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cinquante-deux lieues, 8c contenoít les meifleurés pro-vinces de l’iílej savoir, les IV Corlas, les VII Corias >Sulpiti-Corla, Reigan-Corla, Paí'um-Corla , Corla deGalle, Belingam, Corna-Corla, Atagau-Çorla, Ma^luré, As Grevayas , tout le royaume de Dina-Vacca ,
appellé de Duas-Corlas , jusqu’au Piç d’Adam, 8c aux
aux frontières de Candi 8c d U Wa. C’eft particulièrementdans le royaume de Cotta que croît la canelle. II y ena une forêt de douze lieues entre Çhilaon 8c la Pagodede en avare* ^ Rïbero , Relat. de Cey lan, 1. î , c. 2, 8c 3.
3. COTTA , ville de l’ifle de Ceylan , au royaumede Cotta, Sc la résidence de ses rois. Elle étoit au mi-lieu d’un lac , & on n’y arrivoít que par une chausséeassez longue & étroite. Elle fut ruinée] dans le XVI e sié-cle , 8c c’est de ses ruine? que l’on a bâti la ville de Co-lombo. * Ribero , Relat- de Ceylan, 1 . i, c. 2 & 3.
COTTABENI- Voyez. Cattabania.
COTTdE. Vay ez - Barticle Sarmatie.
COTT^EOBRIGA, ville ancienne d’Espagne, dansîa Lusitanie, au pays de Vettons , selon Ptolomée ,1.2.,ç. 5. Le P. Briet, Par ail. z pan. 1 . 4, p. 258 , la prendpour Ciudad Rodrigo.
1 COTTAN,royaume d’Asie, dans la Tartarie. C’estainsi que quelques auteurs écrivent ce nom. Marco Pao-lo , le Vénitien , /. .1 ,£-.41 , p.72 ,,fol. reElo. dit, Cotam,province qui fuit celle de Carcha au nord-est. Elle estgouvernée par un neveu du grand Kan. Elle a huitjournées de chemin dans fa longueur, ne manque de riende ce qui est nécessaire à la vie. Elle a une grande abon-dance de foie 8c beaucoup d’excellentes vignes. Leshommes n’ont point de disposition pour la guerre ; maisen récompense ce sont de bons artisans, 8c de bons mar-chands. Ils suivent le Mahométhisme. Ce pays a beau-coup de villes 8c de bourgs, 8c ía capitale est Cotam.
2. COTT AN, ville d’Asie, dans la petite Boucharie,àl’est de la ville de Jerkehen , appartient au Con-taisch grand Kandes Callmoucks. Este est encore à pré-sent dang un étantasiez florissant, à.cause du grand com-merce qui s.’y fait entre les Bouchâtes > habi.tans de laville,les Callmoucks , &les marchands des Indes-, Sc duTangut qui y viennent en foule de tous côtés. Les ha-bitans de la ville font la plupart profession du culte deMahomet, cependant l’on y est si peu scrupuleux sur lareligion, que tous les différens cultes Payens. des paysd’alentour, y jouissent d’une entiçre liberté , fans qu’ons’avise jamais d’inquiéter personne à ce sujet. La villeest bâtie de briques , 8c ses environs font extrêmementfertiles. Elle paye par an un certain tribut au Contaisch»moyennant quoi elle jouit de fa protection , fans être enaucune maniéré incommodée parles Callmoucks. C’est lamême ville que les orientaux appellentCH0sAN.Lat.42 d.
COTTAH, c’est le même lieu que Cathet.
COTTES, KAms, selon Ptolomée, /. 4, c. 1, pro-montoire d’Afrique, près du détroit : ce même promon-toire est nommé Ampelusia par Pemponius Mêla,U í , S » comme je le remarque en son lieu. Pline , /. y,c. î » parlant du promontoire dit, qu’il a été nomméAmpelusia par Jes Grecs , & qu’il y avoit autrefois uneville nommée Cotta au-delà du détroit. II dit ailleurs,/. 3 2 , fe$' 6 * Un lieu de la Mauritanie , nommé Cotta,assez près du fleuve Lixus. La ville de Cotta ne subsistoitdéja plus de son tems, Sc le promontoire est le même quele cap SpaRTel ou p’Esf artel , fur 1 a côted’Afriquefur l’Océ.an.
COTTLiE , lieu de 1 $ Gaule Cisalpine, fur la routede Milan à Arles , entre Laumellum 8c Carbantia ouCarcdticia , a vingt-trois mille pas de la premiere » 8câ douze m'ste pas de la seconde. Laumellum est Lumello,village du Milanez » 8c Carbantia est la Grangia , villagedu Montfèrrat, 8c Cotti$ est un village du Milanez,jqui garde sdy ancien nyrn en partie ; on le nommeCozzo. * Baudrand, edit. 1682.
COTTI 7 E ALPES. Voyez, l’article Alpes.
COTTIARa, ville de lTnde,en-deçà du Gange,
selon Ptolomée,/. 7 , 1.
COTTIARIS , rivie/Ó du pays dés 8ines, selonPtolomée, /. 7, f- z. On sait présentement, à n’enpoint douter, que ce pays est le même que la partieméridionale de la Chine, ainsi cette rívíere est la mêmeque la grande rivière de Klan. Quelques éxemplairesportent Cutiaris.
