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Tetra il dit n*y«*. Homère , Odyjf met tout âtlprès íafontaine d’Arethuse, à Samos, à côté de Coraciï Patra.
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CORÀCÍUS MONS , montagne d’Asie dans l’Io-nie près de Colophone , íêlon Strabon, L 14, p. 643.
CORACODES , ancien port de l’iíle de Sardaigne ,selon Ptolomée , Z, e. 3. 11 étoít fur la côte occi-dentale. Ortélius dit de Fille de Corse , Sc cite cet au-teur , en quoi il íe trompe.
1. CORACONESUS , c’est-à-dire , Fille des Cor-beaux , ifle quelque part vers la Lybie, selon Etiennele géographe.
2. CORACONESUS » lieu particulier du Pélopon-èse dans l’Arcadie, à l’endroitûù le Ladon fe jette dansl’Alphée. * Pattsaniar , 1 . 8, c 4 2j.
CORADA, ville épiscopale de la seconde Phénicie.Petrus , son évêque, souscrivit à la lettre adressée à l’em-pereur Léon. Hardouin Collect. cône.
CORALIS , nom d’un marais de la Lycaonie auxenvirons de Gâlatie, selon Strabon, /. 12 , p. 568.
CORALIUS, riviere de la Grece dans la Béotie,selon Alcée cité par Ortélius. Ce nom est écrit en grecKxfúxia ; mais Callimaque l’écrit ainíi , Stra-bon, lib-9> p- 4 H , l’appelle Cuarium , 8c rap-
porte les vers d’Alcée dont j’ai parlé ci-dessus.
COR ALLA, lieu d’Asie dans la Cappadoce fur le 'Pont-Euxin selon Arrien dans son périple.
CORALLl, peuple barbare au bord du Pont-Euxin,vers le Danube danslaSarmatie Européenne. Ovide, dePonto , l. 4 , Eleg. 2 , Sc Eleg. 8 , parle de ce peuple.Strabon, /. 7, p. 318, en parle comme d’un peupletrès-enclin au brigandage.
CORAMBIS , ancienne ville de l’Ethiopie fousl’Egypte. II y avoít tout auprès une source de bitume ,selon Pline , l. 6, c. 29.
CORANCALI, ville de l’Inde au-deçà du Gange,selon Ptolomée, /. 7, c. 2.
CORANI, habit ans de Cora, ville d’Italíe.
CORANIT 7 E , peuple de l’Arabie heureuse, selonPline, /. 6, c. 28.
CORANTO, ville de Grece dans la Morée. Voyez.Corinthe.
1. CORAS , ville de Cappadoce, selon Porphyro-genete, cité par Ortélius.
2. CORAS , montagne d’Italie auprès de Tibur »selon Vibius Sequester.
CORASAN. Voyez. Khorassan.
CORASENI TERRA. Serapion nomme ainsi unpays de l’Oríent, d’où il dit que l’on apportoít du selammoniac, du bezoar, Scc. C’est le même que le Kho-rossan. Voyez, ce mot.
CORÀSIfE , ifles de la mer .dEgée, selon Pline > /.4, c. 12. Strabon , l. 10 , p. 488 , les nomme Kop*W«í ;ce ne font , à proprement parler , que des écueils quel’on appelle présentement Dragonisi , à l’orient dePiste de Nicaria.
CORASIBIS. Voyez Meros , 1.
CORASIUS MONS , montagne d’Asie dans la Sy-rie près d’Antioche , selon Xiphilín , in Trajano.
CORASMIE. Voyez Chorasmie.
CORASPHI ou Coraxi , selon les» divers éxem-plaires de Ptolomée, l. 6, c. 14 , ancien peuple de laScythie en-deçà de l’Imaus.
1. COR AX, montagne de Grece dans l’fEtolíe ,selon Strabon, l. 10, p. 430, Sc Tite-Live, /. 36, entreNaupacte 8c Callípolis. Ptolomée , l. 3 , c. 15 , lenomme Ko/>«|«í & Kípccì ,, selon les divers éxemplaires.Quelques-uns disent qu’il garde encore ion nom deCoraxas. C est la montagne d’auprès de Lépante dansla Livadîe.
2. COR AX, lieu de la Béotie, íelon Suidas.
3. CORAX » riviere d Asi® dans la Sarmatíe asiati-que, selon Ptolomée, L 5 > c. 9.
4. CORAX , montagne, selon Ptolomée, l. y , c. p,entre la Sarmatie Asiatique Sc la Colchïde. C’étoit furces montagnes que l’on prenoít les bornes de ces pays.
5. CORAX, promontoire de la Chersonnese Tau-rique , selon Ptolomée, l. 3 , c. 6. Je ne sçais pourquoiOrtélius en fait une ville. Le grec porte Ka''* ? ov.
CORAXAS. Voyez Corax i.
