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Tome second. C - F.
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COR

CORYDALLA, ancienne ville de la Lycie, selon Plí-112 3 1 - 5 > c. 27. Ptoiomée , /. 5, c. 3 , la nomme Corï-& la met assez avant dans les terres. Ellea étée P J scopale, Marcellinus, son évêque assista, Fan 503 , auconcile de Rome, 8c Carporus prêtre , souscrivit pour soneve que, à la lettre adressée à Pempereur Léon.

*• CORYDALLUS. Voyez. Farticle précédent.

.-*• CORYDALLUS, bourg de F Attique » dans lanbu Hippothoontide , près d’Athenes.

CORYDALUS, montagne de l’Attíque , selonùt rabo n , /. 9 » P- 595 > & 599 -

CORYDELA. Favorin, cité par Etienne le géo-§ r aphe, dit, que les isles Celídonia étoient au nom-^ de deux , que Fune s’appelloít Kogíhx», Coridela >& l’autre , Melanipeœ.

CORYGAZA. Voyez. Sorygaza.'

CORYLENUS. Voyez. Cotton.p CORYLEUM, grand village d’Asie, dans la^ a Pblagonie , selon Etienne le géographe. Xénophonle même lieu Coryla. Ptoiomée a Corulla ,dans la Paphlagonie , si on s’en rapporte à'Atélffis. * Cyriac. 1 . 5.

CORYMBIA. Voyez. Rhode.

CORYNA, ville d’Ioníe, dans la presqu’iíle, selon

0ln ponius Mêla , l. 1, c. 17. Elle étoit au bord de laÏIler > au midi de Clazomenes, 8c du mont Corycus. II^ avoit un promontoire nommé Coryneum , dit Pline,, S > c. 29 , qui étoit une avance du mont Mimas, quis ctendoit iusques-là.

. CORYNEUM PROMONTORIUM. Voyez, l’ar-îlole précédent.

CORYNE, ville du Péloponnese , dans F Elide »^elon Ptoiomée , /. 3 , c. 16. Elle étoit dans les terres ,loín de la mer.

CORYNETES, K^ivríms, lieu de la Grece , dans1 Attique près d’Athènes. Plutarque, in Romul. en faitMention.

CORYPE. Voyez. Oropus.

CORYPHÂUM, montagne voisine d’Epidaure.Oiane y avoit un culte particulier » fous le titre de Co-typhœa , comme le rapporte Etienne le géographe, fura garantie de Pausanias. Voyez. Coryphe i.

. CORYPHANTA, ancienne ville d’Asie, en'thynie , selon Pline , /. 5 , c. 32. II en parle commeUne ville déja détruite.

CORIPHANTlS , Kopu^wís, village d’Asie, íur le>Vag e du golfe d’Adramitte , selon Strabon, l. 13 , p.r ° 7 - Pline, /. 5 , c. 30, en fait une ville, qu’il nomme

'-oryphas.

*• CORYPHASIUM , promontoire du Pélopon-ç, dans la Messenie , selon Ptoiomée, /• 3 , c. 1 6.s présentement le Cap. Zonchio, selon Niger,de Raudrand.

OpRYPHASIUM, ville du pays d’Argos, selonl e lne 5 I- 4, c. 5. Le P. Hardouin remarque , que c’est„ 11 °. rn d’u n promontoire que Pausanias met en ces. a ttier s -R. il f e trompe.Pausanias , /.q., p. 271, parleoc ■ P í rom °ntoire de la Messenie. Or il étoit íur la côtee utale du Péloponnese » près de l’iste Proté; Pau-de | aS P ar ^ e » même immédiatement âpres, de Pylos , villene ^.^Essenie, 8c au contraire , le lieu dont parle Pli-pjAi °*t fe trouver entre le promontoire Scyllasum &nie 1116 Corinthe, le long de la côte du golfe Saro-Cor 6 / Ainsi, il y avoit tout le Péloponnese entre le^S" a í‘um de Pausanias , & le Coryphafium de Pli-Pjj ^ P- Flardouin n’est pas le seul que ce passage dea tr ompé. Le voici entier. A Scyll&o ad ifihmumph a s , Vlt * P a Js- oppida : Hermione, Troez.en , Cory-ArJ lí?n ’ a Ppellatumque alias Inachium , alias Dipfioù ^ ‘ Ortélius ayant quelque mauvais exemplaireali as ^^ Vo ' lt Coryphafium appellatum alias Inachiamd’Ingd^Aww Arfros semble avoir cru que les nomsph a fii (r a j 8c Dipfìum Argos appartenoient à Cory-

de Pi- / ’ ° Gnt ils n’étoient que des synonymes. Le sensAline ell . rv - r . c m ,v

1 isiL . ' JLJe puis le promontoire bylléen jusqu a

VìRp ^ y a c ent soixante 8c dix-sept mille pas. Les

Ar eac , n , 1 er mione , Troezene , Coryphafium &

* a ù ue Ue on donne quelquefois le surnom

C ó r Y’PHf“ e h' ,efoiS «ws Osiunet s. (l ' n ? m , S rec signifie une cime , unetf * est commun a plusieurs montagnes.

