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Les principales montagnes, qui s° nt ^ es branches oudes parties du Mont Atlas, font
Ziz, Azgan,
Marizan, Beniyazga,
Mezetalça, Cililgo,
Cunagel-Gerben, Beniyefeten,
Miathír, Giubeleyn,
Plaine entre r Haxnaran &Asgar,ses montagnes, c. Sahab Marga» >
Bemguertestax ,Baraniz »Mencheça,Beni-Gebara,8c Matagara.
CYALOS, ancienne ville d’Àsie , dans la Lydie ,selon Etienne le géographe.
CYAMITIS » lieu de Grece , dans 1 Attique : Plu-tarque en fait mention dans la vie d’Isocrate le rhéteur.
CYAMON - promontoire de Fille de Crète, selonPtolomée, /• 4- Ses interprètes disent que c’est présen-tement Cap» Spada.
CYAMOSORUS , riviere de Sicile , aux environsde la viH e Centuripe , selon Polybe, L i. On croít_que c’est la Traîna. Voyez, ce mot.
j, CYANE, fontaine de Sicile, dans le territoire deSyracuse > selon Pline, /. 3 , c. 8. Ovide 8c Silíus Itali-ens en parlent auffi.
Claudien , De raptu Prof. I. 3 , v. 245, la nommecomme une des nymphes de la fuite de Proserpine qui fu-rent changées en fontaines. Vibius Sequester la met aunombre des lacs, 8c dit que PAnape, riviere passe, autravers.
2, CYANËou Cyaneœ, ancienne ville de la Lycie,selon Pline , /. J , c\ 27. Les anciennes notices ecclé-siastiques la mèttent aú nombre des villes épiscopales.Celle de Hiérocles la nomment K uástm , Cyaneie. Oulit dans Ptolomée Cydna , Kau lieu de CïaNA ,K-jeuet, Faute que le P. Hardouin a très-bien remarquée.
CYANÉES. [Lesífles] Les anciens ont ainsi nom-mé deux petites ifles ou écueils de Thrace , auprès duBosphore, dont l’une est du côté de l’Europe , & Pautrestu côté de FAsie. Strabon, /. 7 , met un passage devingt stades de large entre elles. Pomponius Mêla, /. 2,c- 7, dit simplement que c’étoitdeux petites isies contrele Bosphore de Thrace, peu distantes Pune de Pautre,qu on avoit autrefois cru 8c dit qu’elles s’approchoient»Sc qu'on les appelloit C y a n é e s , ou Symplegades.Pline , /. c% j ^ r qui le copie , ajoute l’origine 8c lacame de cette opinion; savoir, qu’après les avoir vuesséparées par une petite distance, elles paroïssent se rejoin-dre , quand en avançant lè point de vue vient à changer.
Ammien Marcellin -, l. 21, c. r z , se òontente de lesappeller deux écueils. Ce font présentement les Pavo-jiAitES. Quelques-uns ont cru qu’Eurípide les nommepjíiNEiDEs dans son Iphigénie en Tauride. Théocrite »dans une de ses idiles, les appelle Syndromades.De Tournefort, voyage du Levant, lettre 15 , distingueles Cyanées d’Asie & celles de P Europe. Voici cequ’ilen dit :
Les isies Cyanìes ©'Europe » de même que cellesd’Asie , ne font proprement qu'une isie hérissée, dontles pointes paroïssent autant de petits écueils séparéslorsque la mer est fort agitée. Strabon a remarqué quevers Pembouchure du Pont-Euxín , il y avoit une petiteisie de chaque coté, au lieu que les anciens géographess’étoient imagines qu il y avo jt plusieurs écueils, tant
du côté d’Eutope que du côté d’Asie, lesquels non-seu-
ïement flottoient suri eau, mais se promenoíent le longdes côtes 8c se heurtoierit } es U ns contre les autres ,tout cela étoit fondé fur ce qu'on voyoít paroître ou dis-paraître leurs pointes íuivant que la mer les couvroítdans la tempête ou les laiffoit voir dans le calme. Ondécouvre entíerement l’écueil qui est du côté d’Europe»lorsque la mer est retirée. H est relevé de cinq pointes,lesquelles paroïssent autant de rochers séparés pendantl’agitatíon de la mer. Cet écueil n est sépare du cap dufanal d’Europe que par un petit bras de mer qui reste àsec dans le beau tems ; 8c c’est fur la plus haute,de cespointes qu’on voit une colonne à qui on a donné, fans
CYC
raison, le nom de Colonne de Pompée. Denys de By*zance assure que les Romains avoient dressé un autel aApollon fur cet écueil; & cette baie en est peut - etroUn reste , car les festons sont à feuilles de laurier, q lUétoit un arbre consacré à cette divinité. Il se peut faireque dans la fuite on y a mis par flatterie une inscriptionà la louange d’Auguste.
