cos
COSSURA. Voyez. Cossyra.
COSSUS, montagne d’Asie , dans îa Bíthynie, íêlontJenne le géographe.
G O S S Y R A, ííl e de la mer Méditerranée , entreAfrique 8c la Sicile, & l’une des iíles nommées Péla-§ le , selon Ptolomée, L 4, c. 3 , qui la donne à l’Afrique,oniponius Mêla, l. 2, c. 7, n. 121, la nomme Cosura;“enne le géogrophe de même K0V0/1* • Pline rend í’uP ar Un y Cosyra. Strabon , /. 6 , p. 277, dit KsVsgj, Sc; il la met à moitié chemin , entre le cap Lilybée,j 11 Sicile,Sc la côte d’Afrique. Gérard Mercator, Fazel,e * • Hardouin, &c. conviennent » que c’est préíênte-ïne iit l’iíle de Pantalarée. II ne faut pas la confondreGorsura , iíle dans le golfe de Carthage.
C O S T A , mot dont se fervent quelques peuples de^ Voisins, pour signifier un pays situé au bord de laNous disons en françois Côte.
„ COSTA BALAîNAì , ancien lieu d’Italie , fur lade Gènes. Antonitî met ainsi les distances.
COS
5 Z D
Albingaunum ,Lucus Bormanni »Cofìa Balana ,Albintimilium »
Albengue.
XV. mille pas.
XVI M. p.
XVI. M. P.
j COS TA RIC C A, c’est-à-dire, la Côte Riche.~ e $ Espagnols ont ainsi nommé une province de PÁmé-t^Ue, dans la Nouvelle Espagne , dans Faudíence dePtiatimala. Elle est bornée au nord , par la province de^y'caragua & par la mer du nord , à l’orient par la pro-vince de Véragua, & au íud-ouest par la mer Pacifique.
de Vasques » Rio de los Anz.ueios 8c Rio de Sucre , y° n t leurs sources fort loin l’une de l’autre ; mais leursEmbouchures font voisines. Carthago en est la capi-tale, au midi occidental de laquelle est Aranjuez.Ge port de Nicoya, í’ifie de Chira, le port à l’Angloisl’ifle de Caino , font fur la mer du sud. Wafer, Voyage,217 , dit que le nom de Costa Ricca fembleroit don-ner une grande idée de la province qui porte ce nom;Jnais, ajoute-t-il, la vérité est qu’illui a été donné par3r onie, parce' que c’est un terroir pauvre Sc peu fertile,^Uoiqu’abondant en gros 8c menu bétail. Elle est au dío-E e fe de Nicaragua. Elle a fur la mer du sud , le port dea Caldera, 8celle en a d’autres fur celle du Nord. C’est*m gouvernement, Sc une capitainerie générale, à causeparfa situation, elle est exposée aux insultes dest"bustiers des iíles.
Co s TE. [La] [L’s ne fe prononce point]. Ona PPelle de ce nom les rivages de la mer, que l’on dístin-par le nom des provinces situées le long de ce rivage,.'afi , on dit les côtes de France, 8c on y distingue lade Normandie, la côte de Bretagne , la côte deCa mto-
nge, —
fl y a auíE des provinces que l’on appelle la Côtedes noms dístínctífs , pour ne les pas confondre ;marquerons ici les principales.
COSTE D’ABEX. [ La ] Voyez. Abex.
COSTE D’AY AN. Voyez. Ayan.r COSTE DES CAFFRES, partie méridionale de lao er m.
CosxE DU CHAPEAU ROUGE , partie de laj 0t ® méridionale de l’ifie de Terre Neuve,près de l’anfeA? h *peau Rouge, au couchant de la baie des Tré-P a £]| e prend ion nom d 5 un château nommé le Cha-r^onge
♦COSTE DE CORTEREAL. Voyez. Labrador.COSTE DE CLAMA , pays d’Afrique , au Zan-S rÀ r ' a ux environs de l’embouchure de la Cuama.^°STE DES DENTS, ou d’Ivoire, pays d’Afri-dans la Guinée. Les géographes ne Raccordentfc S íu «- son étendue , Sc sa division. Selon Barbot> les
8cc.
