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Tome second. C - F.
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croit que c’est ie

CI S

ì. CI.S 5 A , isle'du golfe Adriatique > auprès de l’Is-trie, selon Pline , /. 3 , f. 16. II est faît mention de cetteCissa, dans la notice de l’émpire ,sett. 24. Ortélius doutest le nom moderne n'est pas Humago , ou plutôt Úma-60. Mais Umago n’est point une ifle ; ainsi ce ne peutêtre le nom moderne de Cissa.

2. CISSA ou Crissa , 011 plûtôt Cressa , ville dela Cheríonnese de Thrace, sur la riviere dVEgos. Ellene subsistoit dejà plus du tems de Pline,/. 4, c. 11.

Z ■ CISSA , riviere d’Asie, dans le Pont Cappadocíen,selon Ptolomée, lw. 5 , eh. 6. Elle donnoit le nom ànn peuple nommé les Ciffiens. OnQuisa. Fôjyex, Quiso.

4. CISSA , fontaine de Grece, dans le Pelopponnese,auprès de Mantinée, selon Pausanias, /. 8 , b. 12.

CISSADA. Voyez. R article Gentiada.

• ÇlSSAERO, montagne de la Palestine. Cousin ditCisseron , dans la traduction de Procope, /. 5 , c. 9 ,stui en parle, au sujet d’un puits que Justinien fit faireau monastère de S. Serge , qui étoit fur cette montagne.

CI88-E, ville de la Mauritanie Céfariense, selonPtolomée, /. 4, c. 2. Antoriin la nomme Cisi , danss°n itinéraire, Sc lui donne le titre de municipe, à douze^filles de Rujucurrum. On trouve dans la notice d’A-in que Réparât, évêque de ce lieu , Réparants Ciffìta-nus - Il est aussi fait mention de ce siège , dans la confé-rée de Carthage. Castald veut que le nom moderne*°it Cercei.i.

. CISSENE, montagne de Thrace, selon Suidas. Hé-v c he nomme Cissine une ville de Thrace. * Ort. Thés.

CISSEUS , riviere dont parle Apollodore, liv. 3 ,Qrtél. Thesaur.

CISSI. ssoycx. Cissi.

. CISSIA, contrée d'Asie, dans la Médie, à une bonnejournée de Babylone, selon Philostrate. Ce sont les^ifféens de Diodore de-Sicile, Sc des autres historiens,Chus. * Invita Apollonii.

CIS8II ou Cissi, peuple du Pont Cappadocien. Ilsuabitoient aux environs de la riviere de Cissa, dont ilsfestoient leur nom Voyez. Cissa 3.

CISSII MONTES , montagnes dans la Samarie, en

Asti - — - - -

CIS

43T

flei

le , selon Pline, /. 6 , c. 7 , qui y met la source du*Jye Imitye

.* Sìî^INiE. Voyez, l’article CissEEîdCISSINUS, ville d’Asie, dans la Perse. Eschyle en

fait

je ne

me

t uiention , Sc Ortélius dit : elle étoit,

, dans le pays nommé Cissia.

CISSOESSA. Feycu Cissusa.sssSSOIN. Voyez. Chisoin.

, TISSUS , montagne de Macédoine, selon Lyeo-P , r °n. Isace Tzetzes dit qu’elle fut ensuite surnom-j a ee ânus, parce qu’Enéê s’y arrêta quelque tems aprèsPrise de Troye. Ortélius croit qu’il se trompe en^ a > cprnme en bien d’autres choses. L’abrégé de Stra-In ° n Porte , dans le septième livre > vers la fin , qui^“Uque t j ans j e |- vre ^ême de ce géographe, qu’AL-a : âc Cissus étoient deux villes. diíFérentes. On y

á. ^ - on croiroit qu’Amphidamas étoit de cette Cis-. 5 / Ca r Homere dit qu’il avoit été élevé par son ayeul,Ho ^st^ en > dans la Thrace, qui est présentement

ç mee la Macédoine. Héíyche met une montagne deçj n °r n on Macédoine, Sc une ville de même nom aussi^ S lu Thrace; Sc Léunclavius dit que c’est présente-Ose- Ortélius croit que la montagne 8c la villeC e KOT UpreS l^ossalonique vefs la mer.tre 1 obCSA , fontaine de Gréce > dans la Béotie, en-a de Thebes Sc celle d’Haliarte, selon PÍu-’ dans la vie de Lysandre. A l’occasion de celeur S ’ ^ ac * er fait cette note : Je ne fais si on trouve ail-d’fj , 5 Ue l‘lue mention d’une fontaine aux environsitols la s te » «qvii ait eu le nom de Císsusa. Je n’en con-THlJ SA° lnt ’,. ma ' S ^uusanias parle de la fontaine Tie-fix rjjjss I] 1 H place à cinquante stades , c’est-à-dire, àPoursuis] 11 ? CenS cinquante pas de la ville. C’est,bó n a |o même critique , la même fontaine que Stra-v oisina PeU lJ ILPHOSA ' ^ous le mont de Tilphosion, auC °rric, e f e i “^starte ; 8c je ne doute pas qu’il ne failleSc Par r ! C P a , de Plutarque par celui de Pausanias »diseur î o Strabon. Plutarque ajoute : Ees fables

dans cetr/f ^ ”° Ur jv es de Bacchus lavèrent ce dieucette fontaine, dès que fa mere en fut.délivrée 8c

la preuve qsselíes en donnent, c’est que ses eaux fontd’une belle couleur de vin,- très-claíres 8c très-bonnes àboire. * Vie des hommes illustres, t. 4, p. 275,

