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tlt€ Troie * peut-être à cause de ce qa’elle est entíere-ÎIle Ht détruite. Cette ville fut métropolitaine, sous leP^arche de Constantinople.
J^ZISTRA, la même que Cozistra.
, ^ACKENTHURN, ville d’Allemagne, dans latá j ^ ur Drave. Comme elle est à l’extrémi-
~? .P3ys vers la Hongrie, elle a été fortifié. Elle estau fud-est , Sc près de Rackelsburg. Elle fut assiégée? ar ^ es Hongrois rebelles,en 1704. long. 34 d. 54. m.at pi 5 ; d ' 24 . m.
a ^^ARITZIN, ville de l’Empire Ruísien. Elle estj^.48 e degré 20 min. de latitude nord, au royaumeástracan, fur le Wolga , auprès d’une rívíere , nom-, e de même Czaritzin. Ce nom en moscovite si~gnrfie Reine. * Atlas , Robert de Vaugondy.
ARNEGRODKA , petite ville de Pologne , auPatinât de Kiovie, au nord de Chwastow. * Atlas,°bert de Vaitgondy.
.CZARNOGOR, [Le vieux] bourgade de l’Em-P lre Ruísien, au royaume d’Astracan, fur le Wolga,au Pays de Stupin, au confluent de la rívíere de Can-ach 8c du Wolga. Le nouveau Czarnogor est un peuHus au septentrion fur le même fleuve. * Atlas , Robert dea Ugondy.
CZARNOVA, petite ville de Pologne, aú palàtï-^ oe Sandomir, dans la petite Pologne. De l’Ifle écrit^ a RNaw.
CZASLAW, Cz.aslavia, ville de Bohême, dans lee rcle de même nom, fur la riviere de ChrudimskaVer S fa source. Elle est petite , 8c n’est remarquable queP^rce que Jean Zisca, fameux chef des Huísites , y estenterré , 8c par la bataille gagnée , fur les Autrichiens,Par le roi de Prusse, le dix-fept mai 1743. Longitude 3 35~ e grés , 18 minutes , latitude 49 degrés , 50 minutes.httbner , géogr. p. 606.
jCZEHRIN, petite ville de Pologne > aupalatínat dei^iovie , à l’orient du Borysthéne, fur le torrent de•lasmin, qui s’y sépare en deux branches , pour formerJj ne iíle entr elles 8c le Borysthéne. De l’autre côté dufleuve, au-dessus de Piste , est Czehrin Dobrowa,^ille différente de celle - ci. * Hubner , géographie ,P a ge 606.
r CZENSTOCHOW, Cheflocova. De Piste écrit'-Zestochow , petite ville ou bourg de Pologne , auP^latinat de Cracovie, fur la Warte , aux confins de la.défie , presqu’au milieu, entre Siradie 8c Cracovie.de soutint un siège contre les Suédois, en 1657, 8c acouvent, fameux par la dévotion à la Vierge, quij attire beaucoup de monde : on Pappelle la Lorettee Pologne. * Hubner , géògr. p. 606. Baudrand , édit.?oz. Longitude 36 degrés, 50 minutes 3 latitude 50e § r es , 48 minutes.
CZEPUSE. Voyez. CÉPUS.
^2,ERE]V1ISSES , Cc.eremijfi , peuple de PempíreUlsien, au nord du Wolga, où ils habitent des plai-c s a . e S u * ^ eur a donner le surnom de Lugovaia ,, e st-a-òj re r siabitans des plaines. Us font à l’occidentjj r °yaume de Cazan , ils s’étendent aussi au midi du^ eu ve, 0 si jj S peuplent de grandes forêts. Ceux d’en-^ e Ça du Wolga font nommés Czeremisses Nagor-> pour les distinguer de ceux des plaines. Ce peu-Vo Tartare, 8ç voici ce qu'en dit Oléaríus, en son^ de Moscovie , /. 4, p. 282. Ils n'ont point destùt ° ns * rnaE feulement quelques méchantes petitestro es : 8c ils ne vivent que de miel » du gibier, qu’ílsfjvent dans le bois, 8c du lait que leur pâturage leurCrií r ”st- C’est une nation vraiment barbare , infidèle 8cCç e 'e, fort adonnée au sortilège 8c au vol. On appelleè X< lrii demeurent du côté droit du 'Wolga Nag or ni outo\’ ta ^ nar< ^ s 1 du mot na , qui signifie en langue raos-c g t 7 te /w, 8c gor, qui veut dire montagne ; 8c ceux duries 6 ^ auc ^, e Lugoxvi ou Lugowifenne c’est-à-dire , prai-duit° U pi ^ s a ^oin, à cause du foin que ce pays pro-en ’ ^ en si grande quantité, que les Nagorni mêmep art j° U, Jiffent leur bétail. Guagnin dit qu’ils font enC azan \* a stométans , en partie Payens ; mais auprès detêm e ’• . ^ont tous Payens , qui ne connoissent ni bap-p 0u j 1 circoncision. Toutes les cérémonies qu’ils fontCertai °- nner l enom à un enfant, consiste à nommer unfl 1 ° Ur ’. au k° ut de six mois, auquelilslui donnent lee c elui qu’ils rencontrent le premier en leur chemin.
