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Tome second. C - F.
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íìeurs ifies d’où ii étoít facíie de naviguer dans les In-des j car Py voire Sc Pébéne, dont ses habitans 8c ses insu-laires,leurs voísins,trafiquoíentaveclesTyriens, étoientdes marchandises des Indes. Cela convient à Daden, carelle est voisine de plusieurs istes, & est proche du dé-troit du golfe Persique, d’où les Indes ne font pas éloi-gnées. Le voisinage de Regma est encore une preuve deintiment. II ne faut donc pas confondre la DedanArabique avec celle d’Idumée. Ezechiel parle de toutesI deux dans le c. 27, v. 1$, 8c v. 20, de l’une, dontes marchandises étoient l’yvoire 8c l’ébéne ; l'autre n’en-v °yoit à Tyr que des serpillíeres, ou des tapis , selon4^elqu es autres. Au lieu des Dedanim, les Septantedisent les fils des Rhodiens. La ressemblance du "f 8c du 1e u telle, qu’iís ont pu facilement lire Rhedan on RhodonPour Dçdan... Vilalpandus tâche en vain de les justifierdisant que Rhode étoít anciennement nommée De-Qa n > 8c que ce nom a été changé avec le tems ; mais ou-tr „ e qufil n’en donne point de preuves, personne ne s’ima-S^era que les Tyriens aient été se pourvoir d’ébéne Sc7. y voire dans Piste de Rhode, eux qui avoient des portsu r la Mer rouge, d’où ils pouvoient trafiquer aux ex-^ re mités de P Afrique , 8c dans les Indes. II leur étoít^Animent plus aisé qu’aux Rhodiens d’avoir ces mar-chandises de la premiere main.

DEDDINGTON, bourg d’Angleterre, dans laP r °vince d’Oxford. On y tient marché public. Etatpre -J e »tde la gr. Bret. t. 1.

DEDEZ j montagne du royaume de Maroc » dans laProvince de Tedla. Elle est fort haute 8c fort froide > &couverte d’épaisses forêts, d’où naissent plusieurs fon-taines. D’un côté, est la montagne de Magran, Sc de-autre, celle d’Adezan, qui aboutit au royaume de Fez,vers le midi elle a pour frontière les plaines de Tog-da, qui f 0 nt de laNumidie.ou de la Gétulie. Ses habitans,ff u i font fort pauvres,n’ont point d’autre revenu que leurstroupeaux, avec lesquels ils errent, comme font ceux deMagran, 8c demeurent dans des casernes , & non pas fousdes cabanes.Ils y renferment la nuit leurs troupeaux, 8c il8 y trouve beaucoup de salpêtre ; mais ils ne savent ce que8 est.Leur nourriture est d’orge 8c de lait.Ils ont beaucoupe beurre , 8e quelque peu d’huile : mais il ne croît pointe bled dans ce pays. Ils font mal vêtus , 8c portent une^ s Pece de bottine de peau d’âne. Ces peuples sentent, 0rc le bouc, parce qu’ils font jour 8c nuit occupés aprèseur « troupeaux. Leurs femmes font laides , sales, 8cPuantes , 8c les plus barbares de toute l’Afrique , aufliJ cn que leurs maris, qui font grands larrons , ne con-0l stant ni justice ni raison. Loin de vouloir converser^ ec les étrangers, quand il en passe quelques - uns , ilsp u etc Çutt° ut en usage pour les voler. Ils ont été toujours^Jets a ceux qui ont commandé dans la province de^ e dla. Leur montagne a plus de trente lieues du levantc j c °uchant, 8c l’on volt fur le haut les ruines de l’an-Dotuc. Quelques-uns des principaux 8cf P"ls riches de ces montagnards , ont de petites mai-c °uvertes d’ardoises » 8c faites de pierre sèche. *^ î t. î ,/. 3 ,r. 8 á.

so 1 ’ flviere de la grande Bretagne. Elle a íà

Urce dans la principauté de Galles , dans le comté de1 , er i°j et ' oà elle fort d’un marais situé au midi de Ba-» ans lequel fe rendent plusieurs ruisseaux, commeroweryn, Kelyn , Monachdour, 8c autres. De-là elle°ul e vers le nord-est. passe à Llandrighllo, d. reçoitpi» autre nviere, g. passe à Corven, d. àDenasbray,

8c re Ç QÌt ° eux autres rivières du même côté »

eit jojnte p ar une autre qui est l a Keriog, d. passe àdu t0n i ^ ac * oc - a Bangor, 8c à Wortenbury, d. au-dessusr ( sJ U .'ss e ^ e est de nouveau grossie par trois rivières qui fer eço* Cnt peu avant stue d’entrer dans la Dée. Elle eni an ° lt enc ore une autre un peu au-dessous. Puis serpen-de ri ers nor d, elle se charge des eaux de la rivièrec o mm ava d°f; sépare Farndon de Holt Castle, qui seAlen Unit l^ ent P a r un pont ; coule à Alford , d. 8c àaprès'J* e ^ e reçoit une rivière de même nom ; 8cpon t , J,° lr >ignê les murs de Chester, où elle a unVille ' S s élargit, 8c forme un golfe à P ouest de cetree nfin comt é de Flint, 8c celui de Chester, 8c

niée /) 6 fe î ette dans mer d’Irlande. Elle est nom-pointP ?ar Ptolomée, 8c Dïsy par les Gallois. A laa plus occidentale du comté de Chester, on trou-

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ve en entrant dans le golfe à gauche, une petite ifienommée Hilbre. L’entrée de ce golfe est par les 14 d.de longitude, Sc 53 d. 25 m. de latitude. Les géographesne conviennent pas si ce golfe est le même que Seteìa ,golfe de Mersey, qui est plus au nord-est. * Corn. Dict.De l’IJle, Atlas.