COT
COTTIS , ville de l’Inde, en-deçà du Gange , selonPtolomée , /. 7 , c. 1.
GOTTIUM » lieu de la Gaule Narbonnoífe , sel° nStrabon, /. 4, p. 17p. Casaubon avertit qu’il faut lireG0TT.11 Terra ensousentendant ce dernier mot. Stra-bon lui-même parle ailleurs de la terre de Cottius, 8c Ca-saubon observe que Cottius devoit être un souverain dontle petit état, se trouvant resserré dans un coin des Alpes »portoit le nom de son prince. Strabon n’est pas le seulqui ait parlé de ce Cottius 8c de son pays. Pline , Mar-celin Sc autres en font aussi mention. Il étoit quelque partdans le Piémont.
1. COTTOBARA, ville de la Gedrosie, selon Pto-lomée , l. 6, c. 2.
2. COTTOBARA , ville de l’Inde, en-deçà du Gamge , selon le même , /. 7, c. i.
COTTON, ville ancienne de l’Asie mineure. Títe-Live en fait mention, /. 37 , c. 21.
COTTONA. Delrio substitue ce mot mal-à-propo*dans Solin, au lieu de Cottonara, qui est le véritablenom.
COTTONARA,. contrée particulière de l’Inde, d’est-deçà le Gange, 8c ,selon toute apparence , la même qu®la Cottiara de Ptolomée. Pline , L 7 , c. 23 , dit qu’osten apportoit le poivre, dans des canots d’une feule piéce»à Barace, port de mer , situé à l’embouchure du fleuveBaris,comme le fait voírSaumaise.Le pereHardouín veutque Cottonara soit présentement Cochin, sur la côte dsMalabar : cela ne se peut. Cottonara étoit dans les terres,8c on en apportoit le poivre fur des canots en descendantla rivière jusqu’au port, où de plus grands vaiíIèauXl’alloient chercher. Cochin est lui-même un port de mes-* ln Solin, p. 1187.
COTTLTA , contrée que Casaubon croît imaginai*re. Il est persuadé qu’au lieu de w Karmistí»?, il faut li s0dans Strabon, /. 5 , p. 217,,»- Kadou y?í ; il prétend qe®Pavie en étoit la borne à une extrémité vers l’Italie» #Ocelum à l’autre vers les Alpes.
COTUANTII, ancien peuple de la Rhétie» sel O 51Strabon, l. 4 p■ 2.06.
COTXJY , petite ville de l’ifle Espagnole à itflieti eSau nord de San-Domingo, bâtie , en 1504 , par DoP 1Nicolas Ovando , son terroir n’est recommandable qu®par une mine de cuivre, à deux lieues de la ville aufli^*ouest. Le Cotuy fut pillé par les françois en 1676, Sc f ®n’est plus aujourd’hui qu’un village. Hist. de Saint-D 0 'mingue du pere Charlevoix.
COTYiEUM , ville de l’Asie mineure, selon Plít'®'I. ç, c. 32, qui la donne à la Phrygie ajoutée à laTroad®"Strabon , /. 12 , p. 576 , dit de même Konitsiir, ville ®Phrygie. Ptolomée, /. 5, c. 2, la met de même dansgrande Phrygie : ainsi Ortélius s’est trompé quand 11a dit que c’étoit une ville de Galatie. II semble meI ^en faire deux villes, l’une en Galatie , selon Ptolofl 1 ®8c Pline > 8c l’autre dans la Phrygie surnommée Epí^ ete *pouf laquelle il cite Strabon & Ptolomée. II se troJflPencore. Ptolomée ne parle que d’un Coty&um de Phryg 1 ^’la même que Strabon 8c Pline y mettent - , auffi nini lui ne connnoissent aucune ville de ce nom dan§ ^Galatie. La notice d’Andronic Palxologue la c , 01 ?^entre les villes épiscopales. Eufibius, qui en étoit®que, assista, l’an 503 , au concile de Rome , 8c GokNNi^àcelui d’Ephese, l’att 431. Haráçuin collebl. cons • ’ 0 Jl’article Chiutaye, . Pain -
COTYALIUM, ancienne ville d’Asie, vers ^phylie* selon Nicétas , cité dans le trésor d’Ortéb
COTYLtEUM » montagne de l’Euboée,sel oílne le géographe.
COT Y LE. Voyez. CuTiLiuM.
COTYLIA. Voyez. Cutilius. PhtY"
COTYLIUM ou Cotilium , place forte °® no m-gíe, selon Polytenos , l. 6. Sozoméne Sc Calid®ment Cotilium. ,
COTYLIUS r montagne du Péloponnef® a st 3 de scadie. La ville de Phigalie étoit située à quarande cette montagne, selon Pausanias , l. A » f - , d 2 " t j e <Jil
COTYLUS , colline de Phrygie. Elle pMont Ida, selon Strabon , /. 13 , p. doa- y Q rafl iq^ edit-il, que tirent leur squrce le Scamandre, le, Sc i’ALsepus. . . Réatísi f
COTYNES, Ville d’Italìe dans le territoire "