Cor
^ëía France, t. 2, p. 325. Martian , Sc qúé'ques nouveauxcrivains ont cru que Metiosedum de César étoít Cor-IVÎ j t0Ut monde convient aujourd’hui que c’est
CORBENACUM-, CORBENI. Voyez Corbinía-
CtJM 2.
CQRBERES ou Corbïeres » bourg de Suisse danse canton de Fríbourg, où réside un bailli de ce canton.
CORBEUNTOS , ville d’Asie thezles Tectosages»peuple de la Galatie, selon Ptoloméej l. j , c. 4. Sim-
ler
Cr oit que ce mot est le même que Gorbeus que l’on
lC dans Antonin fur la route d’Ancyre à Césarée. L’é-Xein p!aire du Vatican porte Groibeus qui est encore pluscorrompu. Zurita rétablit dans l’itinérairè Gorbeum.
changement de C en G étoít facile, Sc peut-être*l Ue l’on a dit Corbeus , génitif Corbei , ou Corbeuntisgaiement. Mais le Corbéuntos de Ptolomée est au no-minatif.
CO-RBIA , ancienne ville de l’iste de Sardaigne »e jon l’itinéraíere d’Antonin» qui la place à vingt-cinq^dle pas de Bos.
, CÒRBIANA , province des Elyméens, selon Stra-0" - /• 16, p. 745.
CORBÍE , ville de France en Picardie, dàns le San-dre, fur la riviere de Somme , à quatre lieues d’A-F^’ons. Elle étoit déja connue fous le notn de Corbeiae ® le septième siécle. Elle est fameuse par son abbayeS 1 » est l’ouvrage de la piété de sainte Bathílde reinede France ( 4 ). Elle l’a fait bâtir vers l’an 657 , qu’ellegouvernoit l’Etat pendant la minorité de son fils Clo-haire III. Elle donna la conduite de cette nouvelle com-^Unauté à saint Théodefroi, religieux de Luxeuil. Théo-defroi fut tiré du cloître poiir gouverner un diocèse , ce‘st'i a donné lieu de croire qu’il avoit été évêque d’A-^iens. La reine Bathilde Sc son fils Cldthaire ( b ) don-nent Corbie à ce monastère , & lui accordèrent degrands privilèges qui furent confirmés par des bulles desPapes Benoît III » & Nicolas I, dans le neuvième sié-c e. Alors ce monastère de Corbie ne cédois à aucunmitre en France , & les moines qui étoient célèbres pare ur lavoir & par leúr sainteté , envoyerent une coloniestn on leur demanda dans le pays qu’o n appelloit alorsa axe, 8i qui est aujourd’hui la Westphalie. On l’ap-P^Ua la nouvelle Corbie. L’abbé de l’ahcienne Cor-1 Ie cst seigneur temporel & spirituel de cette ville * queS roi s de France avoient fait fortifier à cause de l’im-P°rtance de fa situation, lorsque les rois d’Espagne possé-^prerit l’Artois. Les Espagnols s’étant emparés de Cor-1 an 163 6 » ravagèrent toute lâ Picardie , Sc répan-' re nt la terreur jUsqùes dans Paris, mais Louis XIII »j^ët assiégé cette place , la reprit la même année au*l e ls . de novembre. Louis XIV, l’ayant jugée inutiletel UlS ,^ ue ^ es Routières ont été reculées , la fit déinan-sai* V an i6 73 - ( i ) Abrégé de Vhifioire de l’ordre deDes* ? eno >t > t. i,l. 3, c. 16, art. 5. ( b ) Longiterue,2g, s Cri P- de la France » part. 1, p. 55 , lóng. 20 d. 10 m.49 d. J4 m. 32 sec.
l e ^RBIERE, [La vallée de] vallée de France darisdio a FS Ue doc vers les Pyrénées, fur les confins desV ict C o e . es deNarbònne & d’Aleth. Elle est célèbre pár laiins 0lr e que Charles Martel y remporta fur les Sarra-c °nti ** une rcmifon royale qui est détruite. Ce pays^ërm^ l es ^cUx arChiprêtrés de Roquefort , 8c dét pa’ 8. On y volt la Palme, Sigean, & autres lieux.ViH e >ORBlGNI S. Léonard , Corbiniacum , petiteprè s , , ra nce dans leNivernois , au pays de Morvantd e jyj e m riviere d’Yonne, à douze lieiies au nord-éstd’k evers , cette ville doit son origine à une abbayede l’ordre de S. Benoît, fondée l’an 865. Unéchartre nous apprend l’origíne du nom de Cor-àlle porte : sfiuod religiosus Flaviniacensium Ma-C aro!o ab ^ olim k rege Francorum .... Mágno scilicet” • ; C&nobium Avfilense , feu Nevernenje twluerit* n - Cor f^ ta tus cipud Ammonìas , in loco qui àlìc et ( € *- y tro i- nc b t0 » Corboniacus dicitur , pâtre vide-''^iïœfnemorïœ Guideradi dbbatis
2. rnPRTn\Tt auoans.
U, vj-NI , ou plutôt Corbeni. Voyez CbR-
Slfí UcuM 2.
