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O
E GRAND
ISTORIQUE ET CRITIQUE.
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AARE-FIELD ouDaars-Field,est , selon Sanson , dans son Atlas ,le nom général de cette chaîne de mon-tagnes , qui a été connue des anciens ,fous le nom de Sevo ou Suevo. Elles’étend le long de la Norwege. Cegéographe est íuivi par Baudrand, Ma-
» euiuivi jJûi juauui attu ) iua
ì ^ Corneille. Mais ce nom général est inconnu auxk *'as de Blaeu, de De Wit 8 c d’Allard , 8 c à celui de Ro-ert de Vaugondy. Ils se contentent de marquer les01S particuliers' des différentes parties de cette monta-1 J e ' Quelques-uns nomment cette chaîne Doffer-Eed , ou Monts Dofferins, à cause que Doffer-a d en est une des plus considérables parties. Les autres
ns particuliers'des différentes parties de cette monta-
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font A .. 1 »
j ■,» en commençant au midi Sc en avançant vers le
jy Fc C Runtfiell, Skarffiel , Nassa-Fiel, 8c
le p? R F1 E L- ^ es montagnes ont > comme les Alpes Sc
j s ^renées, diverses branches qui íe répandent à l’orient
la Suéde 8c la Laponie , & à l’ouest, dans la Nor-
le *e- Là neige perpétuelle , dont elles font couvertes ,
t ji S ren d peu propres à être habitées ; Sc elles ne font fer-
t j Q es - dit Corneille dans son Dictionnaire, qu’en sapins,
Elles fournissent beaucoup de pays , tant pour les
auss j 6 nav Res que pour les planches. On y recueille
r)AT> la Pvix & du goudron.
Parle ^ ^-FTA, village de la Palestine, duquel Joseph
a ii{ e ’ ^Lui semble être le même que celui qu’íl appelle
ÎM r BAs A A A3ITA '^ í e s°t tBARa jT " peuple des Indes. Voyez. Labasìe.
I D «p dans la Mésopotamie. Voyez, Badausa.
terr e f ^^ATBA , montagnes de l'Amérique, dans la
erme, assez prés de la riviere de Darien.
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2. DABAYBA, riviere de PAméríque, à neuf lieues8 c au levant de la riviere de Darien. Elie descend desmontagnes , dont il e st parlé dans sarcicle précédent, 8 cse décharge dans le golfe d’Uraba par sept embouchu-res, dont la principale a quarante ou cinquante brasses deprofondeur en quelques endroits, dit Pierre Martyr,Décad.fur VOcéan. Les cartes les plus sures n’on$ pointen ce lieu de riviere qui ressemble à celle-la, ni pour lenom, ni pour les autres indices. * Laet. Desc, des Indesoccid. / 8 , c. 8.
DABBASCHET , selon l’Hébreu, ou Debbaseth»selon la Vulgate, ville frontière de la tribu de Zabulon.
DABERETHou Dabarith, selon D. Calmet, dansson Dictionnaire de la Bible , ville de la Palestine. Josué,C. 19 , V. 12 , parle de Dabereth, ville de la tribu deZabulon , du moins les confins de cette tribu. II mar-que clairement , c. %i , «u. 28 , qu’elle est de la tribud’Issachar. Cette ville fut cédée par la tribu d’Issacharaux Lévites pour leur demeure , 1. Par. c. 6, v. 72. Jo-seph, de Bello , 1. 2, c. 26 , 8 c de Vita sua en parle enplus d'un endroit » fous hs nom de Dabaritta oude Darabitta , située dans le grand champ, à Bextré-m ité de la Gallilée 8 c de la Samarie. C’est peut-être lamême que Daeira , que saint Jérôme met vers le montThabor , dans le canton de Diocesarée. Maundrel paB ede Debora , au pied du mont Thabor.
I. DABIR , autrement Cariath - Sepheb > } a vl |! edes Lettres, ou Cariath-Arbe , ville des Lévites, dela tribu de Juda , assez près d’Ebron. Ses premiers ha-bitans étoient des Céans » de la race d’Enac. Joíue laprit 8 c en sit mourir le roi. Dabir éct’, u L en Potage aCaleb , Othoníel, monté le premier a a _aut, toit en-Tomelh Part. - Vààài ]