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Tome second. C - F.
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philie , selon Strábon, /. 8 , p. 344; mais Caiaubon,trouvant ce nom écrit dans Etienne le géographe,croît quil faut lire ainsi Typanea & non pas K'inrúnœ,T] d juge être corrompu. E11 esset , elle est nommée■*- y Mpan«a parPolybe, Sc Tympaneta parPtolomée.

*■ CU, ville de la Chine, dans la province de Queí-j 161 * > au département de Tipíng , septième métropolede la province. Elle est de 9 degrés , 2 minutes plusoccidentale que Pékin , par les 27 degrés de latitude.“dttas Sinenfts.

2 * CU, ville de la Chine, dans la province de Su-c ‘ 1Ue n, au département de Chingtu , premiere métro-pole de la province. Elle est plus occidentale que Pékind e 12 degrés, 5 minutes, par les 30 degrés, 10 mí-nute s de latitude. Atlas Sinenfts.

Z CU, ville de la Chine, dans la province deHonan,au département de Changté , troisième métropole de laProvince. Elle est plus occidentale que Pékin de 3 de-grés, 27 minutes , par les 3.7 degrés , 18 minutes detatitude. Atlas Sinenfts.

CUA. Voyez, Co A.

CCACERîÍI. Voyez Quacerni.

CUA-CIUA, port d’Asie , dans leTonquîn. Le P.Alexandre de Rhodes en parle dans ses divers voyages,Vart. 2 , pag. 104. Je ne fais si c’est le même port queUaniel Taverníer appelle Cpasay. Voyez ce mot.

CUADAC, ville Sc port d’Asie , dans le Tonquín ,si^la rive septentrionale de la riviere de même nom,lî n peu au-dessous de son embouchure , où est un port

demeurent tous les grands vaisseaux qui ne peuvente ntrer dans la grande riviere de Checo .depuis que son^utree eíì remplie de fable. Plus fcaut epc le lac de Cua-^g, aussi dans le Tonquin ,/elon Daniel Tavernier ,Z vol. dont la relation est jointe aux voyages de Jean-“aptiste son frere.

CUAMA [prononcez Cou ama , ] grande riviere de^Afrique méridionale. On la nomme auffi Za mbeze &Empondo : on ne sait ou est sa source, mais elle sert en

CUB

le sépare àl’occident des royaumes de Chi-^va , de Sacombe & des Musimbas 3 & au nord-est,*sile le distingue du royaume de Mauruca. Elle se jettedans l a mer p ar fl eux branches > qui se divisent en qua-*f e embouchures, dont voici les noms du nord-est auíiid-oygjq . savoir , la riviere de Kilímane , celle de.inde , celle du vieux C u ama Sc celle du Luabo. Lestivieres de Mangania , de Mazeno & de Suabo , fonttrois principales qui la grossissent. La seconde coulesiu midi vers le nord , les deux autres ont un cours tout^Pposé. Entre les deux branches est l’iílede Chingonía;wîdí de laquelle est celle de Luabo. J’ignore le nomc elle qui est plus au nord oriental. Les villes de Chi-£° v a > de Teté ou de San-Jago , & de Sena, font situéesyr ìs rive droite 8 c méridionale. On y trouve auffi unau-dessus de la derniere le mont Fura , où font desïtlJlle s d’or. Elle traverse d’occident en orient, la lon-K Ue chaîne de montagnes de Lupata , nommée par lesastes l’Epine du monde. * Atlas, Rob. de Vaugondy.. V^ARIUS. Strabon, 9 , p. 41 x, nomme ainsi une

1Vler e de Béotie. II paroît qu’il f en avoit une de mêmedans la Thessalie. Voyez Coralius.p E'UAS : Y, port de mer d’Asie , dans le Tonquin ,^ Ur la rive septentrionale d’une riviere. C’est au midie . c ette ville que sont les limites qui séparent le Ton-de l a Cochinchine , au rapport de Daniel Ta-Vernier.

■n CUBA , ville de l’Inde, en-deçà du Gange, selon

*tolnrv./_ , 0

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tille , dont il avoit sa commission. Mais ce nom a étérejetté par l’uíage qui a conservé à cette isie celui deCuba , que les naturels lui avoient donné. QuelquesFrançois qui ont eu la démangeaison de franciser, Sc detravestisses noms propres étrangers, .l’ont appellée laCouve. Les Espagnols ne la soumirent entierementqu’en 1510. Ils en font présentement les maîtres, fansmélange des naturels du pays , dont il ne reste plus danscette iíle.