A l’égard des Cyanées d’Asie , voici ce que le mê-me voyageur nous en apprend. Le fanal d’Asie est f urle cap Coraca, c’est-à-dire, le cap des Corbeaux , alí ~prèsduquelse voient les Cyanées d’Asie , ces rochers udangereux chez les anciens que Phinée exhorta Jason den’.y passer que par une beau tems , autrement , dit - il »votre argos Je brïjera, fût-il de fer. Ces rochers ne so aCque les pointes d’une isie, ou d’un écueil séparé de 1*terre ferme par un petit détroit, lequel reste à foc quandla mer est calme, 8c se remplit d’eau à la moindre boU"rasque , alors on ne voit que la pointe la plus élevée dol’écueil, les autres étant cachées fous Peau ; c’est ce q ulrend ce lieu si dangereux, sur-tout si l’on veut s’obstin efà passer par le détroit, comme il semble qui Phinée 1 ®conseilloit aux Argonautes. On n’osoit aller que terre aterre dans ces premiers tems où la navigation étoit *peine en son enfance.
CYANEUS, selon Ptolomée, /. 5 , c. 10 , & Pline»/. ô , c. 14 , riviere dans la Colchide. Elle conserve en"core son nom 8c on l’appelle Cianis.
CYANTES. Voyez. Veneti.
G YARD A , ancienne ville d’Asie , dans la Carie»selon Etienne le géographe.
CYARIS. Voyez, Quaris.
CYAROS. Voyez, Gyaros.
CYATHU S, riviere d’Attelle, auprès de la vm ed’Arsinoé, selon Athenée , cité par Ortélius.
CYATIS , citadelle de l’isie de Cephalonie » sel° slTite-Live,/. 38.
GYBALA. Voyez Cybellia.
CYBARA. Voyez Cibyra.
CYBARITIS. Voyez Cibaritis.
CYBASSUS, ville de la Carie, selon Etíenn?géographe , c’est la même que Cabassus.
CYBELIA. Voyez Cibellia.
CYBELLA, montagne d’Asie, dans la Phrygie , I®"lonle même Etienne. Strabon, /. 10, en parle aussi ; m_aj sil la nomme Cybela au pluriel. II y avoit auffi une vin®de même nom , selon le même Etienne.
CYBELLIA, isie d’Asie , fur la côte d’Ioníe , atIprès de Chio, selon Strabon , ou plutôt selon Ortélso/'qui le cite ; car Strabon, /. 14, p. 645 , ne dit p®j^que ce fût une isie, mais un village voisin du mont Msemas. Cela s’accorde avec Etienne le géographe ,nomme Cyheleia une ville de l’Ionie.
CYBIRA &
CYBIRATAE. Voyez Cibyra.
CYBISTRA, ville d’Asie, dans la petite Armé* 11 ^selon Ptolomée. Ses interprètes disent que le nom &derne est Arminacha. La notice de Hiérocles sodans la seconde Cappadoce, entre les villes épiscop 31 ,CYBISTUM. siège épiscopal, sous le patria^de Constantinople. L'exposition d’Andronic Paléasoiloù sont réglés les rangs des métropoles de ce ï^utí.chat » marque que la métropole de Cybistum , 0 e -'metropolis, avoit passé du xciii c . rang au ex. QÍ ,CIBOTUS, montagne très-haute. Pline, l. 26- c ' eifí ~flitqu’elle fut engloutie avec la ville Curïs par 1blement de terre. II ne dit pas où elle étoit. /-JotlC Y B R A S A, ville d’Asie, dans la Carie »
Etienne le géographe. Phênî"
G Y B D S, ville des Ioniens , dans laLíby ederme, selon Etienne le géographe. ,,/wnaiie»
CYC AI A , ancien peuple de Grece, dans 1de la tribu fEantíde , selon Héíyche. , J’ufl®
CYSESIUM, ville du Péloponnese , piR c 6 ^6-fontaine nommée Bisa , selon Strabon , s °
C’étoit la plus grande des huit villes de ce caIlt0Olympia. n°, 1. . q c . 3 »
CYCHRI, peuples de Thrace. Vitruve , t- ^ e3X i%dit qu’il y avoit chez eux une fontaine , “® nt eJl avo l£étoient si mauvaises, qu’on mouroit dès qu 011 t , c. 2 »bu, ou même quand on s’y baígnoit. 'dit à peu près la même chose.
CYCtfR’A
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