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Tome second. C - F.
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î. CHOMA , , ville ancienne d’Asie » dans ía

Lycie , selon Ptolomée, /. 5, c. 3. La notice deHiéro-c * es , l a jjjgj. au no mbre des trente-quatre villes épisco-pales de cette province, auíïï bien que la notice de Léone ^ a ge, & Eudoxe, son évêque » est nommé au troisièmeconcile d’Ephése.

, ^ CHOMA. Pausanias, l. 8 , c. 44 , parle d’un lieue 1 Arcadie , nommé Chôma. Son traducteur latin lere nd par A gérs , qui veut dire une chauffée-, une levée ,une digue.

CHOMARÀ , ancienne ville d 5 Asie , dans la Bae-ts iane ,selon Ptolomée, l. 6, c. n.

CHOMARÍ, peuple de la Bactriane. Chomara étoitsans douté la ville dont il prenoit le nom. Mêla-,/. 1,c • 2 > fait mention de ce peuple, en quoi Pline , /. 6, c.

1 5 > fa imité. Le P. Hardouin doute si ce ne seroít pointJa Comanie, dont parle Xénophon , au septième livre de’aretraite des dix mille.

CHOMBAIS, petit pays de la presqu’ifle de l’Inde,° e ~çà le Gange,fur la côte de Malabar, avec une villede même nom près de Moutique, entre Càlícut, au midi, 8cCananor au septentrion. ^ éd. 1682, Sc 1705.

, CHOMBE, contrée d’Afrique , dans la Basse-Ethio-Ue, peu loin de la riviere de Coanza. * Dapper, Afri-S u e, p. 361,

CHOMELLIS, bourg de France, en Auvergne, dans1 élection de Brioude.

CHOMOARENUS , siège épiscopal de la secondesnenicie. Dadas, son évêque, souscrivit à la lettre adres-sée à l’empereur Léon.Harduin. collect. conc.

CHOMONT (Le) montagne de la Franche-Com-t é. Elle est renfermée d’un côté parle Lizon Scie Doux,depuis fa source jusqu’à 8te. Ursanne , qui le borne ausud Sc au sud-est, Sc de l’autre, depuis i’extrémité de l’en-dos du Doux jusqu’à Beunevillers , un peu au-dessus de^oferoy, íe Dessoubre Sc la partie du Dain comprise eq-' tr e Montsaugeon Sc Chamsia : ses limites, du côté duNord Sc du nord-ouest , s’étendent au sud-ouest pendant^espace de quarante lieues. D’Epavillers à l’extrémitéde l’enclos du Doux, qu’il laisse au nord-est ; le ChômentDétend par Chauvelier , Trevillers , Mâche S. Julien,Château-Neuf, Château d’Usie, la chapelle-Drior , ri-vière, Miege, Nozeroy.le Chaux, Clervaux,le Voux-Dain , Châteletle Joux , Charchilla , Meira jusqu’às^ourtan & Chamsia , au confluent du Lizon Sc duDain,Hn’il laisse au sud-ouest. Les rivières qui prennent leurs°urce dans le Chomont font le Dessoubre, la Louve ScDain. * Suplément au manmiscrit de la Bibliothèque"e M. de Corberon , premier président au conseil d’Alsace.

CHOMP8O, X--^L, ííle dans le fleuve du Nil, entre* Ethiope 8cl’Egypte, selon Etienne, qui cite le second^vre d’Hérodote ; mais dans l’endroit, cité, L 2 , n. 29;°. n trouve T achompso , 8c Etienne lui-même dit

plieurs : Tachempso avec un e dans la seconde syllabe ,d °u Ortélius conclud, que tout ce que nous avons fouse nom d’Etienne, n’estpas de lui ; mais que des auteurs\ 0tl t fourré diverses choses. J’ai dé j a dit, que le maî-re d’école Hermolaiis avoit estropié cet auteur, Sc que,£ 0r nme il étoit très-ignorant, il avoit fait un mauvais* Vre d’un excellent ouvrage , en corrompant bêtementArrangeant mal ce qu’il copioit.

^ 1 • CHQNAD , château de la haute Hongrie, au com-- auqu e i il donne le nom. II est situé fur le bord septen-j } ri °nalde la riviere de Marisch, qui,coulant de-là vers°ccident, va se perdre dans la Teisse à Ségédin. Ce lieu,0^ accompagné d’une petite ville nommée en latinsffadìurn ou Cenadium , Sc auparavant Moriffena ouai ffoçena , est le siège d’un évêché suffragant de Granéy* trigonie , selon Baillet. Saint Gérard Vénitien futde cette ville dans l’onziéme siécle, fous le régné„ laint Etienne. II mourut l’an 1047. * Topogr. deslnt s-> p. 130.

grie ?.^ONAD, [ Comté de ] contrée de la haute Hon-} e ct ì e ft horné au nori, par la-riviere de Marisch, quiCho ^ n" e s^omté d’Arad, excepté aux environs dea en ” at ^ ' flui étant au-delà Sc au nord de cette riviere , yc omté° r ,f Un fEkit territoire qui est auffi du comte. Leg, j qs . Temeswar, le termine à l’orient Sc au midi; .. d e Bodr Eê ’ bornant au couchant, le sépare du comté

• CHQNsE , ville ancienne de Phrygie. Elle étoit

CHO

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épiscopale Sc même métropolitaine, selon la notice deNilus Doxapatrius , qui lui donne le cinquante-neu-vième rang entre les métropoles. Elle n’a plus que lesoixante - quatrième dans la notice d’Andronic Paléolo-gue le vieux.