On y trouve beaucoup de perroquets, de perdrix , detourterelles, quelques mines d’or & une de cuivre 3 Scc’est dans cette iíle que croît l’excellent tabac en pou-dre , connu en Europe fous le nom de Havana.

Ses caps principaux font,

Le cap S. Antoine, à l’extrémíté occidentale.

Le cap Coriente, au levant de ce premier, fur la côteméridionale.

Le cap de Cruz, au nord de la partie occxdentale.dela Jamaïque.

Le cap S. Nicolas, à l’extrémité la plus orientale.

Le cap Maizi, à l’occident septentrional de ce der-nier, au nord de Barracoa.

II y a une montagne d-’où il sort du bitume.

Les. espagnols divisent Piste en sept provinces oiïcontrées, qui font,

Bayamo,Camagueya,

Cueyba ,Macamun,

Sc

Mayzî,Uhïma,

v

•a agua.

owee, L j, c. 1.

tfj ' OUBA, [e’isle de] Ífle de l'Amérique septen-dn J 13 ,!- 6 ’ sians la mer du Nord. Eliss est située à l’entréelieue j du Méxique, Sc peut avoir deux cens cinquantec atan S ^ Rngueur. Elle est séparée de la pointe de Yu-Lucav^ 31 " l!n détroit de trente - cinq lieues 3 des i fies-in a . j eS i,?îí sio Bahama par le vieux détroit de Baha-si°uze p 1 e de S. Domingue, par un détroit de dix àqu e l q ’ ei,es de trajet. Sa largeur n’est pas égale 3 ensi’autrp? / ndroits » elle est de trente-cinq lieues > Sc en27 0| q i e quinze. Christophe Colomb la découvrit lesiiìrmUn? * 494 - & la nomma Fernandine, du nomd Espagne, Ferdinand V, mari d’Isabelle de Cas-

Les principaux lieux font,

HavanaportSc capitale de Le port ou prince avec unetoute Piste. . bourgade,

S. Jacques, dans la partie Le port de Hicacos,la plus méridionale, ce Le 4011 de.Xagua ,n’est qu’un bourg. • Ea I rinite , ville & port,

Bayamo ou San-Salvador, Le S. Esprit, ville Sc port.

Baracoa, ville

II y a trois grandes baies 3 savoir,

Celle de Matanças , celle de la Havana , Sc celle deHonda.

Cette ifle , pour le gouvernement civil, dépend depaudíence de S. Domingue ; Sc pour le.spírituel , elle aun évêque qui fait sa résidence ordinaire à l a Havana ;il est suffragant de P archevêque de S. Domingue.

CUBA , [le Territoire de J est situé près du fleu-ve Samura , qui le borne au nord Sc au levant. ìi s’étendaU levant jusqu’à Muschkur 3 au sud jusqu’à Rustan ,a u couchant jusqu’au Dagistan, Sc principalement à AltyParah > Sc aux montagnes Sehak. C’est un grand terri-toire rempli de montagnes 3 mais elles ne font p as hau-tes. Il y a un grand nombre de rivières Sc de ruisseaux qu!coulent entre ces montagnes. Sur les bords de ces ruis-seaux Sc de ces rivières font les villages. Le principallieu de ce territoire étoit un beau bourg , nommé Chu-dath 3 Î1 est à présent ruiné ; & le château, bâti sur lefleuve Samura, à l’endroit d’ou la riviere Jelasnah, en fort.

Les habitans de ce territoire parlent le turc Sc le tar-tare mêlés 3 ils se servent auffi de la langue Lesgine. Ilsfont Mahométans Sunni 3 il y a eu fl e tout tems unkan, qui étoit Schahi > a qui le 8chah confirmoit cette di-gnité 5 comme elle est héréditaire, le fils du kan pré-cédent, qui avoit ete massacré par les rebelles , fut dé-claré kan par la Russie , à la réquisition des habitans.

Le territoire de Cuba est soumis à la Russie depuisPan 1726, il 1 etoit auparavant à la Perse. Comme lespâturages y font fort bons , il y a beaucoup de bétail*Les Dagistans 8 c les autres peuples voisins vont s’y f° l!r ”nir de grains.

Les habitans de Cuba font tous courageux, bien mon-tés & bien armés ; mais lors de la révolte, ils ^ àtriu-sirent les uns les autres , Sc ce peuple_est aujoura huifort assoiblí. Les revenus de ce territoire íont pour lekan , le seigneur territorial n’a d’antres avantages que- ! e pouvoir forcer le kan à servir, en tems e guerre ,Tome 11 A a a a xj

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