>.n??F BILI 9 M -. S '^oh. í
... , , - í. 4, p. 190, nomme ainsi
íolvl o marchande de la Gaule fur la Loire. II cite1 • e > & rapporte un petit conte de la façon de Py
tkeas , dont îí ib Moque à son ordinaire. ïl pàroîfc épiécette ville n’étoit déja plus du tems de Strabon, Ainsipourquoi conjecturer que. c’est aujourd’hui la ville déNantes? Ne pouvoit-elle point être ailleurs fur la Loite?
Le Beuf » dans fa dissertation fur le V<;Llaùnàu î -dunum Sc le Genabum des anciènS > croit que cetteancienne ville appellée par Strabon Corbihm » est Unbourg que de Valois Croit être Coueton » entre Nan-tes Sc S. Nazaire.
î. CORBINIACUM. Voyez Corbigni i,
2. CORBINIACUM ou Corbanacum , éU selond’aurres Corbenacum aujourd’hui Ç o r b è n r » bourgde France, en Picardie. II y avoit autrefois une maisonroyale dans le Laonois, à une lieue du port de l’Aisne iSc présentement il.y á un prieuré dépendant de l’abbayéde S. Rémi de Reims. Ce fut dans cette maison royaleque Charlemagne , l’an 776, après la mort de ion frèreCarloman , su t reconnu roi par les Francs d’AustrasiesG’étoit aussi dans cette maison qUe Charles le ChaUvëse troúvoit vers la fin de. 868 » ou áu commencementde l’année íùivante, lorsque Flincmar, évêque de Reims,reçut des lettres que lui envoyoit le pape NicolasFur la séparation des Grecs dans l’égliíe Latine. Cêmême pape , dans une lettre qu’il écrivoit à Louis » filsde Charles » fuit mention de Gorbennacum. Charles léSimple donna Cette maison de Corbeni à ík femmeFrederune pour sa dot. On en a encore le diplomédàns les mélanges du pere Labbe , & dans le secondtome des capitulasses, recueillis par Baluse. Cettëreine porta ensuite le roi son mari à en faire une dona-tion aux moines de S. Rémi de Réims > en mémoirêde ce qu’elle avoit été couronnée dans l’église de cetteabbaye. Frodoard dit» que Louis d’Outremer reprit parles armes, au sujet d’Heribert, Corbanacum Cafirum queson pere avoit donné à S. Rémi » Sc que les moines déce monastère lui avoient confié ; mais Louis , étant aulit de la mort, en présence de Híncmar, abbé de S. Rémi,en présence de la reine Gerberge Sc de plusieurs grands,du royaume, rendit Corbeni, comme on voit par lissdiplomé du roi. Lothaire, daté du i Janvier, lapremieréannée de son régné. Lorsque les Normands ravagèrentle monastère de Nantes , lé corps de S. Marcou , abbé ;fut sauvé & porté d Corbeni, où il est encore honoré;[ Bailles dit que ce sut NaNTéuiL monastère que céSaint avoit bâti au diocèse de Coutan.ee. en basse Norman-die.] De-là vient que le bourg est aussi appelléS. Mar-eou , du nom de ce saint. Cette translation se fit vers láfin du IX e siécle où au commencement du X e , comme ilparoît par des lettres de Charles le Simple , dont la datérépond à l’année 905 , depuis ce tems-là ceS reliquesont été l’objet de la vénération des fidèles , sùr-touide ceux qui sont affligés de écrouelles. De-là vient quéles rois de France après leur sacre y vont en pèlerinage;
Quelques-uns ont déplacé Ce palais de Corbiniacumpour le mettre à ChErbónnè , village peu connu dl’extrémité du diocèse de Reims » & qui h’est pas furl’Aisne comme ils prétendent , mais à demi-iietiëd’Attìgni vers le nord, Sc Fur le ruisseau qui se péridans l’Aisrie. Ils ont été trompés par tine ressemblan-ce du son , lé s origíssaúx des actes des- rois, que l’oiia encore en assez bonne, quantité, conviennent tous diinom qiii est Corbiniacum palatium.
CORBÍNO , bourgade del’Albanie, près de là ri-vière de Hismo qui coule à. Croja. C’est. la réfidencéde l’évêque de Durazzo qui n’est plus elle-même qù’uiichétif village.
1. CORBIO . ancienne ville d’Espagné, chez le peiì-pl e Sitejfitani i selon Tite-Live » l. 39, c. 42. Or, cëpeuple étoít ou le même qúe. les Còje.tani » ou du moinsune portion de tes derniers , comme le remarqué très-bien de Marca > Hispan. I. 2 , c. 9. lite - Live, t-34, c. 21 , dit, ëh parlant des Sue fit a ni, qu’ils avoientune forteresse nommée Vergium. II dit àufíi, c. 20 rqss’ils avoient une ville beaucoup plus longue que large tSc il ne la nomme point ; ce qui donne lieu à qUelqueisuns de demander si ce ne íeróit point la rnéme queCorbio, qu’il nomme ailleurs , Sc dont il dit - /• 39 *7 42.Aulus Tereniius prit » après un siège ën formé, Lorbion ,ville du pays des Sueffitáins, Sc vendit les habitans pouf
être esclaves. D’autrescrétendent que cette longue villë
est S oisone. Moralés veut que ce soit aujouru hái Vtè;