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CUR
montagne est présentement Laripa. Písttîastus 211 con-traire croit que Cupra Sc Maritime qu’il divise , sont lesnoms de deux villes différentes ; mais une inscriptionnous apprend , dans le trésor de Goitzius, qu’il ne fautpoint iesíéparer. Ortéiius ajoute, fur des mémoires qu’ilavoit reçus d’un savant d’ítalie : íì la description dePtolomée est fidèle, je croirois que la Cupra maritimeétoit au lieu où est présentement le lieu nommé S. Be-NEDetto , Sc non pas celui qu’on appelle Grotte. CarPtolomée la met entre le Tronto Sc le Matrinum quïest la Plomba , & Grotte est entre le port de Fermo Scle Tronto. Pour la Cupra des montagnes , ce ne peutêtre Lorette , car Ptolomée la mec un peu au-delà duTronto dans les terres , à l’endroit où est la Colonel-x,a ; mais Strabon, Mêla Sc Pline , semblent les placerentre le port de Fermo & le Tronto : peut- être étoit-elle à Pendroit qu’occupe Montalte , siège épiscopal ,érigé par Sixte V- * Celjks Citadinus Angelerïus.
CUPRESSETUM, lieu d’Assyrîe, auprès d u fleuveCaper, selon Strabon, /. 16. .
CUQUENI ou Cucueni, peuple ancien de la GauleAquitanique, selon Ptolomée , /. 2 , c. y. Xylander croitque c'est le même peuple que Convens ; Sc il n’est pasle seul savant de cette opinion.
CURA, montagne de Thrace, selon Curopalate citépar Ortéiius, Thés.
1. CURAÇAO, prononcez Curassao , petite iílede l’Amérique , dans la mer du Mord , au septen-trion de la terre ferme, Sc de la province de Venezuela,dont elle n’est qu’à sept ou huit lieues. C’est la feuleifie de conséquence que les Rollandois ayent dans lesIndes occidentales. Elle a environ cinq lieues de largeSc environ neuf ou dix de long. La pointe la plus sep-tentrionale est à 12 d. 40 m. de latitude. Au sud , de lapartie orientale áe cette ifie , il y a un bon havre, nom-mé Santa Barbara ; mais le principal est environ troislieues, au fud-est de Fille, du côté de la partie méridio-nale , où II y a une très-borme ville & une forte citadelle.Les vaisseaux qui y entrent chargés , doivent aller auplus près de l’entrée du havre, Sc avoir un cable prêtà jetter vers le fort ; car on ne peut point ancrer à l’en-trée du havre Sc les courans emportent toujours du côtéde l’ouest; mais quand on est une fois entré, il n’est riende plus sur que ce port, nî rien de plus commode pourcarener les vaisseaux. A l’oríentily a deux montagnes »dont l’une est beaucoup plus haute que l’autre , Sc plusescarpée du côté du nord ; le reste de l’iíle est assez uni.De riches marchands ont bâti des sucreries dans ceslieux, qui étoient autrefois des pacages pour le bétail.II y a auffi des plantations de patates Sc de y âmes. Ony voit quantité de bestiaux. Cette iíle est avantageuse-ment située pour faire le commerce avec les Espagnolsde Porto Bello , 8 c de Carthagene. On y envoie de Hol-lande, tous les ans, de gros vaisseaux chargés de marchan-dises d’Ëurope , qui font des retours fort avantageux.Les ifles d’Aruba Sc de Bonaires, qui font voisines, ap-partiennent auffi aux Hollandois. Le comte d’Etrées, en1(578, étoit parti pour en faire la conquête, mais la flottepérit fur un banc proche l’iíle d’Aves. * Mémoires'.j 2. CURASÇAO ou Curassau, Curajfoa, ville del’iíle de Curaçao , petite, mais fort jolie ; elle est fer-mée d’une muraille très-haute Sc fort mince. Son port,qui est dans la baie de Santé Anne, est beau Sc sûr. Lefort qui le commande , auffi bien que la ville , est assezrégulièrement fortifié. Cette ville est peuplée de Hol-lándois , de Coacres , Sc de Juifs qui y ont une synago-gue. Leur commerce consisté en sucre, qui íe recueilledans Piste, en laine , qui provient de moutons qu’ilsnourrissent en grand nombre , en cuir , qu’ils retirentd’un grand nombre de bœufs Sc vaches qu’ils nourris-sent dans les lieux les plus arrosés de l’Iíle. * P- Labbat,Voyages des Antilles.
CÚRALIUS. Voyez Coralius.
CURAPORINA, ville de l’Inde, en-deçà du Gange,selon Ptolomée, /. y. c. 1.
CURARAY , rivière de 1 Amerique méridionale ,áu Pérou, dans l’audience de Quito. Cette riviere ser-pente d’occident en orient, & va se rendre dans celledes Amazones.
CURBEUNCA. C’est la même que Corbeuntus.CURBITANUS. Voyez. Curubis,
CUR
CURCUM, ville de la Liburnle, daiisto terres.
selon Ptolomée,/. 2 , c. iy.
