coc
COBURG , ville d’Allemagnë , du cercle de làhaute Ssxe, mais enclavée dans la Franconie , de laquelleelle faiíoit anciennement partie , lorsqu’elle appartenoita la maison des comtes de Henneberg. Et encore actuel-lement les habítans se disent de Franconie. Ainfi elle estae la Franconie , par rapport au terre!n qu’elle occupe*quoiqu’elle íbit du territoire de la maison de Saxè. Cet-îf ville est ancienne * & on prétend que c’est elle quetolomée appelle Melocavum ou Melocabust on ne peutjuger que p ar une conjecture très-incertaine de l’antíquité«e Coburg, L’an 1348, selon d’autres 1345 > ou 1347,A ville de Coburg , appartenoit encore au comté deHenneberg , 8c une branche de cette maison en prenoist; n °m; la même année elle en sortit parle mariage deKatherine, fille d’Henri , comte de Henneberg, avecfrédéric le Mordu, landgrave de Thuringe , margrave~ e Misnie 8c d’Osterland , Sí passa ainsi à la maison deaxe - à laquelle elle est demeurée jusqu’à présent. Ellej* 1 * Part aux troubles que causa la guerre des Huffites.e s Luthériens regardent comme un des avantages dea ville de Coburg, le séjour qu’y fit Luther, principa-f,®ent durant la diète d’Augsbourg , Tan 1530 , afin^tre plus à portée de donner ses conseils à ses sectateurs.■Mais ce qui est à remarquer pour la géographie, c’est^ Ue des lettres qu’il écrivoit de Coburg, quelques-unes0tlt datées de Gruboc , qui est le nom de Coburgr ^nversé, la plupart ont pour le lieu de la date Ex Eremo ,£ e st-à-dire du désert. Il saut distinguer à Coburg, la°rteresse 8c la cour. La forteresse est sur une montagneau 'dessus de la ville ; la cour, ou le château dans lequelto it la résidence du duc de Saxe-Coburg , eft dans laVille même, assez près de la grande église > qui étoit aù-toefoís fous l’invocatíon de S. Maurice. Jean Casimir,U Ç de Saxe , fonda dans fa ville de Coburg un collège8^i a eu de la réputation 3 il en mit lui-même la premiere?totre au printems de 1 60 2 , 8c on le nomma, à cause deai > le collège de Casimir , Gymnasum Casmirianum.^ong. 28. 35 , lat. 50. 20. %
, COBURG, [La principauté de] est assez près, e L rivière de Saale , entre les territoires de Bareuth,e Jnuringe, de Henneberg 8c de Bamberg. Etant à laa Uon de Saxe, par un mariage , comme il a été dit ci-e "us , elle échut dans un partage à la branche d’Al-e tobóurg , 8c après l’extinction de cette branche > l’an^ 71 , elle fut dévolue à Ernest de Saxe-Gotha, Albert,g t c Saxe-Gotha, qui avoit fa résidence à Coburg,^ antï hort l’an 1699 , fans laisser de postérité, fa succes-° n c ausa entre les prétendans de la dispute , ils convín-H de gouverner Coburg fans partage , jusqu’à unetle re décision de leurs droits. Les lieux de cette prin-Cl Pauté so n t,
Coburg, Hilpershausen ou Hildbùrghausen,
Gisfeld, Heldburg,
8c Romhild. *
SoVofesse dans la principauté de Coburg la cOnfes-p^Augsbourg.
p . CA. Riviere de l’Amérique méridionale , dansçf^dience de Quito , 8c à l’orient de la ville de Quito,^ette riviere, qui a fa source dans les montagnes > va seç, da^z la riviere de Nopa, où elle perd son nom.S > e e , * Ur cette riviere, à cinquante lieues de Quito, quequi ar 8 Ua > en I 54° > François d’Orellana espagnol, aAm 0ri attr ibue la premiere découverte de la riviere desde i aZ ^ nes> Voyage dans l’intéríeur de l’Amérique , par^uudamine.
sslle Petite ville d’Ëspagne , dans la vieille Cas-
l a •’? Vec un ancien château, aupied des montagnes,furV a i| Vl f r . e . ù’Eresma, à six lieues du Duero , à douze deCOr> a ’ âc à six de Segovie. Voyez. Cauca.
B a f a .- Koïá&í ou K r.á&! , lieu d’Asie , dans laC’çf^ì, e » auprès de la Palestine , félon S. Epiphane.bitaJj 3 , 8 Ue ^hérétique Ebion , chef des Ebionítes ha-
COC
Woîgá, vers les bords de l’Urislava. Elíë fut détruitepar Tamerlan.* Hifi. généalogique d c Tatars ,p. 451.
COCANICUS LACUS , lac de Sicile, dans fa cotaméridionale. Pline, /. 21 * c. 7 * dit que c’est un lac quiproduit du sel. F'azel, Decad. 1, L 5 1 ç• 2 , dit que ce iaêCocanictiSj ne doit pas être éloigné de la riviere de Dssiî-lo. U y a effectivement deux lacs de chaque côté de cettèriviere.