1. CORAXI , ancien peuple de la Colchilde , íêlon
COR
Pompoíuus Mêla, /. 1 , c. 19. Pline, /. 6, c. 5 »Etienne le géographe. Chez eux étoit la ville de Dioscu-rias , íêlon Pline , /. 3, p, 144. Strabon parle de la lainedes Coraxes avec éloge.
2. CORAXI, ancien peuple de la Scythie en-deçade i’Imaus , selon Ptolomée , L 6 , c. 14.
CORAXICI MONTES. Ce sont les mêmes quel’on a aussi appelles Heniochii. Voyez ce mot.
CORAZI. Tzetzès , Chil. 12, nojnrne ainsi un peu-ple qui faiíoít de très-excellentes étoffes de laine. Laressemblance de ce nom , Sc l’éloge que Strabon fait dela laine des Coraxi , mene naturellement à croire quec’étoit le même peuple.
CORBACH, Corbacitm , petite ville d’Allemagnedans la Hesse , Sc dans la principauté de Waldeck dontelle est la capitale. C’étoit autrefois une ville libre ?mais elle fut prise en 1365 , par Walrade comte deWaldeck , Sc fut eníùíte tirée de la matricule de l’Effl'pire en 1396, elle est entre Marpurg Sc Paerborn, à troismilles d’Allemagne de Waldek, Sc à six de Cassel aUcouchant. * Baudrand , éd, 170$ , long. 26 d, 30 m-lat. 51 d. 15 m.
, CORBARIA VALLIS , vallée voisine des Pyré-nées. Divers actes font mention de Corbaria , anciennemaison royale dans le territoire de Narbonne. II y adéja long-tems qu’eíle est détruite, 8c il n’en reste mê--me aucune trace. Elle étoít située dans la vallée de Cor-bière qui en a conservé le nom. Cette vallée est celleoù Charle Martel remporta une fameuse victoire sur lesSarrazfns. Elle est arrosée par la riviere de Birra ,presque entierement environnée de montagnes. * Dere Diplom. 1 . 4, p. 276.
CORBASA , ville d’Asie, dans la Pamphylie , seiostPtolomée, l. <, c. s. C’étoit une des villes de la Car-balíe.
CORBAVIE, petit pays de Hongrie, dans la partisméridionale de la Croatie vers la Dalmatie. Le Turc I epossede presque entier.
CORBEIL, ville de France, dans la province de l’ifl ede France , en latin Corbolium Sc Jojedum. Elle est situesfur la riviere de Seine qui y reçoit la Juine. Cette vill e *qui est à sept lieues de Paris, Sc à trois de Melun, apris son nom , à ce qu’on prétend , de Corbulon, g 01 *"verneur des Gaules » & a eu ses comtes où seigneursparticuliers. Alix de Corbeil, fille de Bouchard II. portace comté à Hugues du Puiset, qui fut obligé de le céderà Louis le Gros , à qui il avoit osé faire la guerre » ^des-lors il fut uni à la couronne. Le domaine de Cot"beil a depuis été engagé plusieurs fois. II le fut en 15/*’en faveur de Guy l’Arbaleste ,'vicomte de Melun, P re "sident de la chambre des Comptes de Paris , dont * aveuve Sc ies héritiers l’engagerent en 1581, à $*'colas de Neuville , marquis de Villeroi , sécréta**®d’état.
La ville de Corbeil a deux ponts de pierres , Pu u ***la Juine , qui n’a que dtzux arches ; l’autre , qui et*neuf, est fur la Seine » Sc sépare la ville en deux P 3r£ie ^Celle qui est du côté du Gâtinois , est la plus grande»celle qui est du côté de la Brie est appellée le vieuxbeil. On compte huit cens feux dans cette ville ; q l,atrparoisses , Notre-Dame est la principale , saint Jacq**® 5 ’saint Léonard Sc saint Martin. Cette derniere est da**^l’église de S. Spire,qui est collégiale 8c n’est que P ol,r f^fédu cloître Sc de quelques maisons voisines. Le e (tde íaint Guenaud, est près de la porte de Paris,desservi par un chanoine régulier de saint Victos-Recolets ont un couvent dans cette ville, de m ^ <î,£ a ia-les Ursulines. L’Hôtel-Di'eu, pour les pauvresdes , est desservi par quatre sœurs , qui portentnoir 8c le voile blanc. La reine Ingeburge , le
roi Philippe Auguste , fut enterrée i’an 123b , a < te>
Prieuré de saint Jean, qui appartient.à l’ordrede 3 j eSc l’on volt encore son épitaphe. Les manu stature .tan Sc de peau fournissent au principal commerce,fe fait à Corbeil. Longitude 20 degrés 6 minutes,títude 48 degrés 3 8 minutes. r , e j| ;
L’an 1418, le duc de Bourgogne assiégea A- 01 " ;l
mais le roi Charles VI, y ayant envoyé du ( eC Jf* s g a s-lui fit abandonner cette entreprise. Les Calvin*siégèrent en 15 62, Sc cette ville fut vaillament - ç cT ig.par les Catholiques. * Figaniol de la Force ,