CURCUDALOPADUSA. On trouve cet étrangemot dans quelques exemplaires des œuvres de i ainCEpiphane. Ortéiius a raison de dire qu’il est corrompu*11 croît qu’il faut lire Lopadusa séparément, Sc q uereste du mot est pour Ceiicinna.
OURDI. Voyez, kurdes.
CURDISTAN. Voyez. Kurdistan.
C U R D O , anciennement Niphatesmons, chaîne demontagnes qui fait partie du mont Taurus, depuis i’E ,J 'phrate jusqu’aux montagnes de Tchildir qui font!e smonts Caspiens des anciens. Ces montagnes féparpientla .Grande Arménie de la Mésopotamie Sc de l’Assy r [ edes anciens. Aujourd’hui elles íéparent la Turcoman iedu Diarbeck í entre l’Euphrate Sc le Tigre; puis efi eStraversent le pays des Kurdes , d’où elles tirent Rutnom. * Baudrand , édit. 1705.
CURE, [La] Chora , riviere de France, au duch-de Bourgogne. Elle passe par une partie du NivernoisSc dans le Morvant, vers Vezelay, Sc enfin fe rend dansla riviere d’Yonne , un peu au-dessus de Cravan dast®l’Auxerrois. C’est le village de Cure , à deux lieuêî aU 'deílus de Vezelai , qui donne le nom à cette rivie re '
* Baudrand , édit. ïyop.
CURELLUR. Voyez. Scurellur.
CUREN, ou Curow , village du duché de Cous"lande, à l’embouchure de la riviere de Massa , dans \ sgolfe de Riga, à huit lieues au-dessus de Mitau. C’étoitautrefois une ville épiscopale fuffragante de Rig a *
* Baudrand , édit. 1705.
CURENA, ville de la Médíe, selon PtoloinéQ/. 6 , c. 2. Quelques exemplaires portent Curna.
CUREN SE, ou Corense Littus, lieu de la côt sss’Espagne, avec un golfe vis-à-vis de Gades. Le p£ re'Hardouin explique ce rivage » dont parle Pline, /• 3 ’c. 1, par cette partie de la côte, qui est depuis la rivjef®de Guadalquivír, jusqu’à celle de Guadaleto , Sc où e»>.S. Lucar de Barameda.
CURENSES. Voyez, l’article qui fuit.
CURES, ancienne ville d’Italfe, dans le pays d eSSabins. Elle avoit été fameuse , dit Strabon , /. 5 'p. 228, quoique ce ne sus plus qu’un village de son tem s *Denys d’Halicarnasse en fait la capitale des Sabi^Strabon dit que c’étoit de-là que venoient T. Tatius "yNuma Pompilius qui regnerent à Roipe ; Sc que c’A° Jauffi l’origine du mot de Quirites, employé par ccUqui parloient au peuple Romain. Pour Denys d’H a11carnasse il rapporte plusieurs opinions fur l’originecette ville, qui devoit être fort ancienne. On peut î evoir dans l’histoire même. Pline, /. 3. c. 12 , la défig 11 ^,parle nom de ses habitans qu’il appelle Curenses. C e ,présentement le bourg de Corese, fur une rivierevenant de la Sabine, tombe dans le Tibre. Cluvist ed’un autre sentiment; mais celui d’Holstenius, a Pfìgpar le P. Hardouin , mérite d’être préféré. Cette vu e ,été épiscopale : dans le concile tenu à Rome, l’an 4 ?)on trouve la souscription de Tiberius Curium Sabin° r ‘.Havd.Coll.conc. Ant. Rom. 1 . 2 ,p. 112 , ed.Lipf.foU 1 'w
C U R E S E, [ La ] petite riviere d’Italie , da^gSabine. On la nomme auffi le Correse : c’est H ^^1-qui passe au bourg de Corese, dont il est parlé dans fcle précédent. * Baudrand, édit. 1705. sllJ g
CURETES. [Les] Strabon,./. 10, p. 465» ^ Qo-les Curetés , les Cabyres, les Telchines , ^ eS ^esrybantes 8c les Dactyles étoient estimés le® q 0 ïest £par quelqueS-uns. II ajoute que quelques-uns b abau-delà de l’Achelous , Sc furent appellésNiens. Denys d’Halicarnasse dit: Les Curetés & e ^ est s.ges , qne l’on appelle présentement Locres Sc éE t0
CURETÌCA. Voyez. Brivas Sc Pleuro niA '
CURGIA. Voyez. Ucultiniacum. , f st F 1 <P
CURGONII, ancien peuple de l’Espagn e ’ le
rus, 4 c. ult. tnot-
1. CURIA, nom latin de Coire. Voy eiC ce
2. CURIA. Voyez. Coria.
3. CURIA, nom latin de la CoukL a:K .^ E ' isstal' 5 *
4. CURIA, nom latin de C or te, viu e
dans l’iíle de Corse. <í e Ep' ltS>
5. CURIA , ville épiscopale, dans la ^ ol,Yselon Baudrand, édit. 1682.