2. DEE, rivière d’Ecosse, dans la partie septentrio-nale de ce royaume, où elle a íà source dans les mon-tagnes qui bornent à P ouest 8c au nord-ouest, le comtéde Marr. Elle le traverse d’occident en orient, Sc s’ycharge de quantité de moindres rivières à droite 8c agauche; entre dans le comté de Marnis qu’elle sépare en-suite du comté de Marr; 8c se jette dans la mer du nord,au midi de la nouvelle Aberdéen. Les autres villes 8cbourgs qu’elle baigne font, en commençant à fa source ,Casteltour, Abergelde 8c Bir : son embouchure est à 57d. ro m. de latitude , Sc à 16 d. de longitude , selonde Piste. Cette rivière fournit une grande quantité desaumon ;

3. DEE , rivière de l’Ecosse méridionale. Maty enmet la source au comté de Kyle ; mais il a pris pour laDée la Ken » qui coule en effet jusqu’à un lac nomméLieck, Kean. C est au deílous de ce lac, que ces deuxrivières se joignent, 8c ont le nom de Dée jusqu’à lamer d’Irlande, 011 elles arrivent dans le même lit; maisla Dée particulière a íà source dans la province de Gai-loffai, Sc fort d’un lac nommé fur l es cartes Loch Dée.De-la, elle s avance » en serpentant, vers le íud-est, jus*qu’à ce qu’elle rencontre la Ken. De Pisse met la sourcede cette derniere dans la province de Nidisdale, 8c nondans le comté deKyle. II nomm eKirkuíright,[e bourg quiest à P orient de son embouchure dans la mer. Baudrand,édit. 1705, écrit ce nom Kirhouhrïgh. Cette embou-chure esta i 3 d. lom. de longitude, 8c a 55 d. 5 m. de lati-tude. * Atlas , de Blaeu 8c de Del lfl e .

4. DÉE, lac de l’Ecosse méridionale, dans la provin-ce de Gallowaî. C’est de ce lac que fort la rivière dontil est parlé dans P article précédent.

Corneille fait quatre rivières de Ce nom. Après avoirparlé de celle qui occupe ici le premier article , il ajoutequ’il y a trois autres rivières qui portent le même nomde Dée, 8c ensuite il recommence a decrire l a même ri-vière, de laquelle il avoít déja sait un article. Baudrand8c Maty n’ont parlé que de trois rivières , nommées la.Dée. „

D É E C E, baronnie d’Irlande. » dans la province deLeinster. C’est une des onze qui composent le comtéd’Eastmeath. Etat pre'sent de P Irlande , p. 38.

DÉENSEYLANDT,c’est-à-dire, ifle des Danois.Hermanides , Dani& Noriv. Descnpt. p. 1249, écrit cenom Denisch Eyland. Corneille Déensch Eyland , 8cBaudrand Deensche-Eyland » en latin Danorum ou D ar-nica injula. Cette iíle, découverte par les Danois, estouverte à l’ouest par une grande baye, 8c est en deçàdu 80 degré de latitude septentrionale, selon le mêmeHermanides. Maty dit qu’elle est déserte Sc située versles cotes du Spitzberg.

DÉEPING, bourg d’Angleterre , dans la provincede Lincoln. On y tient marché public, selon /’ état pres-sent de la grande Bret. t. 1.

DÈES , petite ville de Transylvanie, íùr les fron-tières de Hongrie , fur la petite rivière de Samos, 8cau nord de Clausembourg. La Forêt de Bourgon, Geog „hifl. t. I, p. 384, la croît située dans une petite iíle queforme cette rivière ; mais la place qui est dans cette iílefe nomme Samos wíwar , 8c est différente de Dées , quiest aussi nommé BuRGLos. Corneille dit de Dées, quec’est une des quatre villes où font les mines de sel, dontle prince tire le revenu.

DEGGINGEN, abbaye d’hommes, ordre de saintBenoît, dans la Suabe, au nord du Danube , dans j*principauté d’Oëting, à une lieue, au íud-est, de Nord'lingen. .

DEGHIN ou Deghim , royaume d’Afrique» ^ *Nubie. Ce royaume est peu connu : on sai p^biffinîe

pl es »jf. Bahut. Ludolse & 1 ™ n ; d \ s *

ce nom Dequin, le mettentai . , ,

peuple maritime, 8c qui oc ^P.f “ l-o. j pp f L- C °- &d’Abex. Le P. Balthasard Tellez . htft. de I Ethiopie *