kin
Eli
CHE
tert, seigneur de Luynes, connétable de France. CharlesHonoré d’Albert, changea en 1692 le duché deChevreu-se avec,le roi, contre le comté de Montfort P Amaury. Létitre ae duché fut transféré fur le comté , 8c la baroniede Chevreuse fut donnée aux religieuses de S. Cyr.
CHEUXÁN, ifle de l’Océan oriental , sur la côtede la Chine, 8c particulièrement dé la province de Che-kiang. Elle est de sept degrés plus orientale que Pé-
- 8c à trente dégrés quinze minutes de latitude,e estgraude Sc fort peuplée. Lu, fuyant les Tartares,
s Y jetta avec beaucoup de monde. Quantité de Chi-nois s’y réfugièrent aussi. Cela peupla si bien cette ifle4ue l’on y voit soixante Sc douze villes , toutes situées leong de côtes ou dans les baies, où il y a qne bonne rade.■d-tlas Sintnfiî.
CHEWTON , bourg d’Angleterre , dans la pró-t, lnce de Sommerset. Il a droit de tenir marché public.tta tpréfèhí tic ia G. B. t. 1.
d , forteresse de la Chine , dans la province
?. Qneicheu , au département de Lungli , quatrième1 r> n ^’ ta ' !re de la province. Elle est plus occidentale
Pékin de 12 degrés 57 minutes, par les 27 degrésru îttl de. Atlas Sinensis.
^ CHEYRES, village de Suisse, dans le canton de Fri-,.° Ur g- Ce Village avoit ci-devantson seigneur particu-d e sAui étoit d’ï verdun. Depuis quelques années les} . ourgeois. Pont acheté, 8 c y ont mis un bailli. * Dé-tCe ÂÁ e là Suisse , p. 399.
r LHEYTEPOURG, petite ville de PIndostan, aur °yaume de Câmbaie au nord-est > Sc à dix lieues com-■^unes de Patan, fur la route d’Amandabad.k Lf îEZAL-BENOIT , Costale fanEti BenediEli, ab-° a ye de France , dans le Berrí, ordre de S. Benoît, àr °>s lieues d’íssoudun, à huit de Bourges , fur la rivieree 3 ’Arnon. Frere André, religieux de l’ordre da S. Be-
- du Valombreufe, vint dans le diocèse de Bourges,, Vec quelques autres religieux Pan 1093 , & se retirap atlS une solitude à trois lieues de la ville d’Issoudun.c ar Pentremise d’Audebert, archevêque de Bourges,ç S unitaires obtinrent, du prieur 8 c chanoines de saintg^'.'PlsscHjdnn , la permission de faire bâtir une église£) appellé CHEZAL-MAttN,enla paroisse de
ai úpierre , dépendante de ce chapitre. Tous les seï-^ ne urs du voisinage , 8 c sur-tout Godefroi seigneur d’Is-ar-I V c °ntribuerent à ce nouvel établissement. Leger,yV lev êque de Bourges , dédia leur église à la sainteU ï^ e - Sc aux Apôtres saint Pierre Sc saint Paul, Sc éta-la s - ere André , premier abbé de cette abbaye , qui danste Uite fut appellée Chescal-Benoít Elle devint, avec lèq„j S> ^-considérable Scia première d’une congrégationLéon°y ° !t ftom ' fl uí ^ ut éri S ée » P ar bulles du paped erit n / du 1 Décembre 1 Ji6. Les abbayes qui dépen-0' c ette congrégation font saint Sulplice de Bour-se’ Al y re ’ de Clermont, saint Martin , de Seez,gulie ' / ^ nce nt du Mans , qui font toutes électives Sc ré-Parlem S ' Par * ettres P atenteS de Pan 1552 , vérifiées aur eni ent s.(> Juillet. Chopin, savant Jurisconsulte,avoit que P abbaye de sainte Colombe - lez - Sens,ì 5 d M Un * e - a la congrégation de Chezal-Benoît, lea cjn e y^ ars Outre ces abbayes d’hommes il y en
Voi r \ ? Ailes > qui dépendenrtîe cette congrégation ;.sà-Êlorrf. 3 ^ ^ auren t de Bourges , saint Pierre de Lyon ,Eharpnf ame d^ Nevers , d’Yfeure à Moulins , Sc deSulier 'Wvf 11 ^ efr ^ - L’abbé de Chezal-Bénùît est ré-s ’unii- m 6 d 8c triennal. Vers Pan 1636 , cette abbaye^ a n a congrégation de saint Maur. * Piganiol de laCHEZ A de ià France, t. 6. pag n. ^
ën Kfr, " f > àesciacum , ancien monastère de France »
gairem rman r- e ' àûs lé Côtentin'. Saint Paterne, vul-S c u> ù;i - ent: , ln ^ Eair > s’étant retiré du Poitou, avec S.^ 0r mand' ^ 3 fut la côte occidentale de la Basse-16 ' dâns diocèse de Coûtantes, en un lieuà converr S< i IA ^' d^Euis appellé Chetay , où il travaillaOne solitúd CS v tans qui étaient idolâtres. II s’y fitété ordonn/ 1 fflena une vie très-austeré' , 8c ayantfl se remi<. P re ^ e P ar Léontien, évêque de Coûtantes, jn y chanfr P aU i mmistere de la prédication dans Chezay.qui en -r 7 mple , èn é g iise . y bâtit un monastère
v °isina S n /Eres encore dans tout le
Pour étf e s f f // ré de .h soIhude de Chezay, Pan 5 52,
6 s41í ev ^« e d’AvfancheS ; mais il mourut Pan
CHI
7 f
5/Z , dans son monastère de Chezay. Son compagnon S.Scubilion , mourut la même nuit, non à Chezay, maiádans le monastère de Maudane » à une grande lieue de*la, dans une petite ifle du Côtentin, que quelquès-unsont pris, fans fondement, pour P abbaye du mont sain*Michel. Le monastère de Chezay ayant été ruiné danâla suite, il s’érigea en la place une nouvêliê église dë sein*Pair, dont on fit une paroisse, qui á èncbrè lè titre díDoyenné de saint Pair , dans Pévêché dë Coutancési* Baillet, Topogr. des Saints , pag. 362.