CO S j 17

ï. CORYPHE, montagne del’Inde, près du Gange,selon Plutarque le géographe , qui dit, qu’il y avoit untemple de Diane , surnommée Orthia. 11 y a lieu desoupçonner , que c’est cette montagne dont parloitEtienne le géographe, qui F appelle Coryphsiïm ,

& observe qu’ony adoroit Diane. Ceci a tout l’air d’a-voir été corrompu dans Etienne , en effet Hermolaussdit qqe c’étoit une montagne , dans le territoire d’Epi-daure ; ce qui n’est pas vrai. II cite Pausanias qui ne dicrien de semblable. Pauíanias , /. 2 , parle seulement dedeux montagnes , dont Fune s’appelloit Thittium , 8cF autre Cynortium, situées dans le territoire Hyrnethien:il dit, qu’au sommet de cette derniere, il y avoit untemple consacré à Diane » surnommée Coryph&a. Peut-'être Etienne parloit-il de Coryphe » montagne de l’Indeoù étoit le temple de Diane, & qu’à l’occasion de catemple , il saisoit mention de Diane, surnommée Cory~phœœ > adorée íur le sommet du mont Cynortium. II n’apas été difficile à un abrévíateur fans jugement , debrouiller tout cela , & de n’en faire qu’un galimathiasinutile. * Defluviif , p. 9 , édít. oxon.

2. CORYPHE , montagne de Syrie, entre Antio-che 8c Berrhoee, félon Tbéodoret, In vita Eujebe»Ortélius dit que c’est le Coryph;eus de Polybe.

3. CORYPHE , montagne d’Asie, dans le voisinagede Smyrne, íelon Pausanias, /. 7,

4. CORYPHE. Etienne le géographe dit, que c’estlin des anciens noms de la Libye.

CORYTHENSES, tribu particulière d’entre lesTé-çeates, peuple de l’Arcadie, selon Pausanias,/.8, c. 45.

CORYTUS. Voyez. CoRiTUS.

1. C O S, grande iíle de la mer -Egée , fur la côte

de la Doride, dans F Asie Mineure , à F entrée du golfeCéramique , la principale des ífles nommées Calydnes,par les anciens. Son nom est écrit bien différemment parles divers auteurs Grecs qui en ont parlé, Pline , 5,

c. 31, dit : la plupart croient qu’elle a été nomméeNerope.Cea, Merapis, 8c ensuite Nymphéa.Etienne le géographe y ajoute les noms de Caris,Ksígh, Coos K«ws, Kó«s 8c Kfoáí.De-la vient que Thucydide,1,8 , joint les deux noms Cos-Meropis, eV Ks#,wMs fcTtíSa. Elle a eu l’honneur d’être la patrie d’Hippo-crate , 8c d’Apelle, les deux plus grands hommes que laGrece ait produit, pour la médecine & la peinture.

Les Romains faisaient beaucoup de cas des étoffes dacette iíle , tant à cause de leur finesse > que de la teinture.Elle a dix lieues de long fur quatre de large, & le ter-rain y est assez fertile. II produit d’excellent vin ; maisl’air y est mal sain. Onl’appelle aujourd’hui Stanchio,ouStancou.

2. COS, ville capitale de l’ífle de même nom , aiïfond d’un golfe , dans fa partie septentrionale. On l’ap-pelloit anciennement Astypaliea , nom qu’elle quktapour prendre celui de l’iíle. Elle étoit d’abord auprès dela mer, dit Strabon, l. 14» p. 657; mais une séditionfut cause qu’on l’abandonna pour s approcher de Scan-daria , promontoire , au nord-ouest , l’ifle. Ce futalors qu’elle prit le nom de l’ifle. Elle n’est pas grande ,dit le géographe cité, mais elle est bien bâtie , 8c aunaspect riant quand on y_ arrive. Elle étoit d’abord fansmurailles, 8c ce fut Alcibiade qui l’en ceignit, commele raconte Thucydide. D’ailleurs elle étoit fort ancienne,8c Hom&re, Iliad. 1 . a » v. 677, la nomme la ville d’Eu-rypyle, il en parle comme d’une ville bien peuplée.Scylax dit, Cos, ifle» ville 8c port de bon abri.

Cette ville a été épiscopale , 8c la même dont nousparlons à Farticle Coenfis Civitas.

3. C OS, ancienne ville d’Egypte, íelon Etienne lagéographe ; fur quoi Berkelius observe que cette villene s’appelloit pas Cos; mais Cros [nonK»r » fed K ê à f ,1nom que fournit Etienne lui-même , qui l’a tiré de I*perïégeíè d’Asie , par Hécatée. Ptoiomée reconnoít enEgypte une ifle nommée Cos , ou Coa, vis-à-vis de la-quelle étoit Cynopolis , métropole du Nôme_DynCpo-líte. Il semble que les Septante ont appellé ce lieu Cue »Koue. Voyez. Farticle Coa. Je remarquerai feulement icique Bochart dit que Kutz , est une ville , 8c une isied’Egypte , dans le Nil, près de Cynopolis. * III R e g.

4. COS , nom d’un fossé de Corinthe » selon PausiHnias, cité par Ortélius.