UOCARDA. Ville dont il est parlé darls l’histoírègénéalogique des Tatars , p. 451, t. 2 , on ne peut passavoir précisément en quel endroit cettfe ville étoit située*pareeque Tatrlerlan , dans son expédition contre Tokta-misch-Khan, détruisit la plus part des villes de ce pays:cependant il est probable qu’elle étoit quelque part à l’estde la Wolga , vers le bord de la riviere d’Urislava.
COCCIUM. Quelques éxemplaires portent Coc-Cio a l’ablatif. Lieu de la Grande Bretagne , selon l’iti-neraire d’Antonin, fur la route de Glanoventa à Media -lanum , entre Bremetonacis Sc Mancunium , à vingt-millepas de la premiere , 8c à dix-sept de la seconde. Gale *ïn Anton. p. 119 , cross que c’est Riblechester , qui esta vingt-deux milles de Brementonací, selon lui. Í 1 ajou-te: CochScGoch en breton signifie rouge , 8c on trouvedes traces de ce mot Ruber , dans íe nom de la riviereRibble > qui a donné a ce petit village le nom qu’il porteaujourd’hui ; mais j ignore d’où ce nom est venu à la ri-vière j a moins qu on ne le veuille dériver du fable quiest dans son lit, supposé qu’il soit de cette couleur , oùdes saumons , Rubellíones , qu’elle nourrit en abondance;de-là vient peut-être le nom de Sámesbury, village situéfur les bords de cette même riviere! On a déterré à Ri-ronsqui
°itad’ I 1 nerctique moion , cner de
i-COr d ' * 0rte . L Thesaur -je, au ^-âLA , lieu maritime d’Asie , :
, a --- v. , fus la mer Rou-
2 T U P eu pl e Oritz, selon Arrien , in Indie.
Gario-c /• i v ^ e ^Asie , dans l’Inde, au-delà du
’^g r i, Ptoiomé ; —;
U GALIA, ville médifermnZp. A ’,
Cap t3ai j J ' sl : i ’ 1 ' rt r ’i Vli to méditerranée d’Asie, dans le Pont
cÒcANn í m, . /• %.'■(.
'-ANDA , ville de 1a Tartarie . (huée à l’eft du
blechester d’anciens monuments, qui font presquemention de Faste des Sarmates A la Sarmatum , 8cmontrent qu’elle a autrefois occupé ce lieu , quoique îeshistoriens n’en disent rien. - , , .
CQCCONAGAí , ancien peuple de l’Inde, en-deçàdu Gange, selon Ptolomée, /. 7, c. 1.
COCCONAGARÂ ou Coccoranagara , selonles divers éxemplaires de Ptolomée , ancienne ville desbines, selon cet auteur ,c. 7, c. 3. Mercator soupçonneque c’est présentement Cianganor , mais il n’y fongeoítpas apparemment,, car Cianganor ou Changanot , étantde la presqu’isle de Malabar , ou^pour parier comme lesanciens, dans FInde en-deçà du Gange, ne fauross avoirété au pays des bines, qui, étant situés au-delà du Gange*occupoient'la partie méridionale de la Chine.
COCCON AGI. Ptolomée , /. 6 , c. 7 , appelle ainsitrois ifles (d’autres éxemplaires disent sept.) Elles éteientde l’Arabie au midi, dans la mer Rouge, non pas dansle golfe que nous appelions ainsi , mais à l’entrée versl’ísle de Zocotora.
COCCORANAGARA. Voyez. Cocconagarai
COCCUbA. Voyez. Cucussus.
COCCYGIUS , montagne de Pélópontlele, aupreádu fleuve Inachus. Oh la nommoit auparavant Dice-jus , selon Plutarque le géographe , Defluv.p. 37 , quidit que le nom de Ceccygius lui fut donné , parce quéJupiter étant devenu amoureux de fa íœur Junoh , euobtint les faveurs 8c en eut tín fils. Cela s’accortle avecPaufanias , l. 2, qui homme cette montagne CoCcyk*8c fait mention de Jupiter Coccygien.
COCCYNU M PROMONTORÍUM. Appíen, aú
cinquième livre des guerres civiles, fait connoître que cécap étoit quelque part vers la bìcile. Òrtéstus soupçonneque ce nom est pour Concintum. Voyez. C^cinium.
COCELICE, bourg d’talie, entre Padoue 3 c FerrâtesII y a un palais où logea Henri lìì , roi de France Sc dëPologne , lorsqu’il passa en ce pays-là. * Corn. Díct,
COCHABA. Voyez. Çòcaba.ê 1. COCHABAMBA, Vallée du Pérou, dans Pair-dience de Los-Chafcas. Elle est arrosée par uhft rtvïeràqui tombe dans celle de Cachimago , ou de la Platà. ( b 7G’est dans Cette vallée que le viceroi Francisco de To-ledo fit bâtir la ville d’Oícpefa. ( a ) De /’Jfle * carte diiPérou. ( b ) Corn,. Dict. ,
2. COCHABAMBA, ville de Paudîence de Lós^Charcas, dans la vallée du même nom. Il y a bien dël’apparence que c’est la même dont il est parle dansl’article précédent , feus le nom d’Oropela,, du tnoînáest-il certain qu’Oropeíà, bâtie pa r ^ Francisço à
Tolede, ne subsiste plus fous ce nom.
Tome II- M tn w ij