 1, p. 64.
CHELMÒN, ( a ) ancienne ville de la Palestine,vis-à-vis d’Esdrelon, ( b ) 8c près de laquelle une partiede l’armée d’Holopherne étoit campée avant qu’il vîntassiéger Bethulie. Chelmon est peut-être la même queSelmon » dont il est parlé dans les pfeaumes 67, f. 1$ ,8c dans les juges, c. 9, f. 48, ou Cedmon , ou enfinBemon ou Cyamon , comme porte le grec, ou Cam-mon , dont parle Eufebe, 8c qu’il place à sept millesde Légion, tirant vers le nord. ( a ) D. Calme t , Dict-C) Judith , c. 7. f.
CHELO, forteresse de la Chine, dans la provincede Junan, au midi de Chinyuen, entre les rivièresde Kinglai 8c de Xanmo, par les 24 degrés , 18 minutesde latitude. * Atlas Sinenfis.
CHELONATES. Voyez.. Chelonites.
CHELONE. Ce mot, qui veut dire une tortue , étoí £le nom d’un cap de l’iste de Cos, selon Pauíànias , I »
CHELONIDES, marais de la Libye intérieure »selon Ptolomée, /. 4, c. 6. C’étoit Un assez grand lac sot'mé par le fleuve qu’il appelle Gir, 8c qui félon lui,perd dans la terre , 8c en sortant forme un autre fleuve-C’est apparemment le lac de Bournou. .
1. CHELONITES , promontoire du PéloponnH®
dans l’Elide, selon Ptolomée, L 3, c. 16. Strabon, /• 8 ’p. 338 , l’appelle Chelonates. C’est présentement le es?de la Morëe , où est la ville de Chiarenza. Sophienf eX ^plique par le cap de Castel Tornefe, qui est le promut 1toire Tchihys des anciens. *
2. CHELONITES SINUS , golfe far la côte occ^dentale du Péloponnefe, selon Ptolomée,./. 3 A-commence,au nord, au promontoire Ichthys, aujo«r d ^
Castel Torneífe, & finit à Jardptni Jepulcrum. Le g° ^