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CY CHRïA RUPES , Ku* : ;Et»ir7raj'íí, roche de Grece,fi res de l’iste de Salamine. Strabon Sc Etienne en fontMention.
CYCI 3 VES. Voyez , Cicwes.
I - CYCLA Voyez , Cyclobium.
2.' CYCLA Voyez, Cyclensis.
\ ’-iCLADES, ifles de la mer Egée , ainsi nommées^ c ause de la figure circulaire qu’elles forment par leur
Uatl °n, du mot K veut dire un cercle. Elles fonta Ç-angées en rond autour de l’ifle de Delos; d'ou leurp ent leur nom, selon Pline,/. 4, c. 12. Strabon,/. 10,bufii que Delos étoit au centre de ce cercle. On nej? nvie nt pas du nombre de ces iíles. Le même Strabonu 'îu’on n’en comptoir d’abord que douze, maïs qu’ony en joignit encore plusieurs autres. II compte ensuiteCe Ues qu’Artemidore a nommées j savoir,
Heléne,
Seriphe,
Cincolos ,
Ceon i
Melos ,
Perpesinthus »
Cythnos,
Syphnos,
8c Oiearos.
Ensuite
Naxos »
Mícone ,
Andros,
Paros,
Tenedos,
8c Cy aie.
Syros,
ç Apollonius les appelle Minoides, Suidas les nommeR A d e s, mais improprement, car les Sporades font
au tres iíles de la même mer.
R CYCLAMINUS SINUS . golfe d’Asie , dans le?°sphore de Thrace. C’est présentement le golfe delitanie.
CYCLENSIS , siège épiscopal de Thrace, dans laContrée appellée Europe. II en est fait mention dansj® Ettre des évêques de ce canton à l’empereur Léon.í'ile est insérée au recueil des conciles. La notice deCéon le Sage nomme cette ville CïLffi , Sc celle de Hié-r °cles Cœlia , Koaia. II semble même que cette derniereCrtographe soit la bonne ; car Constantin Porphyrogé-5 ^ te > de themat. 2, them. 1 , la nomme de même. Voyez.
Cyila.
, CYCLOBIUM. Cedréne appelle ainsi un des faux-ourg S à Constantinople. L’histoire mêlée, /. 19, íem-® marquer que c’en étoit la citadelle du côté de l’òrient.files croît que Denys de Byzance l’appelle Cycla.p e pourroit bien être la même ville , peu distante de^° a stantinople , dont il est parlé dans l’article précédent,f* fui étoit un siège épiscopal. En ce cas , ce n’étoit nin fauxbourg , ni une citadelle , mais une place assezquoique détachée.
CYCLOBORUS » torrent de Grece , dans l’Atti-° Ue > selon Suidas Sc Héiyche.
j. *' CYCLOPES , anciens habîtans de Piste de Sicile.^. es poètes se sont égayés à nous en faire des portraitsI2a rres, que l’on peut voir dans leurs ouvrages.c ; CYCLOPES , peuples des Indes, selon Isidore,c Far Ortélíus, Thesaur.
, 3 CYCLOPES, peuple de Thrace , selon Aristote,CYn^-
dan j, LOPIA, cavernes de Grece, au Péloponnese »cpq 8 ,. Argie, près de Nauplíe, selon Strabon, 1 . 8, p. z69,^ y avoir des labyrinthes dans ces cavernes ; Sc.P r °prement à ces labyrinthes qu’il donne le nom de^AtTu ’ Casaubon observe à ce sujet qu’au rapportda n °dore , les Cyclopes avoient autrefois habitéíeuf S î & que Paufanias fait mention de plu-
Ce n Crav aux de leur façon. II paroît, poursuit-il, quec ar , m< ^ e Cyçlopeiaou Cyclopia ne signifie que grand;è^ COtîl me dit Pancien interprète de Stace, ad The-S ra nd v - z S l > w ut ce qui est remarquable par faCy c j Q eilr passe pour avoir été fait par les mains desbii e C’est ainsi qu’en quantité de lieux on attri-
fauff ein fismon quantité d’ouvrages, dont on supposeCYCi'rA^e l’industríe humaine n’étoit pas capable.^Afie 9 PI S INSULA . [ Piste du Cyclope ] íslec - 5 j _ * Vc fifine de Piste de Rhodes, selon Pline, 1 - 5 *
fics^LOPUM SCOPULÍ, c’est-à-dire les écueils^te de gYstes. Pline, L , z , 8. en compte trois fur la
ci e. On les nomme présentement L i Fa ri glio-
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ni. Ortélíus croît qu’Apollonius les nommeP lanot.e,CYÇNITIS , pays où régna Cycnus, selon Etien-ne le géographe. Mais, comme dit très-bien Qr.télius»de quel Cycnus parle-t-il ? car il y èn a eu plusieursqui ont vécu en des lieux très différetìs.