. & k divisent en côte 4 *J° ir p esm archois ,• &Sentes, & celle de Quaqua- S nue des gens de^ autres voyageurs, toute la cot ^ c g te d’Ivoire ,
^r, fous le nom décote des Dents, ^ Trespon-
s’étend depuis le cap Palmas jusqu a ^ celle
*f s - O n la divise en deux parties , celle , £S aC
âu mauvais peuple. Ces deux nations íont k « 1 maS ,l a riviere de Hytro, ouBotrou. A1 est du c p
ies Negres font mécbans, voleurs , Sc cruels. La nationdu bon peuple commerce au cap Lahou; les Hollandaislui ont donné le nom de Quaquas, jusqu’au cap de sainteApolloníe, c’est aussi à ce cap» selon.notre sentiment,que finit la côte d’Ivoire. Les principaux lieux sont,Grova, Tabo , Grand , Drevin, Botro., ou Botrou , capLahou , 8c cap Apolfonia. Le commerce de cette côteest en or, en ivoire 8c en esclaves- . - -
x. COSTE DÉSERTE, pays d’Afrique. Elles’étend depuis le royaume de MagaHoxo jusqu’au capde Guardafuí. Elle n’est presque habitée' que par destroupeaux : on y remarque, en venant du nord-est au sud-ouest, le cap de Guardafuí , l’aníe d’Alban ou d’Allabana*le cap de Fu , le cap des Bédouins, la baie des Nègres,le cap des Basses,,8c une anse nommée Bandelvelho.
2. COSTE DÉSERTE , pays de f Amérique méri-dionale , fur la côte orientale vers le midi, entre l’em-bouchure de ia riviere de la Plata 8c le port Désiré.GOSTEDEDROCEA.ou deDRoCA.UoKZ.DRocA.COSTE DE GÊNES. Voyez. Gênes.
COSTE DE MALEGUETE, quMalaguete.Voyez Maleguette.'
COSTE D’Or , f La ] contrée d’Afrique , entre lacôte des Dents a 1 occident, 8c le royaume de Juda »duquel la riviere de Volte l a sépare. II y a un bon nom-bre de petits royaumes » dont le territoire n’est gueresplus grand que celui d une paroífie de France. Un oúdeux villages qui ont un chef, voilà de quoi faire un roi,une cour, dans les relations. De-là vient cette foule defausses idées que l’on conçoit de cette côte , que nousconnoiffons très-mal. Ce qui achevé d’embrouiller letout, c’est que les anciennes relations la dépeignent dansun état que les guerres, Sc le tems ont absolument changé.Les noms écrits différemment par les diverses nationsd’Europe qui y ont des forts, ont augmenté fe désordre.Ce n’est'pas que nous n’ayons d’assez bon détails deschâteaux que les Angloïs & les Hollandoís y possèdent.Mais il manque encore jusqu’à présent une bonne cartede la Côte d’Or. Les mémoires que l’on trouve dans leslettres de Bosman , font en une trop grande confusion,pour qu’on puisse fur leurs indices débrouiller toutce chaos de royaumes. La Cote d’Or est bornée au cou-chant par la riviere Suero de Costa, 8e au levant par laVolte. Son nom vient, non pas de íès mines , mais dela poudre d’or que les peuples d’auprès la mer tirent déceux qui habitent plus avant dans l’íntérieur de l’Afri-que, Se qu’ils vendent aux Européens. Je parle plus aulong de cette côte dans l’article de Guinée.
COSTE DE LA PËSCHERIE. Foye^PEsCHERiE,COSTE SAUVAGE, pays de l’Amérique méridio-nale , 8c partie de la Guiane, fur la côte de- la mer duNord- Baudrand dit , qu’il y a quelques colonies deFrançois » Sc de Hollandoís. '
COSTE. Ce mot íè prend pour la pente d’uné mon-tagne. Ainsi on dit, une maison bâtie au haut de la côte,nous arrivâmes à mi-côte , au bord d’un ruisseau. Dansce sens » le mot de Cofie répond au mot Clivus desLatins.
COSTE-ROTIE, colíne de France fameuse pâ-les bons vins qu’elle produit. Le surnom de rôtie vientde ce que le soleil semble la brûler de ses rayons , 8c ymûrit le raisin d’une maniéré particulière.
COSTE DE SAINT ANDRÉ, ou simplementla coste , petite ville de France, en Dauphiné , dansle Viennois , au bas d’une petite côte. Elle est à cinqlieues de Vienne, au levant en allant à Grenoble , dontelle est éloignée de sept lieues. * Baudrand , éd. 1705.
COSTEGNAZ, montagne entre la Macédoine Sc laThrace, ou plutôt chaîne de montagnes , qui courant dunord-ouest-au fud-est‘, sépare la province de Jamboli dela Romanie. Elle a une direction presque parallèle aùcours de la riviere de Carafou ou Maestro , qui est I eMestus ou Nestus des anciens. Baudrand la prend dansune étendue beaucoup plus grande, 8c l’étend d’oeddenten orient jusques vers la mer Noire ; il prétend çju elledivise la Romanie de la Bulgarie. Ï 1 ajoute que les 1 uresla nomment Balkan , & les Esclavons C u m o Ki z a.De l’ifle , au contraire, donne le nom de Balkan a lachaîne de montagnes qui est à l’oríentde 1 ancienne Sar-dique » & qui est l’IJœmus des anciens, au lieu que leCostegnaz est tout au midi des ruines de cette ville deTome U. X x X ij