territoire cinq petites villes environnées d’ust petit rem-f, art : la principale s’appelie Kordnskosky s ils parlent.lie & proie lient le christianisme ; ils ont leur Ataman,íj ftl a dépendu jusqu’ici du gouverneur d Astracan ; mais1 depend présentement du commandant de la forteressex e Siietoi-Krest. Us sont tous soldats & combattenta cheval. Ils font bien moçités 8 c bien armés. Ils ontu Pres de leurs villes des jardins & des prairies quîi e “5 fournissent du fourage pour leurs chevaux 8 c leurse ì> 3 ux. Comme ils font tous soldats » ils reçoivent^argent 8 c des provisions , 8c ne payent aucun droite ntrée. Ce peuple tire son origine des Cosaques 8c. es Russes fugitifs, qui s’arrêterent en cet endroit, où] s îxerçoient des brigandages. On leur pardonna 8c ones Eissa en ce lieu. On s’en est toujours servi contre lesPartis des Tartares qui viennent pour piller. Ils ont étén rt incommodés par les Tartares qui habitent près dui UVe Terek des Tzetzeuzen , des André, 8c autres qui
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le
Ur °nt fort souvent enlevé leurs bestiaux 8 c leurs che-Les Tartares Ont été mis depuis quelque tems àa Jaifon, 8 c les Cosaques font tranquilles.
Lorsque les Cosaques exerçoient encore leurs brigan-° a S e s , ils habitoient les montagnes voisines de ce lieu *3 , Ul font pointues 8c contiguës les unes aux autres.°mme en Ruffie, Greben signifie la crête , ou le sommetHne montagne s c’est de-là qu’on les a appellés Cosá-^Y'Grebenskie-
Les Cosaques Terskío habitent à Terskí. Ils demeu-°rent autrefois dans la ville de Terski. Leur langue esta Ruísienne. Ils font chrétiens , 8 c dépendoient du com-^andant de Terkí qui leur donnoít un chef : mais àPlient ils dépendent du commandant de la forteresse^Uetoi-Krest. Ils ne font sujets de la Russie, que depuis5 ^ on a bâti la forteresse Terki. Ils font auísi tous soldatsv . Rrvent à cheval. On leUr fournit de l’argent 8 c deáj/^es comme aux autres soldats. Depuis qu’on a bâtia forteresse de Terek , ils ont été pris d’entre les autresoiaques , Sc transportés en ce lieu ; ensuite on a mêléparmi eux divers Tartares de Terki qui avoient embrassée christianisme. * Mémoires par M. de Guignes » auteure j^Hiftoiregénérale des Huns.
\ LOS AS, noisi latin d’une rivíere d’Italie, qui coulepfrosinone. Léander dit que le nom moderne est laA s Sia. Baudrand croît qu’on la nomme à présent làVj '°sa.
^ C o S B RID , baronie d’Irlande » dans la-provinceMunster. C’est une des -six qui composent le comtée Waterford. ttat présent de la G-.Bret. t. 3 .sel OSCIN 1 A , village d’Asie , au-delà du Méandre ,oíl Strabon, lib. 14 , pag. 650. Pline, lib. 5 j cap. 29,homme Coscinus, 8c le met dans la Carie.qLOSCINIUM, ìSoffKidav 3 génitif pluriel de Coscinia.£ r Llius qu: écrit , comme si c’étoit un nominatif, enjì' nue ville , 8c de Coscinia un village. C’est le même
-stu.
^ COSCYNTHUS , KWwi.,?. Lycophron appelle ainsi- ® civiere d’Italie. Canterus observe qu’on la nom-°iî a ussi Euripus. * Ortélius , Thefaur.
LOSEDIA Voyez, CoNSEDIE.selo SENUM, riviere d’Afrique , dans la Getulíe,in a 11 ^ ne ’ M > f . x. Le P. Hardouin dit que tous les* IO > îts portent Vosenos » 8c que c’est le Chusa-î>ro S ° e Ptolomée , l. 5 , c. 1 , & L 4, c. 6 , près dup aa t°ire Jannaría.
pies ’^NZA , Confentia , ville du royaume de Na-C’ e à Ca pitale de la Calabre, dans la Calabre citérieure.Sj. 1 ’-’^e des principales villes de tout le royaume »
d e C- ' ege d ’ un archevêque. Elie est située fur la riviered’unp 316 ' à l’endroit où elle reçoit le Vascnto, au piedUu ^"faZne. 8c à l’entrée d’une fort belle pleine, avec
d e p n c “ a teau sur une colline. Isabelle d’Arragon, reinex ì7q' femme de Philippe le Hardi, y mourut, enRots Y e auss-là que mourut Alaric, roi des Wisi-d e n Ests ville est à douze milles de la cote de la meríà no Can ® vers le levant, 8c à trente milles de Ros-étépi p rs e midi , au pied du mont Apennín. Elle aterre U p 6urs f°i s fort maltraitée par des tremblemens deParoirr Ur ' to “ t en x6;8 Elle a dans ion territoire centc hatel1p S -° U a.°n^ S divisés en vingt-deux districts OuhJ'v? :eS n audra/íd ’ ^it. 1705 C’est la patrie dencent Cravina. Long. 34 d. 10 m, lat. 39 d. 23 M.
cos
COSËTANI. Voyez, Cossetania;
COSHLEA , baronie d’Irlande » dans la provincede Munster. C’est la plus méridionale des neuf quicomposent le comté de Limerick. Etat présent de l 1 Ir-lande.