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Us croient, la plupart, qu’il y a un Dieu, qui est im-mortel, qui est auteur de tout ce qui arrive de bien au:íhommes, qui veut Sc doit être adoré; mais c’est-là toutce qu’ils en savent : car ils ne croientpoint l’immortalitéde l’ame , ni par conséquent la résurrection des morts ;mais que les hommes 8c lés bêtes ont un même prin-cipe Sc une même fin de vie. Us ne croient point qu’il ya un enfer ; mais ils ne laissent point de croire qu’il y a desdiables,Sc de mauvais esprits qui affligent Sc qui tourmen-tent les hommes en cette vie ; 8c c’est pourquoi ils tâ-chent de les appaifer Sc de fe les rendre favorables parleurs sacrifices. 11 y a entre autres Un certain endroit aquarante lieues de Cazan , qu’ils nomment N e m d a ,dans un lieu marécageux , où les Tartaresfont leurs pè-lerinages 8c leurs dévotions , 8c ils croient que ceux quiy vont les mains vuides , 8c qui ne portent point d’offran-de au diable, tombent en langueur, Sc périssent d’un mallent Sc incurable : ils croient particulièrement que le dia-ble a fa principale demeure fur le torrent de Schock-schem , a dix werstes deNemda; Sc comme cette petiteriviere, qui n’a pas plus de quatre pieds d’eau , ne gèlejamais, parce que ses eaux font trop vives, Sc son courstrop violent, entre deux montagnes; ils croient que celane fe fait point fans mystère : ils ont une si grandevénération pour elle , qu’ils font persuadés qu’ils n’enpourroient pas approcher fans s’expofer à un péril évidentde la mort, quoique les Moscovites la passent tous lesjours fans danger.
Dans les sacrifices qu’ils font à Dieu , ils tuent u stcheval, un bœuf ou un mouton, dont ils font rôtir lachair, 8c en prennent une tranche dans une écuelle , Sctenant dans l’autre main une autre eciielle pleine d’hy-dromel, ou de quelqu’autre liqueur, ils versent l’un Scl’autre dans un feu qu’ils font devant la peau de l’animalqui sert de victime. Us étendent cette peau fur une per-che couchée de travers entre deux arbres ; ils prientcette peau de présenter leurs prières a Dieu; ou bien,ils s’adressent à Dieu directement, Sc le prient d’aug-menter le nombre de leur bétail, 8c les autres commo-dités de la vie , qui font le seul objet de leurs vœux Scde toutes leurs dévotions. Ils adorent aussi fo soleil Sc lalune , comme auteurs de toutes les belles productionsde la terre , 8c leur superstition va même jusqu’à avoirde la vénération pour tout ce qui fe prefente à eux lanuit en rêvant, qu’ils adorent le lendemain , comme uncheval, une vache, le feu Sc 1 eau, Scc. Us disent qu’ilvaut bien mieux adorer les choses animées, que les dieuxde bois 8c de couleurs que les Moscovites ont à leursmurailles. Us n’ont ni églises, ni prêtres, ni livres; Scleur langage leur est tout particulier , n’ayant presquerien de commun avec c'elui des autres Tartares, ni avecle Turc , quoique ceux qui font sujets du czar , 8c quifont obligés de converser avec les Moscovites fe fer-vent aussi de leur langue. Us font toutes les cérémoniesreligieuses, Scieurs sacrifices,auprès de quelque torrentoù ils s’assemblent; particulièrement, quand, après lamort de quelqu’un de leurs amis, qui a laissé du bien, ilsfont bonne chere du meilleur de ses chevaux qu’ils fontmourir avec lui.
La polygamie est si coinmune parmi eux, qu’il n’y ena presque point qui n’ait quatre ou cinq femmes , dontils prennent ,bien souvent deux ou trois sœurs en irrêmetems.
1. CZERNIKOU, Cz>ernichovia, petite ville du duchédu même nom , fur la riviere de Desna, aux confins dupalatinat de Kiovie. Elle a un château. Elle est à trentemilles polonois de Kiovie, Sc à cinq du Niéper. Long.jo d. 58 m. lat. p * d. 20 m.
2. CZERNIKOU, [Le Duché de] Cz,ernichovicnfis
ducâtus , est une province de la Moscovie méridionale.Elle faifoít autrefois partie de la Sévérie. Elle s’éleve enforme de pyramide , dont la base est formée par le pa-latinat de Kiovie; le côté oriental parle duché de N°"vogrodeck, 8c l’occident par la Lithuanie. Cette pro-vince ayant été conquise par le roi Uladiflas, f at u , n í eà la Lithuanie , dont elle fait partie ; mais le czar AlexisMichealouwith l’ayant reprise , la réunit à la Moscovie,à qui elle appartient encore. Ëorma en est L - euie placeconsidérable après Czernikou. . .
CZERNOBEL , ville de Pologne, au palatinat deKiovie , fur la petite riviere d’Usza, qui tombe uans leTome II- D d d d