CYCQNhE, peuples d’Asie dansl’Inde, VersleNord.Voyez. Cicones.
CYDAMUM, ville de PAfrique propfe, vís-à-vîsde Sabrata, selon Pline, /. 5, c. 5. L'édítion du P.Hardouin a ce nom par i simple CidamuM.
CYDANTID 7 E , bourg de Grece, dans PAttique,dans la tribu Egeïde, selon Harpocration 8c Etienne ;
Sc de la Ptolémaïde, selon Héiyche Sc Phrinïcus. * Sporicliste de PAttique.
CYDARA, rivíere de l’ifle de Taprobane vers lenord de Piste, selon Pline, l. 6, c. 22.
CYDARUS , ruisseau de Thrace, aux environs deConstantinople. Son nom moderne est Machlesna sui-vant Pierres Gilles.
CYDAHTENìEUM, bourg de Grece, dans PAt-tique , dans la Tribu Pandíonide. C’est la patrie de l’o-rateur Andocides dont Plutarque a écrit la vie. Platon,de A'ïïiore, dit que Aristodéme en étoit ausiì. Démos-thénes parle de cet endroit en plus d’un lieu. * Spon*liste de PAttique.
CYDDESES, ancienspeuples d’Asie, aux confins de
la Bithynie, selon Ptolomée, 1 . 5.^. 2 .
CYDESSA, grand bourg près de Giscala , dans laTribut d’Ascr, aux confins de celle de Nephtali : ííapartenoit aux Tiriens, Sc les habitans avoient toujoursété ennemis des Galiléens. Jofephe , Guerre desjuifs , /. IV, ch. 9.
CYDIDA, ancien lieu de la Palestine. Jofephe, antï»l. 9 , en fait mention ; mais Rusin, dans fa traductionlatine, la nomme Tarsan. Voyez Cédés.
CYDISES , KAiW, montagne d’Asie, quelque partvers l’Arménïe, selon Strabon. Voyez Scœdisa.CYDNA. Foj£Z,Syane, ville de Lycie.
1. CYDNUS , rivíere de Cilicie, fameuse pafle péril que courut Alexandre pour s être baigné dansses eaux qui font très-froides. Elle arrosoit la ville deTarse. (^uinte-Curce, Plutarque , 8c les autres écri-vains qui ont traité de la vie d’Alexandre, ont eu foinde parler de cette rivíere. Si nous en croyonsPaul Lucas, cette rivière s’appelle présentement Me-ribafa ou Sinduos ; du moins il nomme ainsi une riviè-re, au bord occidental de laquelle il met les ruines del a ville de Tarse. D’autres lui donnent le nom de Carafu.
2. CYDNUS , riviere d’Asie » dans la Bythirwe, fé-lon Etienne le géographe.
CYDOESSA, village de Tyrîens, dans la Phénicie. 1II étoit un peu éloigné de la mer, 8c fortifié, à ceque dit Jofephe, Bell. Jud. L 4- c - 4 -
1, CYDON, rivíere du Péloponnese , selon Stra-bon, /. 8, p. 451. Il faut lire Acydon , suivant la re-marque de Palmenus.
2. CYDON , Voyez Cydonie.
3. CYDON, ou Cydonia, selon Strabon, Cydonisselon Ptolomée, une des principales villes de l’isledeCretefut ainsi nommée de Cydon, fils d’AcacallisScde Mercure ou d’Apollon, on la nomma aussi Apol-lon ia : elle étoit fortifiée > avec un havre capable de con-tenir un grand nombre de vaisseaux. C’est aujourd’huiCanée que les 'Turcs enlevèrent aux Vénitiens l’an 1646.
CYDONEA, iste de la mer Méditerranée, 8c Punsdes cinq que les anciens comprenoient fous le nom deLeucae, c est-a-dire Blanches, vis-à-vis deLesbos, se-lon Plme, /. z, e. 31, qui dit ailleurs, /. 2, c. 103 , qu’ily avoït dans cette iste de Cydonea, une source d’eauchaude qui ne couloit qu’au prïntems.
II y avoít une autre ville de ce nom en Sicile. Etien-ne de Byzjwce , Stvcibon l. 10.
CYDRARA, ville d’Asie, aux confins de la Pfiri-gie Sc de la Lydie, selon Hérodote, L 7, c. 30.
CYDRUE , vi|l e aux frontières de l’Epire ScdelaMacédoine. Elle appartenois à un peuple nommé Byr-si, selon Strabon, /. 7, p. 327. . , « T
CYDROPIA , contrée sous la ligne équin° X!a le. Ij
en est parlé dans un fragment attribué fi.^bàrw
CYDRUS, OU Cydrina, ville de 1 Arménie,
suivant Etienne le géographe. n
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