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CINABARENSISsiégé épiscopal de la PhrygieSalutaire, selon les notices Grecques, qui font mentionde Theophylacíus , qui en étoit évêque. Harduin. collecl.
cône.
CINAìDOCOLPITiE, ancien peuple de l’ArabieHeureuse, selon Ptolomée, L 6 , c. j. La capitale deleur pays étoit, selon cet auteur, Z aaram ouZabram.
, a voient encore une autre ville nommée Thébes. Legéographe cité leur donne aussi deux villages 3 savoir,. fAR Sc Arga. Leur pays étoit arrosé par une rí-Viere, qu’st nomme Baetius , 8c qui tombe dans la merj 0u ge> au bord de laquelle.tous les lieux que l'on vientoe nommer, étoient situés. Ortélius en fait une mon-tagne.
CINAlDOPOLIS , isle d'Asie , en Doride, dans legolfe Céramique, à quelque distance du continent. Pli-Jî e = l-$ ,c. 31, nous apprend l’origíne de son nom, quisignifie la ville des Efféminés. Alexandre, dit-il, ylaissa ceux qui s’étoient déshonorés par cet exécrablecrime.
CIN./EI. Voyez, Cinéens.
f^lNAUTIU M, montagne du Péloponneíè, vers l'iíleCythere, selon Denys d’Halicarnaffe, /. 1, c. 42. De^ythere, dit-il, les Troyens côtoyèrent le Pélopon-èse. Dans cette traversée, ils perdirent Cinethe , l'undes compagnons d’Enée, 8 c ils l’enterrerent fur une mon-l ®gne voisine qui porte son nom.
CINALOA, province de l’Amérique septentrionale,au Méxique, sur la côte orientale de la mer de Cali-lornie. Elle est bornée, au couchant , par cette mer,? u nord, par la province de Sonera, à l’orient , parla nouvelle Biscaye , Sc au midi, par la province de-Uiacan. Elle fut découverte, l’an x552., par Nuno de^usman, qui y trouva plusieurs bourgades assez peu-ples. Les pluyes Payant contraint de s’y arrêter 42furs , st f u t nourri avec son équipage de vénaison parfs sauvages, qui, ennuyés à la fin d’avoir de sembla-
des édifices publics. Sa situation est dans un fond maré-cageux. Elle a un lac, qui est partie au-dedans, & par-tie au-dehors de la ville , de forte qu’on y peut aller enbateau; de maniéré néanmoins qu’on peut aussi y allerpar tout à pied , à cause de quant.té de ponts, entrelesquels on remarque celui de Fehoa , qui a plusieursarches, Sc qui joint Piste de même nom dans le lac de1 atming. II y a encore un autre pont nommé Fuyung ,fur le même lac; il est de pierres de taille , Sc ne cèdegueres au précédent. Un roi de la famille de Ta : mingarésida dans^cette ville ; mais cette famille étant éteintepar les Tartares , il n’y est resté que les palais & lesvergers. Il y a plusieurs temples consacrés aux idoles 8ca la mémoire des hommes illustres ; mais le plus remar-quable de tous , est celui de Tungo , bâti par Hoangti,dans lequel on écrit que soixante Sc douze rois pacifiquesont vécu , s’adonnant aux exercices de la religion; aussiest-il orné d’édifices superbes. Les bonzes y ont degrands revenus. On volt fur les montagnes des tom-beaux des rois 8 c des grands." Les PP. Jésuites y ont uneéglise > Sc-deux peres qui la desservent. Cette contrée necede à pas une des provinces septentrionales. Les grainsy viennent en abondance ; il y croît quantité de fro-ment 8 c de millet, ,8c les bestiaux n’y manquent pas.Cette ville en a trente dans son territoire ; savoir ,
„ es hôtes , s’enfuirent dans les montagnes 8c dans lesÍOr êts voisines. Les Espagnols, manquant de vivres > pri-jj ent le parti de retourner vers la province de Culvecan.a terre de cette contrée est plate Sc seche. Les rivie-, S Y font poissonneuses. Les habitans s’exercent à lauass e au travail. Ils font fort vaillans. Les Espagnolsí «jenerent ensuite une colonie , Sc y bâtirent la villeE a mt Juan de Cínaloa.