COSHMA, baronie d’Irlande , dans la province deMunster, au levant de celle de Clonello , 8 c une desneuf qui composent le comté de Limerick. Etat présentde l’irlande.
COSIANA, château ou forteresse de la Palestine aubord de la mer , selon Etienne le géographe.
COSILAUS » KoffUaoç, village d’Asie , peu loin dêChalcédoine , selon Cedréne 8c Nicephore Caliste ,
/. 12, c. 49. Sozomene le nomme Colaús , c’est peut-être le même lieu que Colai , d’où Prosper d’Aqui-taine dit que l’on apporta le chef de S. Jean-Baptiste ìConstantinople. * Ortélius Thefaur.
COSILINUM. Voyez. Consilinúm.
COSINTUM , ancien lieu de ThraCe. Àntónîn lémet entre Topirls 8c Pyrsoalis , nommée ensuite Maxi-mianopolis, à treize mille pas de la premiere , 8c avingt-troís de la seconde.
COSITANI. Voyez. CosSETANÌA.
COSLA. Voyez. Gle N i<
COSLAUS, le même q ue Cosilaus.
COSLIACO, petite vìli e , située près d’un lac déxnême nom, dans la partie de l’Istrie qui appartient àla maison d’Austriche , à cinq lieues de S. Weith » ducôté du couchant. Mati, Díct.
COSLIN, Coszin , CussaliN- , ville d'Allemagne tzdans la Poméranie ultérieure, à une lieue de la mëïBaltique, ce qui donne la facilité aux habitans de trans-porter leurs grains dans d’autres pays , à un mille dsZanau , 8c à trois milles de Corlin. Elle appartenoítautrefois aux évêques de Cainin , qui y faifoient leurrésidence ordinaire. Elle fut ensuite cédée à sélecteurde Brandebourg, qui en est le maître , depuis la paix dsMuster, en 1648. L’an 1480, cette ville fùt rudementchâtiée ; parce que la populace s’étoit soulevée contreBogislas X , duc de Poméranie. L’an 1504, elle futréduite en cendres, 8c bientôt après rétablie. L’an 1J 3 ç,la peste y fit de grands ravages. On y tient quatre foi-res, assez considérables , tous les ans. Du tems que làreligion catholique étoit la dominante en Poméranie, iìy avoit trois chapelles de la Vierge, fameuses par lespèlerinages qu’on y faisoit. Eh 1530, 8c 1532, le Lu-théranisme fut introduit à Coslin , èc a Colberg. Long.40 d. 45 m. lat. 5 3 d. J4 m.
COSLOU , ou Coselou , ville de la petite Tartarie,dans la Crimée. La carte de Moscovie ,par Isaac Mafia»
• en fait hn village à l’extrémité occidentale de la prés-qu’ifle de la Crimée, 8c à l’entrée du golfe de Nígro-poli. MM. Sanson qui disposent cette côte tout autre-ment » l’avancent pltis loin dans ce golfe; mais pourtanttoujours fur la côte occidentale, vers le milieu. De Pistesnéglige ce lieu. ^W2 .Kosloef.
COSMEDIUM LITTUS, rivage quelqu®
part dans la Thrace , près de Constantinople. Zonare 8efjicétas en font mention. Ce lieu est aussi nommé darwsles réponses des patriarches d’Oriertt.
COSMOGRAPHIE, science, qui consiste àconnóî-tre les diverses parties qui composent ensemble le mon-de 8c l’univers , avec le rapport qu’elles ont entr’ellés.Comme l’étude de la sphere doit nécessairement précé-der celle de la géographie, les géographes oint cru qu’iíétoit nécessaire, avant toutes choses, de faire Connoîtreles vastes corps dont le globe terrestre est environné. Ilsont donc traité du ciel, qui envelope la terre de touscôtés ; 8c comme les objets les plus remarquables quîs’y présentent à nos yeux font les astres, dont les cieuxfont parsemés, 8c les planètes, dont le cours périodiqueest devenu d’un grand usage dans la géographie, on s’e&avisé de donner aux traités de géographie le nom deCosmographie ; 8c nous voyons que plusieurs savans oftCpris la qualité de cosmographes, fous la protection esprinces qui les excitoient, parleurs bienfaits, «cultiverla géographie. Mais on a senti , dans la fuite, que conom de Cosmographie embrassoit plusieurs íciences »qu’il étoit bon de diviser. On a donc j 1 * âtonomls
le soin d’observer le ciel , 8c on a réduit la géographie
à ses justes bornes prescrites í> a !i oa J}° m » stui ne veue1 v , * Tonte H- axx
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