CHEZY-L’ABBAYE > bourg de France 3 eft Cháftv*pagne, fur la Marne , à dêuiî lieues de Châteàu-Thierriídiocèse de Sóissons. II y á une abbayë dè l’Ordre dè sain*Benoît i fondée en 11363 voyèz Casiacïïm-, qui est Pâh-*cien nom.
CHIA. Voyez. Chios.
CHIACA > lieu d’Arménie. Quelques éiemplairesd’Antonin portent CiAÉA.Cet auteùr lé met entré Das*cuíâ 8c Mélítene , à trenté-deux mille pàâ de la- pre*mieré , Sc à dix-huit mille pas de lá seconde. La noticSde Pempiré,/<?<?. 27, mèt fous le département du coin-*mandant de PArméiìie Chiaca, placë OÙ il y avoit gar-nison romaine.
CHÍAHING, ville de la Chine» dans la province déChekiang. Voyex. Kiahing.
CHI AIS. [Le] Bàudrand place cettè rivière dânS laNatolie, entre le Sârabat Sc le Madre , près de la villed’Ephése , du cote du nord. II lui donne polir noms la-tins Chius , Chiaius, Caïcus, CaVstrùs. Chius 8 èChiaiux , font des noms dé fa façon , dont aUcun bon au-teur ne s’est jamais servi, 8 c qui sont absolument barba-res. Pour Caïcus 8 c Cayflrus 3 il faut être très - ignorantdans la géographie pour ne pas savoir que ce sont leânoms de deux rivières très-différentes P une de l’autrè»Sc que par conséquent ils ne sauroient convenir tous deU*à une feule riviere dont on cherché le nom latin. Nil’un ni l’autre ne convient à celle dont il s’agit ici. LèSarabat, passe à Allacher ( Allachars) » à Magnésié Sc seperd' dans le golfe de Smyrne, bien en-deçá de Smyrne,Le Madre, qui est le Méandre des anciens, est bien au-delà d’Ephése. Entre deux au nord d’Ephése , coule unêriviere nommée Cara-sou, 8 c que Baudrand dit lui-mêmeêtre Caïcus ou Caïflrus. Caïcus est ici de trop Lá rivierequi coule au nord d’Ephése, est le Caystré 3 ce n’èst plusune question, c’est une chose décidée à laquelle tous lessevartá ont souscrit. Le Caystre est le Carasóu ; où estdonc le Chiais ? Baudrand, au mût Carájbu , sembledonner ces deux noms comme synonymes. Cela n’estpoint nécessaire. On nous assura à Ephése, dit deTour-nefort, Voyage du Levant , lettre 22 , p. 202 , que leCaystre recevoit une riviere assez considérable au - delàdes montagnes du nord-est. Ensuite il rapporte une mé-daille de Septime- Sévére » fous lequel le Caystre estreprésenté sous la formé d’un homme, comme étant unfleuve qui se déchargé dans la mer; 8c IcKenghrios,qui est la riviere dont il s’agit, fous la figure d’une fem-me » pour marquer qu’elle se jette dans l’áutre. II fautdostc conclure que si le Chiais n’est point une riviereimaginée à plaisir , c’est nécessairement le Kenchrio desanciens » • ou qu’íl n’est point entré le Sarabat & léMéandre.
CHÍAM ou El-Chiám ì ville d’Egypte » sur le Nil,selon Dapper, dfriqite > p■ 79. Elle avoit été bâtie parlés Mahométans, 8c fut habitée ensuite par. des Chré-tiens Jacobites ; mais ellé a été si fort détruite par les
f uerres , qu’à peiné en peut-on reconnoîtré les traces.
anut semble croire que c’est la Díospolis de Ptolomée,parce qu’élles font toutes deux fous la m'ême hauteur.
CHIAMETLAN , province maritime de P Améri-que septentrionale , íùr la mer du Sud , ail Méxique »dans Patidience de la nòuvellè Gailice. ËUe a au nord leCuliaCaíi, à P orient lés Zacâîecas, au midi le Xalisco .Sc la mer du Sud, au couchant. Este tire son nom d’uneBoutgadé , nommée aussi Chiameûân ; mais lés Espa-gnols y ont bâti la ville de S. Sebastien , au bord se p*tentrional d’une riviere, qui baignant âu nord une lisie rede la province , lui sert dé bornes à son embouchure.Eh suivant la côte vers le midi, on trouve la rîviere a A-caponeta, 8 c ensuite celle de S. Jago, sor la A ue l èune bourgade qui lui donne ce nom. Selon e Laet,Indes occid. 1 , 6 , c. 4, ellé á 20 lieues de longueur. Elle