v °ici ce que le P. Martin Perez, Jésuite, dit de cef y?- La province de Cínaloa est à trois cens lieues dev ule fie IVléxîco > vers le nord. Les haute§ montagnesPPellees Tepfxsuan, la couvrent du côté droit; àgauche , elle est lavée par le Golfe de Californie. La pro-p lnce de ce nom 8c celle de Cibola la bornent verst ° Ue st, 8c le nouveau Méxique vers le nord. Elle estaverfée de rivières fur les bords desquelles demeurent,r ,7° Ur gades , les naturels du pays , à cause de la com-t e r i<: ^ pêche. L’air y est clair Sc fort sain, la
rre & fertile, rapportant des fruits de toute es-
‘ V y a grande abondance de maïs , des fèves dele U f li ^ e » & autres légumes , beaucoup de coton , dontd ]\/ï l ' lmes ^ ^ es lemmes se vêtent, presque à la façonsg 6S .êxicains. Les hommes nouent leurs cheveux qu’íls^ frisent à entretenir, ainsi que les femmes. Ils ont eufi 5311 m 11 * 3 P e * ne à se soumettre aux Espagnols, qu’ilsrois sl* ent à b eaucou P en grandeur de corps : ils font^ u , es ' aiment la guerre. Ils. se servent de flèches
l .P 01 ormees » ôc ont des massues Sc des boucliers de°°is rouge.
anc * en peuple d’Illyrie , selon Appíen.vj. "AN, Cinamum, ville de la Chine, dans la pro-Ce Chanton, ou Xantung, dont elle est la pre-P e t r - e tnetropole. Elle est de 30 min. plus orientale queritQjf ’ ^ Utstude est de 37 deg. Cette ville Sc son ter-de Murent annexés par l'empereur Yvo , à la province
■fi°rn ^ es l’antiquité la plus reculée, elle porta le
Ç; u fleuve Ci, Sc elle étoit la résidence des rois dedonnai'' 65 ì'êxtimstion desquels , la famille de Hana luiesseflu 16 n ° m de 0>nan, qu’elle porte, parce qu’elje estfie !» Vement au midi du fleuve Ci, 8 c c’est ce que signí-ce noJ? 0ï ^ , Gnan - La Emilie de Tanga lui changealui rpvJ- 1 ^ om m^_LiNCHi ; mais celle de TaimingaPlée s ^ ce ^ ul Cinan. Elle est grande, bien peu-remarquable par la grandeur Sc la magnificence
Cinan,Changkieu,Ceup’ing,Changxan,Sinching,Ciho,Citung,Cíyang,Chichuen,
( Juching,
* Atlas Sinenfìs.
Linye ,Changc’íng,Fiching,Cíngching,Ling ,Taigan,Sintai,Laíiiii »
Te,
Tep’ing,
O
Pingyven,Vuting,Yangsin,Elaifung,Loling,Xangho,Pin,
Lícin,Chenhoa,P’ut’ai.
CINARUS, ifle dont parle Athenée, l. 2. Plutarquedans son traité de l’éxil, dit qu’elle est stérile, Sc que sonterroir est peu favorable au-x plantes. Pline la nommeCiNARA. Elle étoit voisine de i’iíle de Leros.
CINCA, Cìnga , [La] riviere d’Espagne. Elle aplusieurs sources aux Pyrénées, fur les frontières de Fran-ce. La principale est auprès du mont de Blessa , dans.laprincipauté de Sobrarbe. Ces sources se joignent à AinsaSt au-dessus. A Castro elle reçoit la riviere d’Estera, passeà Balbastro , à Monçon , à Alcolea > reçoit l’Alcanadreau-dessus de Fraga , Sc se perd dans la Segre à Mequí-nenza. Tout son cours est dans l’Arragon. * Sanjòn »
CINCARITANUS , Cincaritensis , ou peut-être CïRCinitanus. La conférence de Carthage , c.188 , nomme Camp anus episcopus Cincaritamts ; on ytrouve aussi RefHtutus episcopus plebis Cincaritensis.Dupin-, c.i 33 , soupçonne qiie c’est le même siège quecelui dont l’évêque est nommé dans la notice d’AfriqueAthenius Circinitanus , dans la Bizacene, 8c ce nom nedésigne que i’iste de Cercine , dont je parle en son lieu.Dans la lettre des évêques de la province Proconsulaire ,qui fut lue au Concile de Latran, il est fait mention dela ville de Ckitita , que le P. Noris ne croit pas diffé-rente de Cincarita.
CINCENSES , ancien peuple de l’Espagne Tarra-gonnoise, selon Pline J. 3 , c. 3. Le P. Hardouin doutes’il ne faudroit pas lire Cinnènses de la ville de CínnaKiV q i,e Ptolomée , /. 2 , c. 6 , donne à la Jaccétanie.
X. CINCHEU. Voyez, Cingcheu.
2. CINCHEU , ville de la Chine, dans la provincede Quangfi > dont elle est la sixième métropole. Elle estde 8 deg. plus occidentale que Pékin , par les 23 deg.55 min. de lat. Le territoire de cette ville étoit autre-fois de la seigneurie de Pegao. Sous la famille de Cín,elle étoit du département de Queiling ; Leango noI s ri l acette ville Queiping, Suyú l’appella Jungpin° » afamille de Tanga la nomma d’abord Cinkiang. en-suite Cincheu, nom qui lui est resté. Elle e au con-fluent de deux grands fleuves, savoir le Ta e o o ou
Lieu. Sou territoire ett & l.k. Ou y vott uu
Tome II- H h h ij