CISTEAUX, Ciftercium » abbaye d’hommes, dansla Bourgogne , entre Beaune 8c Dijon, au diocèse deChâlons fur Saône. Elle est chefjlieu d’un ordre très-célebre Sc très-étendu. Quoique située dans le Dijon-nois, elle est du diocèse de Châlons fur Saône. S. Ro-bert, rebuté de l’indocilité de ses religieux de Molesmeles quitta pour se retirer dans le désert de Vinay. IIfut suivi d’Alberíc, d.’Etienne i Sc de deux autres deses disciples. L’évêque de Langres , leur diocésain, sol-licité par ceux de Molesme, leur Ordonna de retournerfous peine d’excommunication ; c’est ce qui les porta à:sortir au plutôt du diocèse de Langres. Robert, pré-cédé de ses quatre compagnons, se retira dans la forêtde Cisteaux, au diocèse de Châlons fur Saône , 8ç y futsuivi de vingt autres de ses religieux. II y établit íànouvelle communauté , dont il fut le premier abbé en1098 ; etant retourné au bout d’un an àns sen abbaye'de Molesme , par ^ne dispense du légat du pape, il eutpour successeur le bienheureux Albéric, qui fut fait abbé'de Cisteaux en fa place, dès l’an 1099. Ce second abbé-occupa cette dignité dix ans. S. Étienne Hardín, troi-sième abbé, lui succéda, Sc est regardé comme fonda-teur de cette nouvelle congrégation, avec saint Robert'de Molesme. Sc le bienheureux'Alberic ; car ce fut luiqui fut le véritable législateur de l’ordre , Sc qui en fitles principaux reglemens. II en revit les constitutions Scles fit approuver au papeCalliste.il, qui confirma aussil’ordre de Cisteaux par une bulle de l’an xnp. Cetordre , selon Longuerue, s’accrut en fort peu de temsfous Alberic; Sc fous Etienne le nombre des moiness’augmenta si fort, qu’Etienne en envoya une partie,l’an IH2» à la Ferté-sur-Grosne , en Châlonnoís , oùfut fondée la premiere fille de Cisteaux. L’année fui-,vante 1113 » le nombre des moines de Cisteaux , s’ac-crut encore davantage, lorsque l’abbé Etienne donnal’habít à saint Bernard Sc à trente de ses compagnons *de forte que l’an '1114, l’abbé Etienne fonda en Au-xerrois le monastère de saint Edmond ou saint Edmede Po'ntigni , qui fut la seconde fille. L’an 1115, saintBernard fonda le monastère de Clairvaux , qui fut latroisième fille ; Sc la même année Guillencus , évêquede Langres fonda le monastère de Morimont, en Bas-figni, qui est la quatrième fille de Cisteaux. Ces qua-tre abbés , qu’on appelle les peres ou les primats del’ordre » ont de grands privilèges, 8c peuvent passer eux-mêmes, pour des généraux d’ordre, à cause de l’auto-rité qu’ils ont fur les monastères de Cisteaux, qui fontde leur filiation. Avant saint Etienne , Cisteaux étoit,à proprement parler » de l’ordre de saint Benoît ; maisles nouvelles constitutions en firent un ordre à part,qui s’est ensuite divisé en plusieurs congrégations , parles diverses, réformes, ausquelles a donné lieu le relâ-chement qui s’y est introduit atfec le tems. Aussi Des-preaux a-t-il établi à Cisteaux le séjour de la mollessedans son admirable poème du Lutrin. * R aille t, To-pogr. des Saints.

II n’y a ni ville iti village , en Bourgogne, qui senomme Cisteaux, mais feulement une abbaye. Voici cequ’en dit Carreau, dans fa description de la Bour-gogne, pag. 429 , édit. 1734- Cisteaux, dans le diocèsede Challons, Sc dans le bailliage de Nuitz, est une ab-bàye chef d’ordre en réglé élective, fous le vocable de]SJ 0 tre-Dame; soumise immédiatement au saint siège.Elle sot fondée en Tannée 1098, par le duc de Bour-gogne Eudes 1, 8 c par Rainard , vicomte de Beaune.L’égiíse Sc lë monastère font magnifiques. L’abbaye.porte pour armoiries d’azur ,fémé de fleurs de lys d’or ,à un écusson de Bourgogne ancienne, en abyme. Cetteabbaye, outre fa qualité de chef d’ordre, a été illustréepar saint Bernard, quatre papes Sc un grand nomEredes cardinaux qui y ont été religieux. La justice tem-porelle de Cisteaux ressortit au bailliage de Nuitz, pource qui est des terres Sc seigneuries- qu’elle a da slS cebailliage, qui font

S. Nicolas de Cisteaux,-Gilly, '

& Ville-Bíchot, 1

'Paroisses.

* Tems II

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