2.CHONAÎ. Dans la notice des villes épiscopalesqui ont changé de nom, on trouve une ville ainsi nom-mée, 8c que l’on appelloit auparavant Colosse. Nicé-tas met fur le Méandre » dans l’Asie Mineure, une villenommée Chonœ,q\i’i\ dit avoir auparavant porté le nomde Palaffa. Ortélius avoit jugé fórt sagement que Pa-laffz , étoit un mot corrompu de Colosse. Voyez- Co-losses 8c l’article qui suit.

1. CHONE , ville de la Turquie, en Asie , dans laNatolie, 8c dans la province de Germían, avec un arche-vêchés Grec, íur la riviere de Licho, où elle se rend dansle Mindre, vers les confins de la province cPAidinellí.II y en a qui la nomment Cona. C’estl’ancienne'CoLOs-SES. * Baudrand , édit. 1705.

2> CHONE , Xct,, ville d’Italie , dans l’Oenotríe ;selon Etienne le géographe. C’étoit le chef-lieu d’unecontrée qui portoit le même nom. Cet auteur cite Stra-bon, dont il rapporte ces paroles, tirées, dit-il, du sep-tième livre : II appella le pays Chone , une ville, nomméeauffi Chone , en avoit la supériorité 8c les habitans enprirent le nom de Chones. Ce passage se trouve nonpas dans le íeptiemé, mais dans le sixième livre, p. 254.Le voici entier. Apollodore dans ion ouvrage touchantles vaisseaux des Grecs , après avoir parlé de Philoctéte,dit que, selon quelques-uns, après qu’il fut arrivé dansle territoire des Crotoniates , il éleva la forteresse deKrimisa , Sc au-dessous d’elle la ville Chonis Xi»»d’où est venu le nom de Chones à une nation qui habitecette contrée. Strabon, p. 25; , rapporte un peu après lesentiment d’Antiochus , qui dit qu’avec le teins le nomd’Italie Sc d’Oenotrie , s’étendit jusqu’à la contrée Mé-tapontique 8c à la Seiritide ; que ces lieux furent habitéspar les Chones , nation Oenotríenne assez policée , Scqu’ils donnerent au canton le nom de Chone. II y a dansle grec Chonie ; mais c’est une faute des copistes , commel’observe Casaubon. Ils ont de même corrompu dans cepassage le nom de Seiritide, en celui de Sirenitide.

CHONES. Voyez- l’article précédent.

CHONGIELS, bourg de France , en Artois , à unelieue de Bethune. II y a une abbaye d’hommes de Per-dre de S. Augustin, fondée l’an 1120. Elle est du diocèsede S. Orner. Cette abbaye s’appellé Choques. Voyez.ce mot.

CHONNABARARA, ou

CHONNAMAGARA , selon divers éxemplairesde Ptolomée , /. 7 3 c. 1, ville de l’Inde , en - deçà duGange.

CHONTALES, (Les) peuple de l’Amérique, dansla Nouvelle Espagne, dans la province de Tabasco .en-tre des montagnes 8c vers la source de la riviere de Gua-zaqualco , suivant Jean de Torrequemada, cité par Bau-drand , edit. 1705 , mais la source de la riviere de Gua-zaqualco, est dans la province de Guaxaca , 8c elle n’ap-proche point de la province de Tabasco , d’où au con-traire son cours l’éloigne de plus en plus.

CHOQUEN, riviere de la Natolie. Elle tire ía sour-ce dans les montagnes, d’où, courant vers le midi, ellepasse à Adena, 8c íe rend dans la mer. Les anciens l’ontconnue fous le nom de Sarus. Otter, voyage en Tur-quie , lui donne pour moderne celui de Seihan.

CHOQUES, ou Chooques , Choquenjis- Abbayed’hommes de Perdre de S. Augustin, dans P Artois, dio-cèse de S. Orner , a une lieue de Bethune , vers le cou-chant d’été, fondée Pan n 20 , l’abbé a droit de siégeraux états d’Artois.

1. CHORA, Xbçoí, nom dont les Grecs se sont servispour designer un lieu. Ils donnoient à ce mot des éten-dues fort différentes 3 car ,'ils nommoient xaga ou Xct«<un pays, une région , une province, une terre, un héri-tage , un champ. Ils avoient auffi le mot Chorion, X*'?"*,pour signifier la même chose, 8c Pemployoient auffi poursignifier une citadelle-, un château , une fortereffe, iansparler des autres significations de ces mots . lesquellesn’ont point de rapport avec la géographie. CeLt dans lesens de Chora , pris pour une campagne , qu un paysanétoit nommé dans cette langue Charités ,